Combien on vous paye ?

Une chanson un peu oubliée ces derniers temps, qui fait pourtant toujours son petit effet face à la police… Écrit dans les années 1980.

Source : https://rebellyon.info/Chants-de-manifs

Sur le pont d’Avignon

Sur le pont d’Avignon est une ancienne et célèbre chanson enfantine française.

Il s’agit d’une ronde mimée évoquant toutes sortes de personnages en train de danser autour du Pont Saint-Bénézet, à Avignon.

La chanson remonterait au XVe siècle.

On ne connaît ni l’auteur, ni l’origine de la chanson, mais elle devient populaire en 1853 lorsque le compositeur Adolphe Adam la reprend dans son opéra comique, Le Sourd ou l’Auberge pleine.

Les danses se faisaient à l’origine sur des berges, c’est pourquoi certains anciens parlent encore de la chanson en disant « sous le pont d’Avignon » et non pas « sur le pont ».

Ce n’est pas une chanson « finie », ce qui peut expliquer le grand nombre de variantes qui existent. Ainsi, tous les métiers de l’époque peuvent être repris.

Le Cygne de Montfort

C’est une adaptation française du chant traditionnel et patriotique breton An alarc’h (« Le Cygne »).

Dans la plus pure tradition, ce chant nous conte un passage de l’histoire de la Bretagne.

Par le traité de Guérande (12 avril 1365), Jean de Montfort est reconnu comme le duc Jean IV, Jean III n’ayant pas de successeur direct. Charles V contestant cette situation, envahi la Bretagne (Du Guesclin en 1372).

Le duc s’enfuit alors chez son allié, le roi d’Angleterre. En 1379, la noblesse bretonne le rappelle en lui imposant de s’éloigner des anglais. Le second traité de Guérande (4 avril 1381) fait de Jean IV le vassal du Roi de France.

Occident en avant !

Ce chant fait référence à l’attaque du Drakkar, bâtiment où cantonnaient les parachutistes français en opération au Liban.

Cet attentat terroriste perpétré par le Hezbollah le 23 octobre 1983 fit 58 morts et des dizaines de blessés.

Ce chant évoque également le sort des populations chrétiennes soumises au terrorisme islamique…

 

John Kanaka (version originale)

Chanson anglo-saxonne de baleiniers de l’Océan Pacifique datant du XIXeme siècle ("John Kanaka"), publiée en 1961 par Stan Hugill auprès de " Harding le barbare des Barbades"

Il semble que la version anglaise soit elle-même l’adaptation d’une chanson de travail des équipages d’origine hawaïenne.

Le refrain est en dialecte polynésien (kanaka = "homme polynésien" ; tula’i = "ho-hisse").

Chante au danger

Paroles de Eugène-Jean Regrettier sur une musique folklorique, 1932

Mélodie populaire bretonne harmonisée par Marc de Ranse.

La Légion marche (2REP)

L’histoire du chant « La Légion marche » est liée à la Légion Condor et aux divisions SS, allemande et française.

La Légion Condor était une force aérienne formée à partir d’effectifs de la Luftwaffe de l’Allemagne nazie, qui combattit en Espagne durant la guerre civile entre janvier 1937 et avril 1939. C’est elle la première à avoir chanté le chant avec des paroles différentes. Puis le Division SS allemande durant la guerre avec la Russie a adopté ce chant. En même temps les divisions SS Charlemagne en France et Viking en Norvège à leur tour adoptent ce chant en créant les paroles dans les langues respectives.

Après la seconde guerre mondiale des nombreux Allemands s’engagent à la Légion étrangère en particulier dans les bataillons parachutistes entre autre au 2REP. Tout naturellement adoptent le chant des divisions SS et change les paroles par rapport à la situation géopolitique.

Prière scoute

Cette prière est attribuée à Saint Ignace de Loyola, fondateur de l’ordre jésuite auquel appartenait le Père Sevin. Ses premiers mots commençaient par "O Verbe de Dieu, apprenez-moi à être généreux", que le P. Sevin remplaça par le titre "Seigneur Jésus". Il repris cette prière pour les scouts de France, (la musique est de Gaston Schindler) et composa aussi en commentaire le chant Coeur de Jésus, notre Chef, notre frère intitulé aussi "Prière du Scout" !

On peut noter qu’elle était rédigée à l’origine au singulier ("apprenez-MOI à être généreux"). Pendant la guerre, le Père Forestier expliqua que le NOUS communautaire était plus approprié, comme dans le "Notre Père", et ce changement s’est fait tout naturellement.

Emmenez-moi

La chanson parle principalement de l’appel du rêve par une longue aventure.

Auteur des paroles: Charles Aznavour

Musique et arrangement: Georges Garvarentz

Sortie en 1967, dans l’album « Entre deux rêves »