Au camp

Ce chant scout illustre de manière poétique et humoristique l’esprit d’aventure et de camaraderie propre au scoutisme.
Il encourage les jeunes à embrasser la vie en plein air, à apprécier la beauté de la nature et à surmonter les petits inconvénients avec légèreté.
Les paroles soulignent l’idée que le scoutisme offre une expérience riche et épanouissante, tout en mettant en avant l’importance du dépassement de soi et de l’ouverture d’esprit.
L’humour présent dans les couplets ajoute une touche ludique, renforçant l’idée que les défis rencontrés au camp font partie intégrante de l’aventure et contribuent à forger des souvenirs mémorables.
En résumé, ce chant capture l’esprit positif et joyeux de l’aventure scoute.
An hini a garan

An hini a garan (littéralement « celui / celle que j’aime » en français, The one I love en anglais) est une gwerz (chanson bretonne) écrite par l’Abbé Jean-Baptiste Oliero (1856-1930) sur une mélodie vannetaise. Elle est harmonisée par René Abjean. Il en existe de nombreuses versions avec quelques différences.
Vagabondages

texte et musique de Marcel Corneloup (1929-2010)
Mon petit lapin a bien du chagrin

1 – Mon petit lapin a bien du chagrin,Il ne saute plus dans son p’tit jardin. (bis) (Refrain) Saute, saute, saute, mon petit lapin.Danse, danse, danse, dans ton p’tit jardin.Saute, saute, saute, mon petit lapin.Et dépêche-toi d’embrasser quelqu’un. 2 – Mon petit lapin a bien du chagrin,Il ne mange plus au fond du jardin. (bis) […]
Le chant du départ

Paroles de Marie-Joseph Chénier, musique de Étienne Nicolas Méhul.
Ce chant est exécuté pour la première fois le 14 juillet 1794. Il est distribué à 18 000 exemplaires aux 14 armées de la République. Appelé le « frère de La Marseillaise » par les soldats de l’an II, le Chant du Départ (que Napoléon préférait à La Marseillaise) est devenu l’hymne national du Premier Empire. C’était avant tout une chanson de la Révolution.
Camerone

Chanson de Jean-Pax Méfret.
La bataille de Camerone est un combat qui opposa une compagnie de la Légion étrangère aux troupes mexicaines le 30 avril 1863 lors de l’expédition française au Mexique. La soixantaine de soldats de la Légion, assiégée dans un bâtiment d’une hacienda du petit village de Camarón de Tejeda, résista plus d’une journée à l’assaut de 2 000 soldats mexicains. À la fin de la journée, les six légionnaires encore en état de combattre, à court de munitions, chargèrent les troupes mexicaines à la baïonnette.
« On ne refuse rien à des hommes comme vous » dira l’officier Mexicain au caporal Maine qui soumettait ses conditions de reddition.
Enfant de la montagne

C. Augé / Bontemps
Un jour, la p’tite Huguette

11 – Le grand saint que les hommes…Portent la tête en bas. (bis) 12 – Quand ils la portent en l’air…Ils inondent les draps. » (bis) 1 – Un jour, la p’tite Huguette,Tripot’-moi la bit’ avec les doigts,Un jour, la p’tite HuguetteS’en revenait du bois. (bis) 2 – En chemin elle rencontre,Tripot’-moi la bit’ avec […]
Hisse ého, matelot

Paroles G.Darcy.
Mon ancêtre Gurdil

Troisième chanson du CD "Machins de Taverne" du Naheulband et sixième chanson du 3eme CD "Grimoire Audio"