Cantique des patrouilles

Musique : Chanoine Gravier

Paroles : Père Jacques Sevin

Écrit en : août 1919

Sur l’air de Seigneur, pour chanter tes louanges du Chanoine Gravier

Les paroles de cette chanson ont également été adaptées par les Louveteaux au Canada

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.

Le Roi Arthur

Chanson rythmée, " Le Roi Arthur " raconte une autre légende liée cette fois à la triste destinée des fils du souverain légendaire. Le texte de cette longue comptine évoque l’importance du chant pour le monarque. Si bien qu’il chasse et déshérite ses enfants pour ne pas avoir entonné avec lui.

Berceuse du camp qui chante

Musique : G. Montoya

Paroles : Jacques Sevin

Écrit en : 1919

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Le Bon Roi Dagobert (intégral)

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

<ins>Histoire</ins>

Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.

<ins>Le personnage de Dagobert</ins>

Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.

Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.

Une version alsacienne existe : D’r Kinni Dagobär

Savez-vous planter les choux

Comptine à mimer. Son origine remonterait au Moyen Âge, à l’époque où le chou commençait à constituer l’un des piliers de l’alimentation paysanne

Aussitôt que la lumière a redoré nos côteaux

Auteur : Adam Billaut (Vers 1600)

Ou "Chanson de Maître Adam"
Maître menuisier au début du XVIIeme siècle à Paris, ce poète artisan devint célèbre auprès de ses contemporains en composant rondeaux, odes et poèmes. Avec bonheur semble-t-il puisqu’il fut appelé "Le Virgile du rabot" ! (sans moquerie…)

Cette chanson a traversé les siècles, et la musique servit de trame à plusieurs chansons composées sous la révolution française, comme "Est-il bien vrai que je veille", ou "Le réveil du père Duchêne". Les paroles d’"Aussitôt que la lumière" indiquent que ce chant à boire est très certainement l’ancêtre du plus moderne et plus populaire "Chevaliers de la Table Ronde"

 

Chanson des compagnons

Claude Arrieu

Extrait des « Gueux du Paradis »

Compositrice d’oeuvres lyriques, de musiques de films et de musique instrumentale. – Metteur en ondes puis chef adjoint au Service des programmes de la Radiodiffusion française (1935-1947). – Pseudonyme de Simon, Louise-Marie

Marv Pontkalleg

Marv Pontkalleg (La Mort de Pontcallec) est une gwerz traditionnelle, présente notamment dans le Barzaz Breiz, recueil de chants traditionnels bretons collectés au XIXème siècle par Hersart de la Villemarqué, dans le pays de Cornouaille (chant XLVI).

La mort du marquis de Pontcallec, à la suite d’une conspiration bretonne contre le royaume de France, est un fait parfaitement authentique, déformé par de nombreux narrateurs dont La Villemarqué, qui en fait l’apologie de la noblesse militante et vaillante de son pays, qui s’oppose à la bourgeoisie.

Cette chanson fait partie des « classiques » de la musique bretonne avec nombre d’interprétations connues : Gilles Servat, Tri Yann, Alan Stivell…

Hegoak / Txoria txori

« Hegoak / Txoria txori » est une chanson basque composée par Mikel Laboa sous le titre « Txoria Txori », puis renommée « Hegoak » et reprise par beaucoup d’autres groupes. 

« Txoria Txori », plus connu sous le nom de « Hegoak » est d’abord un poème en langue basque écrit par Joxean Artze. Véritable ode à la liberté et à l’amour, le poème est chanté pour la première fois à la fin des années soixante par Mikel Laboa. L’histoire de la chanson veut qu’un soir dans un restaurant de Donostia (San Sébastien), Mikel est tombé amoureux de ce poème, imprimé illégalement sur des serviettes pour résister au régime franquiste qui interdisait d’utiliser le basque.

Traduction française :

L’oiseau doit rester oiseau

Si je lui avais taillé les ailes, il m’aurait appartenu,

Il n’aurait pu s’enfuir.

Mais ainsi, ce n’aurait plus été un oiseau,

Et moi, c’est l’oiseau que j’aimais.

Version originale sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0NW7CZxOxhI