Paroles de

Plus près de Toi, mon dieu

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(Refrain) Plus près de Toi, mon Dieu,
J’aimerais reposer : c’est Toi qui m’as créé,
Et Tu m’as fait pour Toi ; mon cœur est sans repos
Tant qu’il ne demeure en Toi !
Tant qu’il ne demeure en Toi !

1 – Qui donc pourra combler les désirs de mon cœur
Répondre à ma demande d’un amour parfait ?
Qui, sinon Toi, Seigneur, Dieu de toute bonté,
Toi l’amour absolu de toute éternité ?

2 – Mon âme a soif de Toi, Dieu d’amour et de paix
Donne-moi de cette eau qui pourra m’abreuver.
Donne-moi ton esprit, qu’il vienne en moi Seigneur !
Moi je t’offre mon cœur pour qu’il soit ta demeure.

3 – Seigneur, sur cette terre, montre-moi ton amour ;
Sans Toi à mes côtés, je ne fais que tomber ;
Viens affermir en moi l’esprit de charité,
Que je sache donner, aimer et pardonner.

4 – Quand prendra fin ma vie, daigne me recevoir,
En ton cœur, ô Jésus, dans la maison du Père.
Donne-moi de te voir et de te contempler,
De vivre en ton amour durant l’éternité.

À propos

Paroles et musique : Jean-François Léost - Chants de l’Emmanuel

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Ez ginuke

Paroles : Josu Ibarlosa

Musique : J. Etcheverry

Ez ginuke Nous n’avions pas

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Depuis sa naissance sans atteindre l’age adulte,
Sa courte vie ne lui a pas permis d’atteindre la force de l’âge.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
A vingt ans, il nous quitte pour toujours,
Depuis vingt siècles l’homme se bat contre lui-même.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Pourquoi alors se lancer dans un combat aveugle,
Nous devrions à ce moment là penser à toi.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)

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Je vous salue Marie

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.

La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.

Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.

<ins>Origine</ins>

Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.

La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.

Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie

La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »

On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.

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A la pêche aux moules

" À la pêche aux moules " est une comptine de la mer et de jeux de plage ! Cette chansonnette, connue de tous, au rythme entraînant n’en est pas moins une leçon pour éviter de parler aux inconnus ! Il faut ignorer les belles paroles des gens de la ville pour garder son panier et rentrer avec une bonne pêche.

Cette chanson du 18e siècle est originaire de Saintonge.

Source : www.hugolescargot.com

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