Monsieur de Turenne

Chant militaire traditionnel français du XVIIe siècle.
La mélodie est attribuée au célèbre compositeur français Jean-baptiste Lully. Ce chant guerrier et entrainant aurait été composé pour accompagner durant ses longues marches le régiment du vicomte de Turenne.
Henri de la Tour d’Auvergne-Bouillon, né le 11 septembre 1611 au château de Sedan (Ardennes) – mort à la bataille de Salzbach le 27 juillet 1675, vicomte de Turenne, fils du duc de Bouillon et prince de Sedan, généralement connu sous le nom de Turenne.
Maréchal de France en 1643 et maréchal général des camps et armées du roi en 1660, il fut l’un des meilleurs généraux de Louis XIII puis de Louis XIV.
Néanmoins, sa carrière se trouve notamment entachée par la première série d’exactions commises en Palatinat en 1674, plus généralement connu sous le nom de ravage du Palatinat.
A bientôt / Allons les amis

« A bientôt / Allons les amis »
William Lemit est entré aux Éclaireurs de France à neuf ans, il en sera chef de troupe et chef de clan.
Il est l’auteur vers 1935 de la très célèbre « Fleur au Chapeau » (à découvrir ici) et créera de nombreuses chansons pour le scoutisme et les auberges de jeunesse.
En 1947, il est co-auteur avec Jacques Chailley et César Geoffray des « Chansons du Jamboree », dit « le Chansonnier de Moisson ».
Il est également auteur d’un répertoire plus tourné vers le grand public, mais restera toujours attaché aux Éclaireurs de France.
les Trompettes d’Aida

Les trompettes d’Aïda est une sonnerie de trompettes tiré de l’Opéra Aïda de Verdi. Des paroles militaires ont été rajoutée dessus par la suite. Ce chant met à l’honneur les régiments montés d’afrique. Taza, Ksar’souk et midelt sont des batailles opposant les troupes marocaines du RIF à la France.
Les deux compagnons

Chanson de colonie de vacances, issu d’un chant traditionnel nordique.
Paroles de Pierre Jamet, chanson publiée en 1944 dans le recueil "Jeunesse qui chante".
Cantate à l’étendard

Chant populaire, ce cantique a été composé en 1899 par l’abbé Marcel Laurent (né à Courtenay en 1860, est mort à Orléans en 1921.
Il a notamment été nommé maître de chapelle de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans en 1890, fonction qu’il assura jusqu’à sa mort, en 1921.) pour un chœur à quatre voix.
Il fut évêque de Monaco d’avril 1916 à sa mort.) Sur la première page de la partition autographe, établie pour le 7 mai 1899, le titre donné est : L’Etendard de Jeanne À l’Étendard, également connu sous les titres de Cantate à l’étendard ou d’Hymne à l’étendard ou encore L’Étendard.
Il est assorti d’une précision, peut-être notée dans un second et un troisième temps : Allegro triomphal avec Chœur (ces deux derniers mots semblent n’avoir été ajoutés qu’en troisième lieu, l’intervention du chœur étant précédée d’un épisode introductif à l’orchestre, qui occupe seul les deux premières pages). Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.
Depuis 1899, À l’Etendard est chanté chaque année, à Orléans, au soir du 7 mai, au cours d’une des premières cérémonies des Fêtes johanniques annuelles (il est entonné à l’instant où le maire de la ville remet la bannière de Jeanne à l’évêque du diocèse).
L’hymne acquit rapidement un rayonnement national et même international, qui lui valut d’être considéré comme « une sorte de Marseillaise johannique », selon le mot de René Berthelot, directeur du Conservatoire d’Orléans de 1936 à 1972. Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.
Combien on vous paye ?

Une chanson un peu oubliée ces derniers temps, qui fait pourtant toujours son petit effet face à la police… Écrit dans les années 1980.
Source : https://rebellyon.info/Chants-de-manifs
Sur le pont d’Avignon

Sur le pont d’Avignon est une ancienne et célèbre chanson enfantine française.
Il s’agit d’une ronde mimée évoquant toutes sortes de personnages en train de danser autour du Pont Saint-Bénézet, à Avignon.
La chanson remonterait au XVe siècle.
On ne connaît ni l’auteur, ni l’origine de la chanson, mais elle devient populaire en 1853 lorsque le compositeur Adolphe Adam la reprend dans son opéra comique, Le Sourd ou l’Auberge pleine.
Les danses se faisaient à l’origine sur des berges, c’est pourquoi certains anciens parlent encore de la chanson en disant « sous le pont d’Avignon » et non pas « sur le pont ».
Ce n’est pas une chanson « finie », ce qui peut expliquer le grand nombre de variantes qui existent. Ainsi, tous les métiers de l’époque peuvent être repris.
Le Cygne de Montfort

C’est une adaptation française du chant traditionnel et patriotique breton An alarc’h (« Le Cygne »).
Dans la plus pure tradition, ce chant nous conte un passage de l’histoire de la Bretagne.
Par le traité de Guérande (12 avril 1365), Jean de Montfort est reconnu comme le duc Jean IV, Jean III n’ayant pas de successeur direct. Charles V contestant cette situation, envahi la Bretagne (Du Guesclin en 1372).
Le duc s’enfuit alors chez son allié, le roi d’Angleterre. En 1379, la noblesse bretonne le rappelle en lui imposant de s’éloigner des anglais. Le second traité de Guérande (4 avril 1381) fait de Jean IV le vassal du Roi de France.
Occident en avant !

Ce chant fait référence à l’attaque du Drakkar, bâtiment où cantonnaient les parachutistes français en opération au Liban.
Cet attentat terroriste perpétré par le Hezbollah le 23 octobre 1983 fit 58 morts et des dizaines de blessés.
Ce chant évoque également le sort des populations chrétiennes soumises au terrorisme islamique…
Le bonheur

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