Nos anciens du Liban / Ceux du Liban

Ceux du Liban (ou Nos anciens du Liban) est un chant moderne, écrit à la fin des années 80, qui a su s’imposer dans le répertoire. Le sujet traité n’y est pas étranger, puisqu’il décrit le plus terrible attentat commis depuis la guerre d’Algérie : l’attentat du Drakkar. Envoyés au Liban pour une mission de paix, les paras des 1er et 9e RCP cantonnent au Drakkar, un bâtiment de béton. Le 23 octobre 1983, une explosion déchire l’air. Le Drakkar s’est effondré sur lui-même.
Des décombres, les corps de 58 soldats français sont retirés sans vie.
Un autre chant fait référence au Liban : Occident, en avant !
Variante : c. 2, l. 5 : « Partout des orages d’acier » et dans le refrain : « Comme eux nous voulons bien mourir».
Le poste Drakkar
La force française est composée de cadres aguerris et d’appelés volontaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes. Ils ont installé un de leurs cantonnements dans l’immeuble Drakkar de huit étages situé dans le quartier de Ramlet El Baida, qu’ils ont baptisé « poste Drakkar » aux coordonnées géographiques suivantes 33° 52′ 10″ N 35° 29′ 17″ E (les différents postes français sont appelés Caravelle, Kayak, Sampan, Boutre, Gondole, etc.).
Déroulement des attentats
À environ 6 h 18 UTC+2, un attentat au camion piégé touche le contingent américain du 1er bataillon du 8e régiments des Marines rattaché à 24e Marine Amphibious Unit (MAU) basé à l’aéroport international de Beyrouth et cause la mort de 241 personnes. Environ deux minutes plus tard, cinquante-huit parachutistes français, de la force multinationale soit 55 parachutistes de la 3e compagnie du 1er RCP et 3 parachutistes du 9e RCP, trouvent la mort dans un attentat similaire : l”attentat du Drakkar entraîne la destruction de l’immeuble qu’ils occupent comme quartier général (surnommé « poste Drakkar », anciennement occupé par les services secrets syriens). Quinze autres sont blessés. Vingt-six militaires sont indemnes. L’explosion d’une charge de plusieurs tonnes d’explosif en serait la cause directe.
Si le déroulement de l’attentat contre le bâtiment des marines américains est bien établi, la reconstitution, du côté français, demeure vague.
L’attaque aurait été réalisée à l’aide d’un camion chargé de plusieurs tonnes d’explosifs dont le conducteur se serait fait exploser sur la rampe d’accès du bâtiment; le camion se serait soulevé dans les airs avant de retomber à sept mètres de distance. À l’inverse, d’autres informations et témoignages laissent entendre que la destruction du poste Drakkar ne serait pas due à l’explosion d’un camion piégé. Selon ces témoignages, l’immeuble aurait pu être miné ; une hypothèse a priori infirmée par l’enquête.
Les réactions
Le casernement des marines à Beyrouth avant sa destruction.
La France et les États-Unis accusent le Hezbollah et l’Iran. Ces derniers démentent.
Le président François Mitterrand se rend sur place le lendemain pour apporter son soutien au contingent français.
En représailles, le Service Action de la DGSE, dirigé par le colonel Jean-Claude Lorblanchés, organise une opération « homo », dans la nuit du 6 au 7 novembre 1983, à l’aide d’une Jeep bourrée de 100 kg d’explosifs devant exploser devant un centre culturel annexe de l’ambassade d’Iran de Beyrouth. L’opération fait “long feu” car un ordre en haut lieu avait été donné à un membre du SA de désamorcer la charge pour que cette action soit un message d’avertissement sans faire de victime. La seconde riposte est l’opération Brochet le 17 novembre 1983 : huit Super-Étendard de la Marine nationale décollant du porte-avions Clemenceau effectuent un raid sur la caserne Cheikh Abdallah, une position des Gardiens de la Révolution islamique et du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa, mais ils larguent leurs bombes sur une caserne vide qui avait été évacuée par ses occupants prévenus du raid par une fuite d’un diplomate français proche du ministre des Affaires étrangères Claude Cheysson, opposé à toute riposte militaire.
Imad Moughniyah, considéré comme le responsable des attaques, fut tué dans un attentat à la bombe le 12 février 2008 même si le lien entre ces événements n’a pas été établi.
Aujourd’hui encore, le souvenir de cet attentat demeure vivace et constitue un traumatisme pour l’armée française : de telles pertes subies lors d’une seule attaque n’ont pas été atteintes depuis et l’attentat du Drakkar sert souvent de référence, comme cela a été le cas avec l’embuscade de Surobi de 2008 (l’attaque la plus meurtrière depuis 1983).
Responsables des attentats
L’attentat du Drakkar aurait été un acte de représailles de l’Iran au prêt à l’Irak par la France d’avions de combat Super-Étendard équipés de missiles Exocet et accompagnés de pilotes instructeurs français. À l’origine secrète, cette action aurait été rendue publique par une indiscrétion gouvernementale, ce qui aurait conduit l’Iran à se considérer en guerre avec la France. Selon le général François Cann, qui commandait la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB) à l’époque, une autre raison aurait été l’interruption unilatérale par la France du contrat Eurodif signé avec le Shah d’Iran et gelé au moment de l’arrivée au pouvoir de l’Ayatollah Khomeiny.
Il est un moulin

