Paroles de

Le bonheur

Écouter sur :

1 – On veut courir tous les chemins
Pour trouver le bonheur.
Pourquoi vouloir chercher si loin
Quand il faut regarder dans son cœur ?

2 – On n’ose pas croire au bonheur
Quand on le voit si près,
Ce n’est peut-être qu’une fleur,
Un espoir, un murmure, un secret…

3 – C’est le soleil sur le chemin,
C’est un matin d’hiver,
C’est une main dans votre main,
C’est l’automne et le bruit de la mer

4 – C’est un regard, c’est une voix,
Un mot que l’on entend,
Il est plus tard que l’on ne croit,
Le bonheur c’est quelqu’un qui attend.

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Sur la route de Louviers

On ignore l’origine et l’auteur de cette célèbre chanson. Certains ont pu penser qu’elle serait liée aux corvées que devaient les habitants pour construire les routes au XVIIIe siècle. Rien n’est moins sûr. Mais la chansonnette a inspiré plusieurs auteurs, dont Aristide Bruant, qui ont ajouté des couplets à leur façon, tantôt grivois, tantôt plus contestataires sur le plan social. Pour les enfants, la chanson s’arrête au quatrième couplet. La chanson aurait été créée au début du XIXème siècle.

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U sipolcru – A Filetta

“U Sipolcru” est un chant corse de polyphonie sacrée devenu incontournable dans le répertoire d’A Filetta. Composé par Jean-Claude Acquaviva, il fut créé pour un « mystère de la Passion » à Calvi dans les années 1990, avant de devenir l’un des chants phare du groupe. C’est un morceau émouvant qui évoque les sentiments ressentis lors de la mort du Christ et de sa mise au sépulcre.

Origine et contexte historique

À l’origine, « U Sipolcru » a été conçu pour accompagner une représentation de la Passion du Christ (une pièce de théâtre représentant la Semaine Sainte) à Calvi. Il s’inscrit donc dans la tradition des lamentations sacrées corses, un genre où se mêlent foi, mais aussi drame et introspection. C’est un genre qui mêle donc foi et qui s’inscrit dans la grande tradition des chants corses.

La composition et son compositeur

Jean-Claude Acquaviva est un chanteur corse réputé et chef de chœur d’A Filetta. Sa maîtrise de la polyphonie corse lui permet de créer des structures harmoniques (souvent avec des harmonisation modales) qui paraissent simples, mais expriment en fait très finement de grandes tensions spirituelles. L’écriture modale du chant, sa ligne mélodique souvent suspendue et les cadences ouvertes permettent de créer une atmosphère à la fois humble et puissante.

Le chant : structure, style, et interprétation

« U Sipolcru » est exclusivement chanté a cappella, c’est-à-dire sans accompagnement instrumenta ldans une formation essentiellement masculine, comme les plupart des polyphonies corses sacrées. Le texte, en langue corse, se concentre sur le thème du sépulcre (« le tombeau »), de l’attente, de la méditation devant la pierre scellée de la tombe du Christ

La pièce juxtapose des passages plus linéaires et d’autres où les voix créent des harmoniques et battements subtils. Ces inflexions rythmiques et harmoniques font naître une tension dramatique justement dosée. On ressent les silences, les suspensions, les inflexions dynamiques comme des moments de respiration spirituelle.

Côté interprétation, il est essentiel d’équilibrer les voix, de veiller à la diction corse pour une bonne compréhension du texte et de sa poésie (voyelles ouvertes, consonnes nettes, roulés mesurés) et de ménager le crescendo : on n’atteint pas la puissance par la seule énergie, mais par la progression intérieure tout ensemble. Il est donc nécessaire de bien s’écouter pour faire monter ensemble la tension. Enfin, l’acoustique du lieu joue un rôle clé — une église, une chapelle ou un espace à réverbération modérée renforce l’effet mystique du chant.

Discographie et diffusion

On retrouve « U Sipolcru » dans l’album Passione (1997), l’un albums majeurs du renouveau des polyphonies corses. Cet enregistrement a permis de diffuser le chant corse à l’internationale. Depuis, le chant figure aussi dans des compilations et concerts de référence.

En outre, A Filetta a inclus la pièce dans des projets plus contemporains, croisant jazz, musiques méditerranéennes ou expérimentations sonores — comme dans Mistico Mediterraneo (avec Paolo Fresu et Daniele Di Bonaventura). Cette démarche renouvelle la tradition sans la trahir, et permet à « U Sipolcru » d’être entendu dans des contextes variés, au-delà du cercle strictement corse.

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La Légion marche (2REP)

L’histoire du chant « La Légion marche » est liée à la Légion Condor et aux divisions SS, allemande et française.

La Légion Condor était une force aérienne formée à partir d’effectifs de la Luftwaffe de l’Allemagne nazie, qui combattit en Espagne durant la guerre civile entre janvier 1937 et avril 1939. C’est elle la première à avoir chanté le chant avec des paroles différentes. Puis le Division SS allemande durant la guerre avec la Russie a adopté ce chant. En même temps les divisions SS Charlemagne en France et Viking en Norvège à leur tour adoptent ce chant en créant les paroles dans les langues respectives.

Après la seconde guerre mondiale des nombreux Allemands s’engagent à la Légion étrangère en particulier dans les bataillons parachutistes entre autre au 2REP. Tout naturellement adoptent le chant des divisions SS et change les paroles par rapport à la situation géopolitique.

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