Le retour du conscrit

Auteur : Anonyme
Date 1810.
Treue Liebe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 51.
Note de Joseph Lefftz : "Aus dem handschriftlichen Liederbuch Der Ottilia Fenchlerin, Strassburg 1592."
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
En avant marchons (Chant des Zouaves)

Auteur : Frantz Liouville
Date : 1861
Le Bataillon des Zouaves pontificaux a été créé le 1er janvier 1861, inspiré par les troupes de zouaves de l’armée française, qui avaient un uniforme exotique très apprécié au milieu du XIXe siècle. En 1867, le bataillon est devenu un régiment. Il était composé de volontaires, principalement français, belges et néerlandais, qui sont venus défendre l’État pontifical menacé par la réalisation de l’Unité italienne au profit du Piémont.
Le régiment est lié à la dernière décennie de l’État du Saint-Siège (1860-1870) et a été licencié le 21 septembre 1870 suite à la disparition des États pontificaux.
Note Canto : nous avons volontairement enlevé le dernier couplet, antisémite. Les paroles sont au complet sur Wikipédia.
La liberté des nègres

Auteur : le citoyen Piis
Date : 1794
L’esclavage fut aboli le 4 février 1794 mais ce sera sans conséquences : ce n’est qu’en 1848 qu’il sera définitivement aboli.
Si le mot "nègre" peut choquer aujourd’hui, ce chant proclame l’égalité entres tous les humains. Il a d’ailleurs été au programme du baccalauréat en 2009.
Alphonse de Lamartine, le célèbre poète, a écrit sur cette journée d’abolition de l’esclavage de 1794 une "Marseillaise noire" (1839).
Chant patriotique pour l’inauguration des bustes de Marat et Le Peletier

Auteur : André-François de COUPIGNY
Date : 1793
Ce chant est un hommage à deux célèbres personnages de la Révolution Française : Marat et Lepeletier. Ils ont tout les deux été assassinés.
Louis-Michel Lepeletier, est marquis de Saint-Fargeau et député de l’Yonne. Il vote la mort de Louis XVI, ce qui va précipiter sa mort : le soir même, il est assassiné par un ancien garde du roi.
Le sort de Marat est plus connue puisque son assassinat par Charlotte Cordier dans sa baignoire a fait l’objet d’une célèbre peinture par Jacques-Louis David.
Der Hafersack

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 86
Collecté à Limersheim en 1911. Variante : "Es wohnt ein Miller" collecté par Weckerlin.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Raubmord bei Paris

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 201.
Collecté à Alteckendorf en 1850.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Der Jäger und das Schäfermädchen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 149
Collecté à Limersheim en 1911.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
La carte de France

Auteurs : H.Durand – G.Fautras et H.Provost
Date : Vers 1880
Le dernier couplet mentionne sans doute les régions d’Alsace-Moselle perdues par la France en 1870.
La Française

Auteur : P.H. LACOURRIER
Date : Octobre 1870 (composé à Bordeaux)