La Marie (Le gars Pierre)

Paroles André Grassi (?)
Ô Sari Mares

Ce chant sous le titre original, O Sarah Marais, était un des chants préférés de Baden Powel. Il remonte à la fin du 19e siècle. Notez l’évocation du Transvaal, qui est à relier sans certitude avec la guerre des Boers où BP avait combattu.
L’original est, bien sûr, en anglais ou en Aafrikaner. Mais il existe une variante française du titre qui est Ô Sari Marès. Une autre version française très proche utilise le même air : il s’agit de Massari Marie, chanté notamment par la Légion Étrangère.
Ce chant était célèbre et fut utilisé dans le scoutisme français, notamment dans les rallies, jusqu’au début des années 1970 et encore parfois au delà.
Source : https://fr.scoutwiki.org
Chant du Légionnaire tombé

Traduction du premier couplet :
Pleurant parmi les branches de la lune
Les nuits sont désolées
Car tu es parti pour toujours
Et tu ne viendrais plus jamais.
Le jour au loin s’enfuit

1 – Si calme si tranquilleSur nous descend la nuitLes ombres se profilentLe jour au loin s’enfuit,La lune brille,Le jour au loin s’enfuit. 2 – C’est l’heure des chimères,Le temps du souvenirLa vie se change en rêvePrésent et avenirFont une trêveLe temps du souvenir. 3 – La terre se reposeTout rentre dans la paixLes êtres […]
Je vous salue Marie

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.
La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.
Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.
<ins>Origine</ins>
Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.
La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.
Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie
La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »
On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.
Nos anciens du Liban / Ceux du Liban

