Les Béatitudes (Matthieu 5, 1-12)

Heureux les pauvres de cœur,car le Royaume des Cieux est à eux.Heureux les doux,car ils recevront la terre en héritage.Heureux les affligés,car ils seront consolés.Heureux les affamés et assoiffés de la justice,car ils seront rassasiés.Heureux les miséricordieux,car ils obtiendront miséricorde.Heureux les cœurs purs,car ils verront Dieu.Heureux les artisans de paix,car ils seront appelés fils de […]

Venu volontaire

1 – Venu volontaire, recherchant la guerre,Perdu dans la nuit,Marchant, on oublie.Nous combattrons,Nous, les légionnaires,Nous vaincronsPartout et sans recours.Sans attendre, la mission remplie,Nous partonsÉcoutant le tambour. 2 – Septième compagnie toujours la premièreA bien combattuEt vient aujourd’huiSe préparer à une autre guerrePour parerLes coups de l’ennemi.Pour la gloireD’la Légion ÉtrangèreNous donneronsAujourd’hui notre vie.

Chant du 6ème RPIMa

Le 6e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (en abrégé 6e RPIMa) est un régiment de parachutistes français créé à Quimper le 16 mai 1948 sous le nom de 6e bataillon colonial de commandos parachutistes (6e BCCP) et dont la filiation remonte aux 1re et 2e demi-brigades coloniales de commandos parachutistes SAS.

Cette unité s’est particulièrement illustrée lors des guerres d’Indochine et d’Algérie.

Le régiment est dissous en 1998 à la suite de la professionnalisation des armées et de la suppression du service militaire obligatoire.

En 2019, le centre de formation initiale des militaires (CFIM) du rang de Caylus (pour la 11e brigade parachutiste) change d’appellation et devient le CFIM de la 11e brigade parachutiste – 6e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (CFIM de la 11e BP – 6e RPIMa).

Promotion general Saint Hillier (2015 2018)

L’École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM Saint-Cyr), plus souvent appelée simplement Saint-Cyr, est une école militaire française d’enseignement supérieur fondée en 1802 par Napoléon Ier, alors premier consul. Elle forme aujourd’hui des officiers de l’armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie.

Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), implantées dans la commune de Guer (Morbihan). Ses élèves et anciens élèves sont appelés « Saint-Cyriens » ou encore « Cyrards ». Elle a pour devise : « Ils s’instruisent pour vaincre ». En tant que grande école militaire elle est placée sous la tutelle du ministère des Armées. Résolument orientée vers l’international, elle accueille dans chaque promotion une moyenne de 20 % d’élèves-officiers étrangers. Elle bénéficie pour cela de nombreux accords d’échanges avec d’autres académies militaires comme l’Académie militaire de West Point (États-Unis), l’Institut militaire de Virginie (États-Unis) ou encore l’Académie royale militaire de Sandhurst (Royaume-Uni).

Saint-Cyr recrute aujourd’hui principalement sur concours des élèves issus des CPGE (Sciences, Lettres, Économie) et une minorité d’élèves ayant un niveau master 2 sur concours également.

C’est l’une des 205 écoles d’ingénieurs françaises accréditées au 1er septembre 2018 à délivrer un diplôme d’ingénieur1 pour ses élèves recrutés en filière scientifique.

La marche des chars

1 – Qu’il pleuve, qu’il neige, ou sous un ciel ardent,Que les nuits glaciales succèdent au soleil brûlant.Nos visages couverts de poussièreToujours sourient, montrant que nous sommes fiers. (Refrain) Car nous sommes ceux des charsSoldats au béret noirCar nous sommes ceux des charsSoldats au béret noir 2 – Rapides comme l’éclair, dans le fracas des […]

Pauvre soldat revient de guerre

Chanson traditionelle (comptine) et anonyme dont la première version de la mélodie donnée ici daterait de 1792.

Voilà en quelques strophes une chanson populaire porteuse d’une tension dramatique formidable.

Il s’agit d’un jeu cruel d’identité entre les deux protagonistes faisant mine de ne pas se connaître, alors que le soldat de retour de permission n’est autre que l’ex-mari revenu malgré l’annonce de sa disparition et qui constate que sa femme l’a " enterré "et s’est remariée…

Le Navire de Bayonne

La première adaptation moderne appartient au groupe "Malicorne" (Gabriel Yacoub). Reprise dans une nouvelle variante par le groupe québécois "Les Charbonniers de l’enfer" en collaboration avec "La Nef", en 2008

<ins>Quelques explications:</ins>

1. "Nous avons parti" : le français ancien connaît souvent cette oscillation entre les auxiliaire, surtout s’il s’agit de locuteurs mal instruits

2. "Les pointes" = … les clous

3. "Carguer" = replier, serrer les voiles autour d’une vergue ou d’un mât à l’aide des cargues (cordages)

4. "Noroît/Noroué" = vent venant du nord-ouest/point entre le nord et l’ouest

5. "J’avons reçu" = discordance fréquente en moyen français entre le pronom sujet et la flexion verbale ("j’étions", "j’avions", "je combattions"). On en rencontre dans les pièces de Molière ("Enfin donc, j’estions sur le bord de la mar, moi et le gros Lucas, et je nous amusions à batifoler avec des mottes de tarre que je nous jesquions à la teste: car comme tu sais bian, le gros Lucas aime à batifoler, et moi par fouas je batifole itou.", pour caractériser le parler paysan. Outre les explications purement linguistiques, il y aurait, selon certains auteurs, un sens différent entre "je combattais" (c’est moi seul qui faisait ça) et "je combattions" (le narrateur raconte une action générale).

5. "Dalots" = trous percés dans le pont ou le pavois du navire pour l’évacuation de l’eau

​6. "Fournir" = satisfaire, remplir sa tâche

7. "Qu’en a composé la chanson" = celui qui a composé la chanson

Debout les paras

"Debout les paras" est emprunté au répertoire des scouts. Il s’agit du chant "Debout camarade".

Son air provient du chant des soumariniers allemands, "Der mächtige König im Luftrevier".

Les scouts ont profondément renouvelé le répertoire des chants pour la jeunesse. Leurs chants toniques et joyeux vont influencer le répertoire des soldats.

Si ce chant respire plus les centres de formation et les écoles de saut que les sables du djebel, il a néanmoins été créé pendant la guerre d’Algérie car il apparaît à cette époque.

Source Thierry Bouzard