Paroles de

POPOLOPOPOPO

Paroles de

POPOLOPOPOPO

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Popolopopopo, popolopopopo ×4

Saint-Étienne, allez Saint-Étienne,

Saint-Étienne, allez Sainté,

Saint-Étienne, allez Saint-Étienne,

Saint-Étienne, allez Sainté !  

À propos

Un chant de supporter de l’ASSE mythique !

Souvent chanté en alternances, le kop nord répondant au kop sud.

Retrouvez ce chant dans :

Ô Peuple fidèle

J.F. Wade (1711-1786)
Cantique anglais.

Texte original en latin, traditionnellement attribué à
Saint-Bonaventure au XIIIe siècle.

Dérivé du texte latin Adeste Fideles :

1 – Adeste fideles læti triumphantes,
Venite, venite in Bethlehem.
Natum videte Regem angelorum.
Venite adoremus (ter)
Dominum.

2 – En grege relicto humiles ad cunas,
Vocati pastores approperant,
Et nos ovanti gradu festinemus.
Venite adoremus (ter)
Dominum.

3 – Æterni Parentis splendorem æternum,
Velatum sub carne videbimus,
Deum infantem pannis involutum.
Venite adoremus (ter)
Dominum.

4 – Pro nobis egenum et foeno cubantem
Piis foveamus amplexibus ;
Sic nos amantem quis non redamaret ?
Venite adoremus (ter)
Dominum

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Le Havre

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Adieu paure carneval (version niçoise)

Adieu paure carneval (ou carnevas) est une chanson répandue dans tout le sud de la France avec différentes variantes et dans différents dialectes occitans. Elle est chantée au moment où l’on brûle l’effigie de monsieur carnaval à la fin du défilé.

Littéralement "Adieu pauvre carnaval", cette chanson marque la fin de la fête du carnaval et l’entrée dans la période de renoncement et de pénitence du carême.

Traduction

1 – Adieu pauvre, Adieu pauvre,
Adieu pauvre Carnaval.
Et tu t’en vas, et moi je m’en viens
Au revoir l’an prochain.

2 – Chirichipi, chièu, chièu, chièu…
Ecoute-moi, compère Jacques,
Chirichipi, chièu, chièu, chièu…
Ecoute ce que je te dis !

3 – Carnaval, le bon Toni
Se laisse traiter de gus.
Il la connaît, la vieillerie,
Il écoute bien et puis fait semblant.

4 – Et tous les jours, sa femme
Ne fait rien que de rougner.
Son nom est la "Carèma"
Et son visage est renfrogné.

5 – Nous lui ferons une camisole
D’un morceau de vieux drap,
A chaque point un nœud,
Au milieu un grand jaune d’œuf.

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