Camerone

Chanson de Jean-Pax Méfret.

La bataille de Camerone est un combat qui opposa une compagnie de la Légion étrangère aux troupes mexicaines le 30 avril 1863 lors de l’expédition française au Mexique. La soixantaine de soldats de la Légion, assiégée dans un bâtiment d’une hacienda du petit village de Camarón de Tejeda, résista plus d’une journée à l’assaut de 2 000 soldats mexicains. À la fin de la journée, les six légionnaires encore en état de combattre, à court de munitions, chargèrent les troupes mexicaines à la baïonnette.

« On ne refuse rien à des hommes comme vous » dira l’officier Mexicain au caporal Maine qui soumettait ses conditions de reddition.

Un jour, la p’tite Huguette

11 – Le grand saint que les hommes…Portent la tête en bas. (bis) 12 – Quand ils la portent en l’air…Ils inondent les draps.  » (bis) 1 – Un jour, la p’tite Huguette,Tripot’-moi la bit’ avec les doigts,Un jour, la p’tite HuguetteS’en revenait du bois. (bis) 2 – En chemin elle rencontre,Tripot’-moi la bit’ avec […]

Mon ancêtre Gurdil

Troisième chanson du CD "Machins de Taverne" du Naheulband et sixième chanson du 3eme CD "Grimoire Audio"

Monsieur de Turenne

Chant militaire traditionnel français du XVIIe siècle.

La mélodie est attribuée au célèbre compositeur français Jean-baptiste Lully. Ce chant guerrier et entrainant aurait été composé pour accompagner durant ses longues marches le régiment du vicomte de Turenne.

Henri de la Tour d’Auvergne-Bouillon, né le 11 septembre 1611 au château de Sedan (Ardennes) – mort à la bataille de Salzbach le 27 juillet 1675, vicomte de Turenne, fils du duc de Bouillon et prince de Sedan, généralement connu sous le nom de Turenne.

Maréchal de France en 1643 et maréchal général des camps et armées du roi en 1660, il fut l’un des meilleurs généraux de Louis XIII puis de Louis XIV.

Néanmoins, sa carrière se trouve notamment entachée par la première série d’exactions commises en Palatinat en 1674, plus généralement connu sous le nom de ravage du Palatinat.

A bientôt / Allons les amis

« A bientôt / Allons les amis »

William Lemit est entré aux Éclaireurs de France à neuf ans, il en sera chef de troupe et chef de clan.

Il est l’auteur vers 1935 de la très célèbre « Fleur au Chapeau » (à découvrir ici) et créera de nombreuses chansons pour le scoutisme et les auberges de jeunesse.

En 1947, il est co-auteur avec Jacques Chailley et César Geoffray des « Chansons du Jamboree », dit « le Chansonnier de Moisson ».

Il est également auteur d’un répertoire plus tourné vers le grand public, mais restera toujours attaché aux Éclaireurs de France.

les Trompettes d’Aida

Les trompettes d’Aïda est une sonnerie de trompettes tiré de l’Opéra Aïda de Verdi. Des paroles militaires ont été rajoutée dessus par la suite. Ce chant met à l’honneur les régiments montés d’afrique. Taza, Ksar’souk et midelt sont des batailles opposant les troupes marocaines du RIF à la France.

Les deux compagnons

Chanson de colonie de vacances, issu d’un chant traditionnel nordique.

Paroles de Pierre Jamet, chanson publiée en 1944 dans le recueil "Jeunesse qui chante".

Cantate à l’étendard

Chant populaire, ce cantique a été composé en 1899 par l’abbé Marcel Laurent (né à Courtenay en 1860, est mort à Orléans en 1921.

Il a notamment été nommé maître de chapelle de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans en 1890, fonction qu’il assura jusqu’à sa mort, en 1921.) pour un chœur à quatre voix.

Il fut évêque de Monaco d’avril 1916 à sa mort.) Sur la première page de la partition autographe, établie pour le 7 mai 1899, le titre donné est : L’Etendard de Jeanne À l’Étendard, également connu sous les titres de Cantate à l’étendard ou d’Hymne à l’étendard ou encore L’Étendard.

Il est assorti d’une précision, peut-être notée dans un second et un troisième temps : Allegro triomphal avec Chœur (ces deux derniers mots semblent n’avoir été ajoutés qu’en troisième lieu, l’intervention du chœur étant précédée d’un épisode introductif à l’orchestre, qui occupe seul les deux premières pages). Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.

Depuis 1899, À l’Etendard est chanté chaque année, à Orléans, au soir du 7 mai, au cours d’une des premières cérémonies des Fêtes johanniques annuelles (il est entonné à l’instant où le maire de la ville remet la bannière de Jeanne à l’évêque du diocèse).

L’hymne acquit rapidement un rayonnement national et même international, qui lui valut d’être considéré comme « une sorte de Marseillaise johannique », selon le mot de René Berthelot, directeur du Conservatoire d’Orléans de 1936 à 1972. Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.