Paroles de

Noël suisse (Aux pâtres solitaires)

Paroles de

Noël suisse (Aux pâtres solitaires)

Écouter sur :

1- Aux pâtres solitaires,
Les anges du Bon Dieu,
On dit « Paix sur la terre,
Jésus descend des cieux ».

(Refrain) Avec amour, Marie,
Sur lui se penche tendrement
Berce, berce, douce Vierge Mère

2 – Jésus est dans les langes
Comme un petit enfant
C’est lui le roi des anges
C’est lui le Tout Puissant.

3 – L’enfant qui vient de naître
Se nomme Bon Pasteur
Enfin vient d’apparaître
Notre très doux sauveur

À propos

Berceuse de Noël sur le même air que le Noël alsacien "Schlaf wohl, du Himmelsknabe du" (voir ce chant pour la partition).

Zu Strassburg auf der Schanz

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 20.

Collecté à Hunspach en 1853. La mélodie est d’après Fr. Silcher (1835).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Es war ein stolzer Hirtebue

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 189-190

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Galérien

Le Galérien est une chanson populaire française du xxe siècle, écrite en 1942 d’après une ancienne chanson de bagnards russes comportant de multiples variantes.

Maurice Druon a écrit les paroles françaises et Léo Poll a arrangé la mélodie populaire russe.

Le Galérien est d’abord interprété par Yves Montand, puis par les Compagnons de la chanson en 1950, ensuite par Armand Mestral, puis Mouloudji en 1958, Félix Leclerc et enfin par de nombreux autres artistes interprètes

La chanson, sur un air assez solennel, se présente comme la confession d’un galérien qui regrette de ne pas avoir écouté les conseils de sa mère. Ce qui fait que, à la suite de son père, il est à son tour devenu galérien.

sources: wikipédia

Ce chant n’est probablement pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Ils doivent être précisés en tête d’article, de même que la licence. Utiliser la page de discussion pour en parler.

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Ah ! Le petit vin blanc

Auteurs: Jean Drejac

Compositeurs: Borel Clerc Charles

Editeurs: Les Nouvelles Editions Meridian

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

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Ah ! Le petit vin blanc est une chanson française écrite en 1943 sous forme de valse musette par Jean Dréjac, composée par Charles Borel-Clerc, et chantée par Lina Margy. Il faut cependant signaler que la chanson a été créée pour Michèle Dorlan, mais c’est l’interprétation de Lina Margy qui est la plus célèbre.

<ins>Historique</ins>

Composition et interprétations

Ah ! Le petit vin blanc est née de l’association d’un auteur débutant de 20 ans et d’un compositeur sexagénaire, vétéran de la chanson. C’est au début des années 1940, à l’occasion d’un petit séjour dans une auberge des bords de Marne face à l’Île d’amour, que Jean Dréjac trouve l’inspiration, le printemps et le petit vin blanc aidant. Il présente ses textes au compositeur à succès Charles Borel-Clerc, célèbre grâce à ses chansons notamment interprétées par Maurice Chevalier à la fin des années 1930 (Le Chapeau de Zozo, Ma pomme).

Écrite en 1943, la chanson devient l’emblème de certaines radios collaborationnistes sous l’occupation.

Recréée en 1944 et interprétée par Lina Margy, la chanson s’inscrit immédiatement dans le patrimoine français. Sa commercialisation en « petit format » (la partition populaire de l’époque) a battu le record des ventes avec ses 1,5 million d’exemplaires…

Cette chanson reste la plus populaire du répertoire de son auteur, de son compositeur et de son interprète avec une étrange invitation à la fête à une époque sombre de l’histoire. Bien des années plus tard, à la Fête de l’Humanité dont il était un habitué, Jean Dréjac expliquera que la chanson traduisait « la gaieté » de la Libération. Ensuite, elle a été transmise par les fêtes familiales et beaucoup de jeunes la chantent encore aujourd’hui. Ah ! Le petit vin blanc, dans son texte, fait référence à la ville de Nogent-sur-Marne qui, d’ailleurs, s’autoproclame depuis longtemps « la ville du petit vin blanc ».

La valse dans les bals musette du bord de Marne

La mélodie est jouée en majorité à l’accordéon accompagné d’un orchestre musette. Nogent-sur-Marne était d’ailleurs (et est toujours) bien connue pour ses guinguettes situées en majorité sur les bords de la Marne. De nombreux orchestres de bal musette s’y succèdent, de nombreux danseurs ou titis venus « guincher » et s’« encanailler » font tournoyer leur cavalière aux rythmes effrénés de l’accordéon, notamment le dimanche après-midi. Les guinguettes étaient particulièrement nombreuses durant leur âge d’or, vers 1900. Elles se raréfièrent ensuite progressivement. À Joinville-le-Pont, l’une des plus célèbres avec « Le Petit Robinson » (fermée en 20076) est « Chez Gégène »7, toujours en activité.

La « Fête du petit vin blanc » à Nogent-sur-Marne

C’est en juin 1954 que, à la suite de la popularité de cette chanson, fut organisée à Nogent-sur-Marne la « Fête du petit vin blanc » sous l’égide de Roland Nungesser (qui sera maire de Nogent de 1959 à 1995). Tous les deux ans, durant deux jours consécutifs de juin, la fête réunissait, en défilés ou concerts, de nombreuses fanfares venues de différentes villes européennes, notamment celles faisant partie de jumelages entre villes comme la ville allemande de Siegburg et la ville suisse d’Yverdon-les-Bains, mais également de villes des Pays-Bas. Des majorettes (dont celles du quadrille de Nogent) ouvraient les défilés, suivies par les fanfares et par des chars fleuris d’où on lançait des confettis multicolores. La fête se clôturait par un feu d’artifice tiré sur les bords de Marne.

Hommages

En hommage à Jean Dréjac qui fit connaître Nogent-sur-Marne dans le monde entier, la Ville a inauguré, le 10 février 2007, en présence, notamment, de Claude Lemesle, président du Conseil d’administration de la Sacem, et de Frédéric Brun, fils du célèbre auteur-compositeur-interprète, un square du Petit-Vin-Blanc et une allée Jean-Dréjac.

Autour de la chanson

Goscinny fait allusion à deux reprises à cette chanson dans sa bande dessinée Astérix. Il s’agit, dans les deux cas, d’une parodie des premiers mots qui composent le refrain : « Ah ! Le petit vin blanc, qu’on boit sous les tonnelles » :

Assurancetourix chante « C’est le petit vin blanc, qu’on boit sous les dolmens… » dans Astérix gladiateur,

Les chefs de la délégation romaine chantent « Ah, le petit vin blanc, qu’on boit sous les colonnes… du côté d’l’acropoooole » dans Astérix aux Jeux olympiques.

Source : wikipedia

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