Paroles de

Chante au danger

Paroles de

Chante au danger

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1 – Chante au danger, et souris dans la peine
Telle est la loi des scouts vaillants,
Et, sans faiblir, sur la grand route humaine,
Les yeux bien clairs, ils vont gaîment.

(Refrain) Va, fils de France, et sans tourner la tête,
Droit sur l’avenir fixe ton regard !

2 – Comme, autrefois, nos fiers aïeux en fête
Chantaient avant les durs combats,
Sans nulle peur, sinon que sur leur tête,
Le ciel ne croule à grand fracas.

3 – Chante au matin, quand l’aube est radieuse,
L’espoir d’un jour, paisible et pur ;
Et quand la nuit, autour du camp se creuse,
Redis ton chant d’un ton plus sûr :

4 – Au feu du soir, où l’âme se repose,
Tu ris joyeux, de tout ton cœur ;
Mais quand l’effort, comme un fardeau s’impose
Pour le porter souris sans peur.

À propos

Paroles de Eugène-Jean Regrettier sur une musique folklorique, 1932

Mélodie populaire bretonne harmonisée par Marc de Ranse.

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La belle qui fait la morte (pour son honneur garder)

L’origine de la chanson est difficile à localiser et à dater. Recueillie par Achille Millien à la fin du XIXème siècle, "La belle qui fait la morte pour son honneur garder", parfois nommée "Dessous les lauriers blancs", a beaucoup voyagé en France métropolitaine (Normandie, Bretagne, Bourgogne, Ardèche…), en passant par les Alpes italiennes, les Pyrénées basques et jusqu’au Québec. On croise des versions aux formes musicales très variées. La structure du récit reste toujours la même, mais le texte connaît quelques variantes : la belle est plus ou moins jeune, plus ou moins consciente du danger, et elle ne vient pas toujours de la même région. Patrice Coirault en a recensé 150 versions, mais il en existerait plus du double si on compte les versions issues de l’Amérique francophone.

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I cieli immensi

Issu du psaume 18. Auteur : Benedetto Marcello, né le 24 juillet 1686 à Venise1 et mort le 25 juillet 1739 à Brescia. Il est un compositeur italien de la période baroque, surtout connu pour son Estro poetico-armonico, publié à Venise en 1724-1726.

Traduction de l’italien :

Les cieux immenses content la gloire de Dieu, et le firmament étincelant révèle à l’univers combien sont admirables ses œuvres.

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