Marche du 1er Zouave

Le 1er Régiment de Zouaves est un régiment d’infanterie français constitué sous le Second Empire qui se distingua lors de la guerre de Crimée et la campagne d’Italie (1859).

<ins>Décorations</ins>

Sa cravate est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 (5 palmes et une étoile vermeil)
et de la Croix de guerre 1939-1945 (2 palmes)
de la Médaille d’or de la Ville de Milan
et du Mérite Chérifien.

<ins>Devise</ins>

"Premiers soldats du monde"

<ins>Marche du 1er Zouaves</ins>

Comme pour tous leurs camarades des autres régiments de Zouaves, les zouzous du "1er" ont pour chant de tradition : "Pan Pan l’Arbi ! ". Notons que les zouaves d’après 1945 entonnent aussi "les Africains".

La Piémontaise

C’est une chanson de marche. Le thème – celui de la fiancée un peu jalouse du départ de son fiancé – se retrouve jusqu’au XIIIème siècle. Le texte que nous présentons ici est plus récent. L’évasion dans la fiction au dernier couplet, est à base de trois : chiffre sacré toujours présent dans la chanson populaire.

La campagne d’Italie dont il est question ici est celle de 1705, pendant les guerres de succession d’Espagne. Commandé par le duc de Vendôme, arrière petit-fils de Henri IV, les français sont vainqueurs à Luzzara et Cassano, le Piémont est conquis, mais c’est l’échec devant Turin. Le Piémont dut finalement être évacué.

La Piémontaise est une chanson de France et de Suisse qui existe dans différentes versions. Il s’agit d’un chant militaire qui était celui du 3e régiment d’infanterie (sous l’Ancien Régime, le Régiment de Piémont).

Il a notamment été repris et chanté dans le sud-ouest, par le groupe phare NADAU avec un air propre.

Nous voulons Dieu

« Nous voulons Dieu » est un hymne catholique français du XIXe siècle, destiné aux rassemblements et pèlerinages de la France croyante. Ses paroles, adressées à la Vierge Marie, réclament la présence de Dieu dans toutes les sphères de la vie — famille, école, mariage, justice —, en écho direct aux conflits entre l’Église et l’État républicain sous la Troisième République.

Anima Christi

L’Anima Christi ou en traduction Âme du Christ est une prière chrétienne adressée à Jésus-Christ. Sans doute composée au début du XIVe siècle, elle cherche à obtenir une union mystique intense à la personne du Christ. Cette prière était, à l’origine, affectée à l’indulgence, puis dans la liturgie à l’élévation.

Cette Prière à Jésus-Christ « Anima Christi », « Âme de Jésus-Christ » en français, est très utilisée dans les Exercices Spirituels de Saint Ignace de Loyola (1491-1556). Cette prière est également recommandée après la Sainte communion.

 

Sankta Lucia

TypeCélébration religieuse

SignificationCélébration en l’honneur de Lucie de Syracuse et lié au solstice d’hiver.

Date 13 décembre

La Sainte-Lucie marque, avec l’Avent, le début de la saison de Noël. Traditionnellement une fête importante dans toute la Chrétienté occidentale, elle est aujourd’hui célébrée en Scandinavie et en Europe méridionale, particulièrement en Suède (Sankta Lucia en suédois), au Danemark, en Norvège, en Finlande, en Italie, en Islande et en Croatie.

La fête correspond au premier jour à partir duquel le soleil se couche plus tard que la veille dans l’hémisphère nord. Le dicton à la « sainte-Luce, le jour avance du saut d’une puce » correspond à cette observation (la forme Luce est employée pour la rime).

En Suède, pays où la fête est la plus répandue, elle est originaire du Västergötland, dans le sud-ouest du pays, et s’est progressivement étendue à tout le pays, puis au XXe siècle aux territoires finlandais suédophones comme Åland, et dans une certaine mesure dans d’autres pays tels le Danemark et la Norvège.

Lucie est un prénom venant du mot latin Lux, lucis, désignant la lumière. C’est précisément la lumière est à l’honneur lors de ces célébrations. À cette fête, il n’y a pas de cadeaux comme au Noël canadien.

Il est né le divin enfant

Il est né le divin enfant est un chant de Noël populaire catholique, français, qui rappelle la naissance du Christ.

Ce chant a été publié pour la première fois en 1863 (?), dans un recueil d’airs de Noël lorrains rassemblés par l’organiste de la cathédrale de Saint-Dié, Jean-Romain Grosjean.

La mélodie dérive d’un air de chasse français du XVIIe siècle, La Tête bizarde.

Variante du premier couplet :

1 – Nous voici dans cet heureux temps,
Annoncé par tous les prophètes,
Nous voici dans cet heureux temps,
Appelé de nos vœux ardents