Paroles de

Oui, Seigneur, Tu es bon

Paroles de

Oui, Seigneur, Tu es bon

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(Refrain) Oui, Seigneur, tu es bon,
Oui, Seigneur, tu es ma force,
Oui, Seigneur, tu es bon,
Alléluia !

1 – Crions de joie pour le Seigneur,
Chantons, remplis d’amour pour lui.
Il m’a guéri, m’a délivré, alléluia !

2 – Ma force et ma joie sont en lui,
Oui, mon rempart c’est son Esprit.
La terre est pleine de son amour, alléluia !

3 – Ta croix, Jésus, m’a délivré
De mon angoisse, de mon péché.
Ton côté ouvert m’a guéri, alléluia !

4 – Oh ! oui, Seigneur, tu es ma force,
Toi, ma lumière et mon salut.
Ma confiance est dans ton amour, alléluia !

5 – Père très bon, Dieu d’Abraham,
Jésus, Sauveur du monde entier,
Esprit de feu, torrent de joie, alléluia !

6 – Merci, Seigneur, pour ton Esprit
Et pour ta grâce mise en nos cœurs,
Merci pour nos vies purifiées, alléluia !

À propos

Paroles : Communauté Colonne de Feu

Les combats de Tu-lê

Chant de promotion 1992-94 de l’École militaire interarmes, relatant les combats dans le haut Tonkin du 16 au 23 octobre 1952, pendant la guerre d’Indochine. Ce chant particulièrement lent invite au receuillement, pour ne pas dire prière.

Bouleversant.

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La complainte de Pablo Neruda

Chanté d’abord par Jean Ferrat en 1995, sur un poème de Louis Aragon.

Pablo Neruda était un poète chilien, mort 12 jours après le coup d’Etat de Pinochet de 1973, possiblement à cause d’un assassinat par empoisonnement.

Ce chant a été repris par le groupe Qu’èm çò qui èm (voir lien Youtube) d’une très belle manière.

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Kimiad ar soudard yaouank

Kimiad ar soudard yaouank (« L’adieu du jeune soldat ») est une chanson bretonne de Prosper Proux (XIXe siècle), également désignée par son premier vers Ma c’halon a zo frailhet1. Le titre présente des variantes : Kimiadou – d’ar/eur/ur – zoudart/zoudard – iaouank/yaouanc/iaouankiz, ou Kimiad eur c’honscrit pour « conscrit ». Il est réduit à Kimiad pour la version d’Alan Stivell.

Prosper Proux (né en 1812 à Poullaouen, mort en 1873 à Morlaix), publie un premier recueil de chansons en 1838. Le succès est énorme mais une certaine gauloiserie (gaillardise) choque le clergé. Proux est un moment percepteur à Guerlesquin et à Saint-Renan mais il doit démissionner. Il finit par trouver une place de représentant en vins grâce à Jean Pierre Marie Le Scour. Il fréquente les bardes du moment, en particulier Luzel. Sa réputation un peu sulfureuse lui vaut des relations plutôt distantes de la part de La Villemarqué. Prosper Proux fut un compositeur atypique pour l’époque et plusieurs études biographiques ont été réalisées à son sujet.

Il édite la chanson dans un livret de chansons paru en 1838. Il lui a parfois été reproché de s’être contenté de remettre en forme un texte existant2. Entre 1862 et 1876, J. Haslé le publie sous feuilles volantes à Morlaix.

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