Il est un moulin is a song of the French Foreign Legion.
It is sung to the tune of the German melody “Es steht eine Mühle im Schwarzwäldertal”, a popular song developed in 1911. The Legion adopted it in the 1930s.
Laudato si

Chant de la communauté du Chemin Neuf Inspiré de saint François d’Assise
Le Voilier Noir

Auteur Pierre Bachelet, écrit en hommage à Eric Tabarly peu après sa disparition en mer au large des côtes irlandaises en 1998.
Les bérets verts

Chant issu du film de John Wayne, The Green Berets (1968).
Ballad of the Green Berets est un chanson patriotique américaine sortie en single en janvier 1966. Écrite par le staff sergeant (en) Barry Sadler et l’auteur Robin Moore et interprétée par Sadler, cette ballade est l’une des rares chansons de l’époque de la guerre du Viêt Nam à présenter l’armée américaine, en l’occurrence les « bérets verts » des Special Forces, sous un jour positif.
Ballad of the Green Berets rencontre un grand succès à sa sortie et se classe no 1 des hits-parades établis par les magazines Billboard et Cash Box. Ses ventes sont si élevées qu’elle termine également en tête du classement de fin d’année de Billboard. Elle a été l’objet de plusieurs reprises, ainsi que de parodies.
The Wellerman

Au-delà de la notoriété soudaine pour ce jeune artiste, TikTok aura aussi remis en lumière le chant de marins Wellerman, datant du XIXe siècle et racontant le quotidien d’un baleinier et de sa chasse à la baleine en Nouvelle-Zélande.
Doigts corail

Paroles : Michel Tonnerre
Musique : Yannick Ar Bleiz
Naissance 30 juin 1949 Quimperlé
Décès 3 juillet 2012 Lorient
Genre musical : chants de marins
Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.
Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.
En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.
En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.
Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.
Dans la brume et la rocaille

Ce chant date de la guerre d’Algérie, mais le troisième couplet (allusion aux cheveux longs) a été rajouté dans les années 70.
Il est enregistré pour la première fois en 1978.
Ses paroles montrent la permanence des thèmes des chants des unités parachutistes : souffrance acceptée, combat pour la délivrance de la Patrie, maintien de l’idéal, respect des anciens.
Source Thierry Bouzard
On se connait

Source : LyricFind
Paroliers : Noemie Rabenja / Pascal Koeu / Youssoupha Mabiki
Paroles de On se connaît © Sony/ATV Music Publishin
Youssoupha Mabiki 5 févier 2013
La terre jaune

1 – Y a des gens de la haute zoneQui se disent explorateursD’avoir visité la terreDu pôle nord à l’équateurMoi qui suis d’la ColonialeMes moyens m’ permettent pas ça, ha, ha, ha, ha!J’ai visité la terre jauneJ’en suis pas plus fier pour çaJ’en suis pas plus fier pour ça 2 – Y en a qui […]