Opium

Opium est une chanson composée en 1931 par Guy d’Abzac et Charlys et chantée par Marcel’s, un chanteur de café concert.

Lors de la guerre d’Indochine, le chant fut adopté par les soldats des troupes de marine évoquant ici la nostalgie de la métropole.

Le ton mélancolique et désabusé rappelle certains autres chants (tel que Marie-Dominique).

Durant la guerre d’Indochine, des soldats, loin de la mère patrie – ils partaient alors pour trois années – cédant parfois aux "merveilleux mensonges" promis dans les fumeries d’opium.

Jacques Dutronc a, à la fin des années 80, enregistré une version de ce chant ; on en trouve une version enregistrée en public dans l’ablum enregistré au Casino de Paris.

Il se trouve parfois quelques variations : "Et le soir au port falot" (couplet 2, ligne 1) ; "Puisse l’aile de nos chimères" (c. 3, l. 3), "Où dans l’ivresse de mes songes" (c. 3, l. 7) ou "fondre" à la place de "prendre" (c. 3, l. 8)

Sources : wikipedia, club Acacia

Le Roi Louis / Le Roy Louis

Sur l’air de la chanson du XVIIe siècle « La fille au Roi Louis » (qui relate l’amour interdit entre la fille du roi et un chevalier), le Chœur de la Joyeuse Garde a composé de nouvelles paroles qui évoquent le départ de Louis IX pour la septième croisade. Cette variante moderne se focalise sur l’appel de Saint Louis à ses barons, qui ont des doutes et des excuses pour ne pas l’accompagner. Le roi conteste leurs objections une par une, et finit par convaincre ses vassaux d’embarquer avec lui vers l’Egypte.

La marche des Rois

La Marche des Rois est un Noël provençal sur un texte du XVIIIè siècle, dont le thème a été repris par Georges Bizet dans son Arlésienne.

Certains auteurs attribuent la musique à Jean-Baptiste Lully. Selon une autre source, les paroles serait de Joseph-François Domergue(1691-1728), curé-doyen d’Aramon, dans le Gard, de 1724 à 1728 sur la musique d’une marche militaire plus ancienne.

Seigneur, me voici devant toi

Seigneur, me voici devant toi (Ou « Jésus, me voici devant toi »)Tout simplement dans le silence,Rien n’est plus important pour moiQue d’habiter en ta présence

Laudate Mariam

Paroles Abbé Hyppolyte Boutin (1849-1946)

Musique de Joseph Samson (1888-1957)

Harmonisation de Marie-Agnès Grall-Menet

Titulaire du Grand Orgue de St Nicolas du Chardonnet

Litanies de la Sainte Vierge Marie

Les Litanies de la Vierge Marie ou les Litanies de Lorette ("Litaniae Lauretanae " en latin) énumèrent toutes les qualités religieuses de la Sainte Vierge Marie sous la forme d’une longue série d’invocations.

Les Litanies de la Sainte Vierge Marie sont principalement récitées ou chantées au mois d’octobre lors du Rosaire.

En procession, le Prêtre entonne le verset et les fidèles chante le répons.

Les chasseurs du Bataillon de choc

Ce chant a été écrit par R.REDON à STAOUELI (Algérie) en 1943.

Ce chant est celui du Centre National d’Entraînement Commando qui a reprit les traditions du 11ème Choc.

Dio vi salvi Regina (corse)

Le Dio vi salvi Regina était l’hymne national de la République corse, adopté lors de la consulte de Corte en 1735.

Bien que n’étant pas en langue corse, ce cantique en italien reste l’« hymne corse » à l’ère contemporaine, traditionnellement chanté lors de nombreuses cérémonies religieuses, publiques ou familiales ayant lieu en Corse.

Paroles de Francesco De Geronimo – 1675.

Histoire

Il s’agit d’un chant religieux dédié à la Vierge Marie créé en Italie par Francesco De Geronimo vers 1675, inspiré du Salve Regina médiéval encore chanté à l’époque contemporaine dans les monastères. Il s’agit d’un exemple très rare de chant religieux devenu emblème national.

Il se diffuse dans toute l’Italie, avant de tomber dans l’oubli en dehors de la Corse, où il parvient dans les années 1730. Il devient le chant de ralliement des insurgés en 1735, lorsque la consulta de Corte rompt avec Gênes et proclame la souveraineté de la Corse : les nationaux corses se placent en effet sous la protection de la Vierge Marie. Il devient l’hymne national de la Corse en 1762.

Dans cette version, un couplet ultime est ajouté, écrit directement en langue corse ; il fait référence à la victoire sur les ennemis de la Corse et par là signifie la nouvelle fonction de ce texte……

Usage contemporain

Le Dio vi salvi Regina réémerge dans la culture corse dans les années 1970.

Cet hymne est joué à chaque fois que la sélection corse de football (non affiliée à la FIFA) participe à une manifestation sportive internationale ou que les matches du SC Bastia et de l’AC Ajaccio ont lieu à domicile le 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception et anciennement de fête nationale en Corse.Pratiquement toujours chanté à la fin de toutes les cérémonies religieuses. Interprété en polyphonie traditionnelle Corse ( paghjella )à 3 voix, de deux manières différentes sans que la voix principale ne change une plutôt guerrière l’autre plutôt religieuse.

Le plus souvent ne sont chantés que les premier, deuxième et dernier couplets.

Il est également utilisé à l’ouverture de certaines sessions de l’Assemblée de Corse.

<ins>Traduction française
</ins>
1 – Que Dieu vous garde, Reine
Et Mère universelle
Par qui on s’élève
Jusqu’au paradis.

2 – Vous êtes la joie et le rire
De tous les attristés,
De tous les tourmentés
L’unique espérance.

3 – Vers vous soupire et gémit
Notre cœur affligé
Dans une mer de douleur
Et d’amertume.

4 – Marie, mer de douceur,
Vos yeux pieux,
Maternels et aimants,
Tournez-les vers nous.

5 – Nous, malheureux, accueillez-nous
En votre saint voile.
Votre fils au ciel,
Montrez-le nous.

6 – Acceptez et écoutez,
Ô Vierge Marie,
Douce, clémente et pieuse,
Nos marques d’affection.

7 – Sur nos ennemis,
Donnez-nous la victoire
Et l’éternelle gloire
Au paradis.

La Cavalcade

Jean de Brem, journaliste et parachutiste, a adapté sur l’air allemand de J’avais un camarade ("Ich hatt’ einen Kameraden") , ces paroles pour rendre hommage à ses compagnons morts pour la France au combat en Algérie et au-delà, aux sentiments de la fraternité au combat.

Suivent les paroles d’origine de la chanson, qui remonte au tout début du XIXe siècle (vers 1809). Elle a été écrite par Ludwig Ulhand, un poète romantique allemand.

1 – Ich hatt’ einen Kameraden,
Einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
Er ging an meiner Seite
In gleichem Schritt und Tritt. (bis)

2 – Eine Kugel kam geflogen:
Gilt’s mir oder gilt es dir ?
Ihn hat es weggerissen,
Er liegt vor meinen Füßen
Als wär’s ein Stück von mir (bis)

3 – Will mir die Hand noch reichen,
Derweil ich eben lad’.
"Kann dir die Hand nicht geben,
Bleib du im ew’gen Leben
Mein guter Kamerad!" (bis)