Verdun, on ne passe pas

Verdun ! On ne passe pas (ou Verdun, on ne passe pas !) est un chant patriotique français écrit en 1916 par Eugène Joullot et Jack Cazol sur une musique de René Mercier. Il a été interprété par plusieurs artistes de l’époque, tels que Adolphe Bérard, Jules Wolf ou encore Gustave Botiaux.

Chant du 8ème RPIMa

Le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (ou 8e RPIMa) est une unité de l’armée française. Il a été créé le 28 février 1951 en Indochine, il s’appelait alors le 8e BPC (Bataillon de parachutistes coloniaux), ses soldats portent le béret rouge. Ce régiment d’élite appartient à la 11e brigade parachutiste.

Le régiment tient actuellement garnison à Castres.

Prouvençau e catouli

De son véritable titre "A Nostro Damo de Prouvenço". Ce cantique fut écrit par Malachie Frizet, à l’occasion d’un concours en septembre 1875, pour l’inauguration de la chapelle Notre-Dame de Provence à Forcalquier. Il reçu en récompense, sa fleur d’or des mains de Frédéric Mistral et l’offrit à la Vierge.

<ins>Traduction</ins>

La Provence te supplie
Dans son vieux et doux parler,
La Provence est catholique
Notre Dame écoute la !

Provençal et catholique,
Notre foi n’a pas faibli
Chantons tous avec entrain,
Provençal et Catholique.

Les jeunes comme les anciens
Te seront toujours fidèles
Ils croiront ce qu’il faut croire
Et vivrons comme il se doit

Nos fils, ô bonne mère
Garde-les des faux savants
Maintiens-les dans la foi des pères
Car il se lève un mauvais vent

Chant du 6ème RPIMa – Croire et oser

Le 6e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (en abrégé 6e RPIMa) est un régiment de parachutistes français créé à Quimper le 16 mai 1948 sous le nom de 6e bataillon colonial de commandos parachutistes (6e BCCP) et dont la filiation remonte aux 1re et 2e demi-brigades coloniales de commandos parachutistes SAS.

Cette unité s’est particulièrement illustrée lors des guerres d’Indochine et d’Algérie.

Le régiment est dissous en 1998 à la suite de la professionnalisation des armées et de la suppression du service militaire obligatoire.

En 2019, le centre de formation initiale des militaires (CFIM) du rang de Caylus (pour la 11e brigade parachutiste) change d’appellation et devient le CFIM de la 11e brigade parachutiste – 6e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (CFIM de la 11e BP – 6e RPIMa).

Ô Sari Mares

Ce chant sous le titre original, O Sarah Marais, était un des chants préférés de Baden Powel. Il remonte à la fin du 19e siècle. Notez l’évocation du Transvaal, qui est à relier sans certitude avec la guerre des Boers où BP avait combattu.

L’original est, bien sûr, en anglais ou en Aafrikaner. Mais il existe une variante française du titre qui est Ô Sari Marès. Une autre version française très proche utilise le même air : il s’agit de Massari Marie, chanté notamment par la Légion Étrangère.

Ce chant était célèbre et fut utilisé dans le scoutisme français, notamment dans les rallies, jusqu’au début des années 1970 et encore parfois au delà.

Source : https://fr.scoutwiki.org

Chant du Légionnaire tombé

Traduction du premier couplet :

Pleurant parmi les branches de la lune
Les nuits sont désolées
Car tu es parti pour toujours
Et tu ne viendrais plus jamais.

Le jour au loin s’enfuit

1 – Si calme si tranquilleSur nous descend la nuitLes ombres se profilentLe jour au loin s’enfuit,La lune brille,Le jour au loin s’enfuit. 2 – C’est l’heure des chimères,Le temps du souvenirLa vie se change en rêvePrésent et avenirFont une trêveLe temps du souvenir. 3 – La terre se reposeTout rentre dans la paixLes êtres […]

Je vous salue Marie

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.

La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.

Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.

<ins>Origine</ins>

Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.

La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.

Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie

La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »

On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.