Litanies de la Sainte Vierge Marie

Les Litanies de la Vierge Marie ou les Litanies de Lorette ("Litaniae Lauretanae " en latin) énumèrent toutes les qualités religieuses de la Sainte Vierge Marie sous la forme d’une longue série d’invocations.

Les Litanies de la Sainte Vierge Marie sont principalement récitées ou chantées au mois d’octobre lors du Rosaire.

En procession, le Prêtre entonne le verset et les fidèles chante le répons.

Les chasseurs du Bataillon de choc

Ce chant a été écrit par R.REDON à STAOUELI (Algérie) en 1943.

Ce chant est celui du Centre National d’Entraînement Commando qui a reprit les traditions du 11ème Choc.

Dio vi salvi Regina (corse)

Le Dio vi salvi Regina était l’hymne national de la République corse, adopté lors de la consulte de Corte en 1735.

Bien que n’étant pas en langue corse, ce cantique en italien reste l’« hymne corse » à l’ère contemporaine, traditionnellement chanté lors de nombreuses cérémonies religieuses, publiques ou familiales ayant lieu en Corse.

Paroles de Francesco De Geronimo – 1675.

Histoire

Il s’agit d’un chant religieux dédié à la Vierge Marie créé en Italie par Francesco De Geronimo vers 1675, inspiré du Salve Regina médiéval encore chanté à l’époque contemporaine dans les monastères. Il s’agit d’un exemple très rare de chant religieux devenu emblème national.

Il se diffuse dans toute l’Italie, avant de tomber dans l’oubli en dehors de la Corse, où il parvient dans les années 1730. Il devient le chant de ralliement des insurgés en 1735, lorsque la consulta de Corte rompt avec Gênes et proclame la souveraineté de la Corse : les nationaux corses se placent en effet sous la protection de la Vierge Marie. Il devient l’hymne national de la Corse en 1762.

Dans cette version, un couplet ultime est ajouté, écrit directement en langue corse ; il fait référence à la victoire sur les ennemis de la Corse et par là signifie la nouvelle fonction de ce texte……

Usage contemporain

Le Dio vi salvi Regina réémerge dans la culture corse dans les années 1970.

Cet hymne est joué à chaque fois que la sélection corse de football (non affiliée à la FIFA) participe à une manifestation sportive internationale ou que les matches du SC Bastia et de l’AC Ajaccio ont lieu à domicile le 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception et anciennement de fête nationale en Corse.Pratiquement toujours chanté à la fin de toutes les cérémonies religieuses. Interprété en polyphonie traditionnelle Corse ( paghjella )à 3 voix, de deux manières différentes sans que la voix principale ne change une plutôt guerrière l’autre plutôt religieuse.

Le plus souvent ne sont chantés que les premier, deuxième et dernier couplets.

Il est également utilisé à l’ouverture de certaines sessions de l’Assemblée de Corse.

<ins>Traduction française
</ins>
1 – Que Dieu vous garde, Reine
Et Mère universelle
Par qui on s’élève
Jusqu’au paradis.

2 – Vous êtes la joie et le rire
De tous les attristés,
De tous les tourmentés
L’unique espérance.

3 – Vers vous soupire et gémit
Notre cœur affligé
Dans une mer de douleur
Et d’amertume.

4 – Marie, mer de douceur,
Vos yeux pieux,
Maternels et aimants,
Tournez-les vers nous.

5 – Nous, malheureux, accueillez-nous
En votre saint voile.
Votre fils au ciel,
Montrez-le nous.

6 – Acceptez et écoutez,
Ô Vierge Marie,
Douce, clémente et pieuse,
Nos marques d’affection.

7 – Sur nos ennemis,
Donnez-nous la victoire
Et l’éternelle gloire
Au paradis.

La Cavalcade

Jean de Brem, journaliste et parachutiste, a adapté sur l’air allemand de J’avais un camarade ("Ich hatt’ einen Kameraden") , ces paroles pour rendre hommage à ses compagnons morts pour la France au combat en Algérie et au-delà, aux sentiments de la fraternité au combat.

Suivent les paroles d’origine de la chanson, qui remonte au tout début du XIXe siècle (vers 1809). Elle a été écrite par Ludwig Ulhand, un poète romantique allemand.