Ceux du Liban (ou Nos anciens du Liban) est un chant moderne, écrit à la fin des années 80, qui a su s’imposer dans le répertoire. Le sujet traité n’y est pas étranger, puisqu’il décrit le plus terrible attentat commis depuis la guerre d’Algérie : l’attentat du Drakkar. Envoyés au Liban pour une mission de paix, les paras des 1er et 9e RCP cantonnent au Drakkar, un bâtiment de béton. Le 23 octobre 1983, une explosion déchire l’air. Le Drakkar s’est effondré sur lui-même.
Des décombres, les corps de 58 soldats français sont retirés sans vie.
Un autre chant fait référence au Liban : Occident, en avant !
Variante : c. 2, l. 5 : « Partout des orages d’acier » et dans le refrain : « Comme eux nous voulons bien mourir».
Le poste Drakkar
La force française est composée de cadres aguerris et d’appelés volontaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes. Ils ont installé un de leurs cantonnements dans l’immeuble Drakkar de huit étages situé dans le quartier de Ramlet El Baida, qu’ils ont baptisé « poste Drakkar » aux coordonnées géographiques suivantes 33° 52′ 10″ N 35° 29′ 17″ E (les différents postes français sont appelés Caravelle, Kayak, Sampan, Boutre, Gondole, etc.).
Déroulement des attentats
À environ 6 h 18 UTC+2, un attentat au camion piégé touche le contingent américain du 1er bataillon du 8e régiments des Marines rattaché à 24e Marine Amphibious Unit (MAU) basé à l’aéroport international de Beyrouth et cause la mort de 241 personnes. Environ deux minutes plus tard, cinquante-huit parachutistes français, de la force multinationale soit 55 parachutistes de la 3e compagnie du 1er RCP et 3 parachutistes du 9e RCP, trouvent la mort dans un attentat similaire : l”attentat du Drakkar entraîne la destruction de l’immeuble qu’ils occupent comme quartier général (surnommé « poste Drakkar », anciennement occupé par les services secrets syriens). Quinze autres sont blessés. Vingt-six militaires sont indemnes. L’explosion d’une charge de plusieurs tonnes d’explosif en serait la cause directe.
Si le déroulement de l’attentat contre le bâtiment des marines américains est bien établi, la reconstitution, du côté français, demeure vague.
L’attaque aurait été réalisée à l’aide d’un camion chargé de plusieurs tonnes d’explosifs dont le conducteur se serait fait exploser sur la rampe d’accès du bâtiment; le camion se serait soulevé dans les airs avant de retomber à sept mètres de distance. À l’inverse, d’autres informations et témoignages laissent entendre que la destruction du poste Drakkar ne serait pas due à l’explosion d’un camion piégé. Selon ces témoignages, l’immeuble aurait pu être miné ; une hypothèse a priori infirmée par l’enquête.
Les réactions
Le casernement des marines à Beyrouth avant sa destruction.
La France et les États-Unis accusent le Hezbollah et l’Iran. Ces derniers démentent.
Le président François Mitterrand se rend sur place le lendemain pour apporter son soutien au contingent français.
En représailles, le Service Action de la DGSE, dirigé par le colonel Jean-Claude Lorblanchés, organise une opération « homo », dans la nuit du 6 au 7 novembre 1983, à l’aide d’une Jeep bourrée de 100 kg d’explosifs devant exploser devant un centre culturel annexe de l’ambassade d’Iran de Beyrouth. L’opération fait “long feu” car un ordre en haut lieu avait été donné à un membre du SA de désamorcer la charge pour que cette action soit un message d’avertissement sans faire de victime. La seconde riposte est l’opération Brochet le 17 novembre 1983 : huit Super-Étendard de la Marine nationale décollant du porte-avions Clemenceau effectuent un raid sur la caserne Cheikh Abdallah, une position des Gardiens de la Révolution islamique et du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa, mais ils larguent leurs bombes sur une caserne vide qui avait été évacuée par ses occupants prévenus du raid par une fuite d’un diplomate français proche du ministre des Affaires étrangères Claude Cheysson, opposé à toute riposte militaire.
Imad Moughniyah, considéré comme le responsable des attaques, fut tué dans un attentat à la bombe le 12 février 2008 même si le lien entre ces événements n’a pas été établi.
Aujourd’hui encore, le souvenir de cet attentat demeure vivace et constitue un traumatisme pour l’armée française : de telles pertes subies lors d’une seule attaque n’ont pas été atteintes depuis et l’attentat du Drakkar sert souvent de référence, comme cela a été le cas avec l’embuscade de Surobi de 2008 (l’attaque la plus meurtrière depuis 1983).
Responsables des attentats
L’attentat du Drakkar aurait été un acte de représailles de l’Iran au prêt à l’Irak par la France d’avions de combat Super-Étendard équipés de missiles Exocet et accompagnés de pilotes instructeurs français. À l’origine secrète, cette action aurait été rendue publique par une indiscrétion gouvernementale, ce qui aurait conduit l’Iran à se considérer en guerre avec la France. Selon le général François Cann, qui commandait la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB) à l’époque, une autre raison aurait été l’interruption unilatérale par la France du contrat Eurodif signé avec le Shah d’Iran et gelé au moment de l’arrivée au pouvoir de l’Ayatollah Khomeiny.
Il est un moulin

Il est un moulin is a song of the French Foreign Legion.
It is sung to the tune of the German melody “Es steht eine Mühle im Schwarzwäldertal”, a popular song developed in 1911. The Legion adopted it in the 1930s.
Laudato si

Chant de la communauté du Chemin Neuf Inspiré de saint François d’Assise
Le Voilier Noir

Auteur Pierre Bachelet, écrit en hommage à Eric Tabarly peu après sa disparition en mer au large des côtes irlandaises en 1998.
Les bérets verts

Chant issu du film de John Wayne, The Green Berets (1968).
Ballad of the Green Berets est un chanson patriotique américaine sortie en single en janvier 1966. Écrite par le staff sergeant (en) Barry Sadler et l’auteur Robin Moore et interprétée par Sadler, cette ballade est l’une des rares chansons de l’époque de la guerre du Viêt Nam à présenter l’armée américaine, en l’occurrence les « bérets verts » des Special Forces, sous un jour positif.
Ballad of the Green Berets rencontre un grand succès à sa sortie et se classe no 1 des hits-parades établis par les magazines Billboard et Cash Box. Ses ventes sont si élevées qu’elle termine également en tête du classement de fin d’année de Billboard. Elle a été l’objet de plusieurs reprises, ainsi que de parodies.