Paroles de

C’est l’OL

Paroles de

C’est l’OL

Écouter sur :

C’est l’OL,
 Champion de France,
Si cette équipe vous emmerde,
Pour vous, faire chier,
On va la faire gagner

À propos

« C’est l’OL » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, club de football fondé à Lyon en 1950. Repris collectivement dans les tribunes, il appartient au répertoire vivant des chants de stade français, genre anonyme et populaire transmis oralement entre générations de supporters rhodaniens.

Histoire

L’Olympique Lyonnais, fondé en 1950 dans la capitale des Gaules, est l’un des clubs de football les plus marquants du paysage sportif français. Son règne sur le championnat de Ligue 1, avec sept titres consécutifs remportés entre 2002 et 2008, constitue un record absolu dans l’histoire du football hexagonal. C’est dans ce terreau de succès répétés que les chants de tribunes comme « C’est l’OL » trouvent leur résonance la plus forte.

Comme la grande majorité des chants de supporters, cette pièce est d’auteur anonyme et de date de création indéterminée — caractéristique essentielle de ce genre populaire, où la paternité appartient au groupe plutôt qu’à un individu. Les paroles, brèves et scandées, sont conçues pour être reprises spontanément par l’ensemble du public, créant une communion sonore propre à la culture des tribunes du football français.

La tradition du chant collectif dans les stades français s’est considérablement structurée avec l’apparition des groupes de supporters dans les années 1970–1980. À Lyon, les Bad Gones, fondés en 1986, figurent parmi les groupes ultras les plus anciens de France et ont joué un rôle central dans l’organisation des animations sonores au stade, perpétuant et renouvelant ce répertoire de chants au fil des saisons.

Scandé lors des victoires comme dans les moments qui exigent l’encouragement, « C’est l’OL » incarne la fierté identitaire du public lyonnais et son attachement à l’excellence sportive du club. Ce type de chant court et direct s’inscrit aujourd’hui dans le patrimoine sonore populaire des tribunes françaises.

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Cantas filhetai

Chanson de Peille (06).

Traduction :

1 – Oh chantez, chantez jeune fille,
Jeune fille à marier.

2 – Mais que voulez-vous que je chante,
Que j’ai mon cœur passé ? (brisé / à pleurer)

3 – Il y a des mois et des semaines
Que je n’ai pas vu mon ami.

4 – Oh revenez le dimanche
Le dimanche après-midi

5 – Et où voulez-vous que je vienne ?
De partout je l’ai recherché.

6 – Au coin de la place
Le galant se trouvera.

7 – Le beau bourgeon de marjolaine
Lui fut présenté.

8 – Il se le mit à l’oreille
A côté de son bonnet.

9 – Puis il attrape Marguerite
Et lui donne un baiser avec amour.

10 – Marguerite va au bord de l’eau.
Sur la rive de la mer.

11 – Elle pensait être seule
Le galant l’accompagnait.

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Qu’y a-t-il dans la galette ?

« Qu’y a-t-il dans la galette ? » est une comptine française consacrée à la tradition de la galette des Rois, célébrée chaque année à l’Épiphanie. Anonyme et transmise oralement, elle met en scène le mystère de la fève cachée en égrenant les surprises possibles avant d’inviter à croquer la galette jusqu’à la dernière miette.

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La trompe sonne

Canon à 3 voix des chasseurs à la cour de Sologne

Auteur(s) : Chasseurs solognots

La trompe de chasse est un instrument de musique français en laiton ou bronze, utilisé pour la vénerie.

Issu des instruments de communication cynégétiques venant de la nuit des temps signalant par des sons lents ou courts, aigus ou graves, les différentes situations pendant la chasse.

Ces instruments étaient faits de cornes d’animaux, de bois puis de cuivre.

Les langages exploités par ces instruments s’appelaient les cornures. On chasse alors « À cor et à cris ».

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Jagen in der Frühe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 156.

Collecté à Limersheim en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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