Quand le Virage

Quand le Virage se met à chanter,C’est tout le stade qui va s’enflammer,Allez, allez,Allez, allez,Allez, allez, allez l’OL!
C’est l’OL

« C’est l’OL » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, club de football fondé à Lyon en 1950. Repris collectivement dans les tribunes, il appartient au répertoire vivant des chants de stade français, genre anonyme et populaire transmis oralement entre générations de supporters rhodaniens.
Champion de France

Allez, l’OL allez,Champion de France allez,Nous devons le rester,Pour ça on va chanter !
N’oublie jamais

« N’oublie jamais » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, composé anonymement à la manière des hymnes de tribunes du football français. Il rend hommage au Virage, section emblématique des ultras lyonnais, et à la ferveur collective des milliers de supporters qui portent l’OL.
Transmis oralement dans les gradins, il incarne le patrimoine vivant du chant populaire sportif en France.
Des kilomètres par milliers

« Des kilomètres par milliers » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, entonné en tribune pour accompagner l’équipe rhodanienne match après match. Anonyme et de transmission orale, il s’inscrit dans la tradition vivante des chants de stade du football français, portés par une fidélité sans faille aux couleurs de l’OL.
Une ville dans notre cœur

Une ville dans notre cœur,Fidèles à nos couleurs,Nous chantons avec passion,Pour notre ville de Lyon,La la la la la laSi t’es un vrai lyonnais,Alors tu dois chanter,Ce chant doit résonner,Faire vibrer les travéesLa la la la la la
De Gerland jusqu’à Fourvière

De Gerland, jusqu’à Fourvière,Brillera la Ville Lumière,2000 ans, qu’on chante encore,Avant avant Lyon le Melhor.
Terra – I Muvrini

Terra Corsa est l’un des chants les plus connus du groupe corse I Muvrini, fondé par les frères Jean-François et Alain Bernardini. Hymne à la terre de Corse, à sa langue et à sa mémoire, le morceau condense la démarche du groupe : faire entendre la culture corse en polyphonie tout en restant ouvert au monde, ce qui a fait sa renommée internationale.
U sipolcru – A Filetta

“U Sipolcru” est un chant corse de polyphonie sacrée devenu incontournable dans le répertoire d’A Filetta. Composé par Jean-Claude Acquaviva, il fut créé pour un « mystère de la Passion » à Calvi dans les années 1990, avant de devenir l’un des chants phare du groupe. C’est un morceau émouvant qui évoque les sentiments ressentis lors de la mort du Christ et de sa mise au sépulcre.
Origine et contexte historique
À l’origine, « U Sipolcru » a été conçu pour accompagner une représentation de la Passion du Christ (une pièce de théâtre représentant la Semaine Sainte) à Calvi. Il s’inscrit donc dans la tradition des lamentations sacrées corses, un genre où se mêlent foi, mais aussi drame et introspection. C’est un genre qui mêle donc foi et qui s’inscrit dans la grande tradition des chants corses.
La composition et son compositeur
Jean-Claude Acquaviva est un chanteur corse réputé et chef de chœur d’A Filetta. Sa maîtrise de la polyphonie corse lui permet de créer des structures harmoniques (souvent avec des harmonisation modales) qui paraissent simples, mais expriment en fait très finement de grandes tensions spirituelles. L’écriture modale du chant, sa ligne mélodique souvent suspendue et les cadences ouvertes permettent de créer une atmosphère à la fois humble et puissante.
Le chant : structure, style, et interprétation
« U Sipolcru » est exclusivement chanté a cappella, c’est-à-dire sans accompagnement instrumenta ldans une formation essentiellement masculine, comme les plupart des polyphonies corses sacrées. Le texte, en langue corse, se concentre sur le thème du sépulcre (« le tombeau »), de l’attente, de la méditation devant la pierre scellée de la tombe du Christ
La pièce juxtapose des passages plus linéaires et d’autres où les voix créent des harmoniques et battements subtils. Ces inflexions rythmiques et harmoniques font naître une tension dramatique justement dosée. On ressent les silences, les suspensions, les inflexions dynamiques comme des moments de respiration spirituelle.
Côté interprétation, il est essentiel d’équilibrer les voix, de veiller à la diction corse pour une bonne compréhension du texte et de sa poésie (voyelles ouvertes, consonnes nettes, roulés mesurés) et de ménager le crescendo : on n’atteint pas la puissance par la seule énergie, mais par la progression intérieure tout ensemble. Il est donc nécessaire de bien s’écouter pour faire monter ensemble la tension. Enfin, l’acoustique du lieu joue un rôle clé — une église, une chapelle ou un espace à réverbération modérée renforce l’effet mystique du chant.
Discographie et diffusion
On retrouve « U Sipolcru » dans l’album Passione (1997), l’un albums majeurs du renouveau des polyphonies corses. Cet enregistrement a permis de diffuser le chant corse à l’internationale. Depuis, le chant figure aussi dans des compilations et concerts de référence.
En outre, A Filetta a inclus la pièce dans des projets plus contemporains, croisant jazz, musiques méditerranéennes ou expérimentations sonores — comme dans Mistico Mediterraneo (avec Paolo Fresu et Daniele Di Bonaventura). Cette démarche renouvelle la tradition sans la trahir, et permet à « U Sipolcru » d’être entendu dans des contextes variés, au-delà du cercle strictement corse.
Le piment d’espelette

Cette chanson culinaire est née à Larressore, au coeur du pays basque, à côté de la commune d’Espelette. Elle a été écrite à la demande de la confrérie du Piment et de l’axoa d’Espelette par Babi Iraçabal.