La marche des chars

1 – Qu’il pleuve, qu’il neige, ou sous un ciel ardent,Que les nuits glaciales succèdent au soleil brûlant.Nos visages couverts de poussièreToujours sourient, montrant que nous sommes fiers. (Refrain) Car nous sommes ceux des charsSoldats au béret noirCar nous sommes ceux des charsSoldats au béret noir 2 – Rapides comme l’éclair, dans le fracas des […]

Pauvre soldat revient de guerre

Chanson traditionelle (comptine) et anonyme dont la première version de la mélodie donnée ici daterait de 1792.

Voilà en quelques strophes une chanson populaire porteuse d’une tension dramatique formidable.

Il s’agit d’un jeu cruel d’identité entre les deux protagonistes faisant mine de ne pas se connaître, alors que le soldat de retour de permission n’est autre que l’ex-mari revenu malgré l’annonce de sa disparition et qui constate que sa femme l’a " enterré "et s’est remariée…

Le Navire de Bayonne

La première adaptation moderne appartient au groupe "Malicorne" (Gabriel Yacoub). Reprise dans une nouvelle variante par le groupe québécois "Les Charbonniers de l’enfer" en collaboration avec "La Nef", en 2008

<ins>Quelques explications:</ins>

1. "Nous avons parti" : le français ancien connaît souvent cette oscillation entre les auxiliaire, surtout s’il s’agit de locuteurs mal instruits

2. "Les pointes" = … les clous

3. "Carguer" = replier, serrer les voiles autour d’une vergue ou d’un mât à l’aide des cargues (cordages)

4. "Noroît/Noroué" = vent venant du nord-ouest/point entre le nord et l’ouest

5. "J’avons reçu" = discordance fréquente en moyen français entre le pronom sujet et la flexion verbale ("j’étions", "j’avions", "je combattions"). On en rencontre dans les pièces de Molière ("Enfin donc, j’estions sur le bord de la mar, moi et le gros Lucas, et je nous amusions à batifoler avec des mottes de tarre que je nous jesquions à la teste: car comme tu sais bian, le gros Lucas aime à batifoler, et moi par fouas je batifole itou.", pour caractériser le parler paysan. Outre les explications purement linguistiques, il y aurait, selon certains auteurs, un sens différent entre "je combattais" (c’est moi seul qui faisait ça) et "je combattions" (le narrateur raconte une action générale).

5. "Dalots" = trous percés dans le pont ou le pavois du navire pour l’évacuation de l’eau

​6. "Fournir" = satisfaire, remplir sa tâche

7. "Qu’en a composé la chanson" = celui qui a composé la chanson

Debout les paras

"Debout les paras" est emprunté au répertoire des scouts. Il s’agit du chant "Debout camarade".

Son air provient du chant des soumariniers allemands, "Der mächtige König im Luftrevier".

Les scouts ont profondément renouvelé le répertoire des chants pour la jeunesse. Leurs chants toniques et joyeux vont influencer le répertoire des soldats.

Si ce chant respire plus les centres de formation et les écoles de saut que les sables du djebel, il a néanmoins été créé pendant la guerre d’Algérie car il apparaît à cette époque.

Source Thierry Bouzard

Verdun, on ne passe pas

Verdun ! On ne passe pas (ou Verdun, on ne passe pas !) est un chant patriotique français écrit en 1916 par Eugène Joullot et Jack Cazol sur une musique de René Mercier. Il a été interprété par plusieurs artistes de l’époque, tels que Adolphe Bérard, Jules Wolf ou encore Gustave Botiaux.

Chant du 8ème RPIMa

Le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (ou 8e RPIMa) est une unité de l’armée française. Il a été créé le 28 février 1951 en Indochine, il s’appelait alors le 8e BPC (Bataillon de parachutistes coloniaux), ses soldats portent le béret rouge. Ce régiment d’élite appartient à la 11e brigade parachutiste.

Le régiment tient actuellement garnison à Castres.

Prouvençau e catouli

De son véritable titre "A Nostro Damo de Prouvenço". Ce cantique fut écrit par Malachie Frizet, à l’occasion d’un concours en septembre 1875, pour l’inauguration de la chapelle Notre-Dame de Provence à Forcalquier. Il reçu en récompense, sa fleur d’or des mains de Frédéric Mistral et l’offrit à la Vierge.

<ins>Traduction</ins>

La Provence te supplie
Dans son vieux et doux parler,
La Provence est catholique
Notre Dame écoute la !

Provençal et catholique,
Notre foi n’a pas faibli
Chantons tous avec entrain,
Provençal et Catholique.

Les jeunes comme les anciens
Te seront toujours fidèles
Ils croiront ce qu’il faut croire
Et vivrons comme il se doit

Nos fils, ô bonne mère
Garde-les des faux savants
Maintiens-les dans la foi des pères
Car il se lève un mauvais vent

Chant du 6ème RPIMa – Croire et oser

Le 6e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (en abrégé 6e RPIMa) est un régiment de parachutistes français créé à Quimper le 16 mai 1948 sous le nom de 6e bataillon colonial de commandos parachutistes (6e BCCP) et dont la filiation remonte aux 1re et 2e demi-brigades coloniales de commandos parachutistes SAS.

Cette unité s’est particulièrement illustrée lors des guerres d’Indochine et d’Algérie.

Le régiment est dissous en 1998 à la suite de la professionnalisation des armées et de la suppression du service militaire obligatoire.

En 2019, le centre de formation initiale des militaires (CFIM) du rang de Caylus (pour la 11e brigade parachutiste) change d’appellation et devient le CFIM de la 11e brigade parachutiste – 6e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (CFIM de la 11e BP – 6e RPIMa).