1 – Ich hatt’ einen Kameraden,
Einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
Er ging an meiner Seite
In gleichem Schritt und Tritt. (bis)

2 – Eine Kugel kam geflogen:
Gilt’s mir oder gilt es dir ?
Ihn hat es weggerissen,
Er liegt vor meinen Füßen
Als wär’s ein Stück von mir (bis)

3 – Will mir die Hand noch reichen,
Derweil ich eben lad’.
"Kann dir die Hand nicht geben,
Bleib du im ew’gen Leben
Mein guter Kamerad!" (bis)

Âme du Christ

Âme du Christ (dont le titre original latin est Anima Christi) est une prière chrétienne adressée à Jésus-Christ. Composée au XIVe siècle ou auparavant elle cherche à obtenir une union mystique intense à la personne du Christ et fait ainsi partie des prières d’action de grâce suivant la réception du corps eucharistique du Christ (la « communion »).

<ins>Origine et auteur</ins>

Son origine est ancienne. Un manuscrit du British Museum datant probablement de l’an 1370 contient cette prière sous une forme à peine différente du texte usité aujourd’hui. Elle a aussi été trouvée dans l’Alcazar de Séville, à l’époque de Pierre le Cruel.

Elle fut attribuée diversement au franciscain Bernardin de Feltre, à Saint Thomas d’Aquin et au pape Jean XXII. Ce dernier, lui attribuant 3000 jours d’indulgences, contribua à sa popularité. Rien ne fut prouvé de manière définitive. L’auteur de l’Anima Christi reste inconnu.

Saint Ignace de Loyola

L’Anima Christi eut une nouvelle diffusion et gain de popularité à partir du XVIe siècle, car elle est explicitement mentionnée dans les Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola. Après avoir donné des indications sur la manière de contempler (durant une heure) le sens des mots d’une prière donnée, il invite le retraitant à conclure en « récitant l’Ave Maria, le Credo, l’Anima Christi et le Salve Regina, vocalement ou mentalement, de la façon habituelle ». En même temps que l’Ave Maria et le Pater Noster, elle est fréquemment suggérée dans les « colloques » des Exercices spirituels.

Saint Ignace estime la prière aussi connue et familière que l’Ave Maria ou le Salve Regina car, dans les premières éditions des Exercices Spirituels, il n’en donne même pas le texte complet. Dans des éditions ultérieures le texte des quatre prières plus usuelles sera donné en appendice au livret des Exercices.

Sens et portée de la prière

Les paroles de la prière sont comme un écho aux paroles bibliques: «Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie totalement, et que votre esprit, votre âme et votre corps soient parfaitement gardés pour être irréprochables lors de la venue de Notre-Seigneur Jésus-Christ» (1 Th. 5:23). Le catéchisme de l’Église catholique dit à propos de l’âme qu’elle est unie au corps au point d’en former un tout avec celui-ci. Le sens du mot « âme » se rapproche de celui du mot « cœur ».

Celui qui la prie demande à Jésus de le sanctifier, de le sauver, de l’enivrer, de le laver, de le fortifier, de l’exaucer, d’être attiré par lui, de le cacher, de rester avec lui, en un mot : d’être uni et de ne faire plus qu’un avec Lui. Cette énumération rejoint des termes employés dans la liturgie eucharistique: âme, corps, eau, sang, passion.

Source : wikipedia

Vêpres

Les vêpres sont un office dont le nom vient du latin ecclésiastique vespera, qui désigne l’office divin que l’on célèbre le soir.

Ce mot latin est lui-même une translittération du mot grec ἕσπερος / hésperos, qui veut dire « coucher du Soleil ».

Ce grand office marque la fin de l’après-midi et le début de la soirée.

La complainte des Templiers

Ce chant lent et puissant, chevaleresque, tisse une épopée émouvante à travers la vie d’un Templier dévoué. Les vers, riches en détails et en nostalgie, transportent le chanteur dans l’époque des croisades, où l’ordre et la foi étaient les piliers de la vie. Les paroles décrivent avec une poésie captivante l’adoubement, les batailles contre les Sarrasins, et le retour à la patrie, mêlant courage et piété.

Le poète évoque la Champagne, terre d’origine, avec une tendresse qui transcende les siècles. La narration atteint son apogée lorsque le chevalier, allongé dans la paille, se prépare à rejoindre l’au-delà. La prière finale, adressée à Dieu, St Georges et St Maurice, témoigne d’une foi profonde et d’une dévotion inébranlable.

Cette ode poignante à la loyauté, à l’honneur et à la quête spirituelle captive l’âme, transportant le chanteur à une époque où les chevaliers étaient des figures héroïques vouées à la gloire de Dieu et à la protection des faibles.