Dans la ferme à Mathurin

Dans la ferme à Mathurin est la traduction d’une chanson américaine.
Old MacDonald Had a Farm est une chanson enfantine à propos d’un fermier nommé MacDonald qui a divers animaux dans sa ferme. À chaque couplet, on parle d’un nouvel animal et de son cri. De nombreuses versions sont cumulatives, chaque couplet reprenant le cri des animaux cités lors des couplets précédents.
A la pêche aux moules

" À la pêche aux moules " est une comptine de la mer et de jeux de plage ! Cette chansonnette, connue de tous, au rythme entraînant n’en est pas moins une leçon pour éviter de parler aux inconnus ! Il faut ignorer les belles paroles des gens de la ville pour garder son panier et rentrer avec une bonne pêche.
Cette chanson du 18e siècle est originaire de Saintonge.
Source : www.hugolescargot.com
Nini-Peau-d’Chien

Paroles et musique de cette chanson sont dues à Aristide Bruant (1905) © Editions Salabert.
Le premier "Caveau du Chat Noir" est né du sang de la Commune et a ouvert ses portes en novembre 1881; il était situé boulevard Rochechouart. Son slogan était "Faisons la Commune des arts et des lettres".
On trouvait au Chat noir le peintre Willette, les chansonniers Aristide Bruant, Jules Jouy, Jean Goudezki et son ami l’humoriste Alphonse Allais et les poètes Charles Cros, Albert Samain, Maurice Rollinat, Maurice Mac-Nab, Jean Richepin, etc.
Par la suite, il fut transféré à proximité de la rue de Laval (actuellement rue Victor Massé) et peu de temps après au 68, boulevard de Clichy. Actuellement c’est une brasserie qui occupe l’immeuble; elle a conservé l’enseigne.
Dans les albums d’Asterix, cette chanson est chantée par les Gaulois sur la galère pour fêter l’arrivée au Pirée dans Astérix aux Jeux Olympiques : À Lutèce, on l’aime bien Nini peau d’sanglier !…
La tactique du gendarme

"La Tactique du gendarme" est une chanson française interprétée par Bourvil en 1949 pour le film <ins>Le Roi Pandore</ins>.
Il s’agit de l’un des plus grands succès musicaux de Bourvil.
source: wikipédia
51 je t’aime

"51 je t’aime" est un chant à boire en référence au célèbre Pastis.
La voix des petits

Paroles du père Sevin, prêtre jésuite fondateur du scoutisme catholique français.
La pluie

Ta-ta-ta Ta-ta-ta-ta-ta, flic-floc ! Hou-ou-ou Hou-ou-ou-ou-ou Hou-ou, C’est la pluie qui vient frapper sur nos cœurs, C’est le vent qui vient chanter notre bonheur !
Les Frites

"les frites" est un chant interprété par Jean Weber dans 75 années de chants Scouts de France – Volume 1 et dans Les plus beaux chants scouts. Il est présent dans le carnet de chant Cocorico, recueil kaki (SDF).
source : Scoutopédia
La grenouille

Une grenouille sur un tuyau d’fontaine qui faisait : Coua couaUn corbeau sur le tronc d’un vieux chêne qui faisait : Croua crouaEt moi, pauvre gars, je n’sais pas chanter comme çaEt moi, pauvre gars, je n’sais pas chanter comme ça
La Fanchette

Jean-Baptiste-Théodore-Marie Botrel, né le 14 septembre 1868 à Dinan, mort le 26 juillet 1925 à Pont-Aven, où il est inhumé, est un auteur-compositeur-interprète français. Il est l’auteur de La Paimpolaise.
Un breton gallo
Né à Dinan, d’un père breton originaire de Broons, et d’une mère alsacienne1, il vécut à Saint-Méen-le-Grand au Parson, chez sa grand-mère paternelle Fanchon jusqu’à l’âge de sept ans, puis rejoignit à Paris où ses parents étaient partis quelque temps auparavant pour tenter d’y faire fortune.
Originaire de Haute-Bretagne (la partie de la Bretagne où l’on parle le gallo, une langue romane), il n’apprit le breton (parlé en Basse-Bretagne) que sur le tard, et la quasi-totalité de son œuvre est en français.
Vie de famille
Théodore Botrel s’est marié deux fois :
le 19 avril 1891 à Paris avec Hélène Lutgen dite « Léna » (née à Beaufort au Luxembourg le 18 janvier 1861 et morte à Pont-Aven le 11 juillet 1916) ;
avec sa deuxième épouse, Maïlise, il a deux filles dont l’ainée, Léna, épouse l’écrivain Émile Danoën, et la cadette, Janick, est la mère du chanteur Renaud Detressan. Ce dernier a d’ailleurs repris certaines chansons de son grand-père dans l’enregistrement Airs de famille, paru en 2009.
Des débuts difficiles
Vers l’âge de 16 ans, il fait partie d’une troupe de théâtre amateur où il fait jouer sa première pièce Le Poignard. Il commence également à écrire quelques chansons et sort sa première imprimée Le Petit Biniou à dix-huit ans. Elle n’eut aucun succès, un autre Biniou étant déjà sorti quelques années auparavant. Parallèlement, il tente plusieurs métiers, dont apprenti serrurier et avoué.
Il s’engage alors pour cinq ans dans l’armée et à son retour travaille comme employé de bureau à la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM). Il joue en parallèle dans une petite troupe de théâtre, auprès, entre autres, de celui qui allait devenir le chanteur-fantaisiste Dranem et continue d’écrire quelques chansons, qui n’obtiennent que peu de succès.
L’affaire Dreyfus et la Ligue de la patrie française
À l’époque de l’Affaire Dreyfus, comme les peintres Edgar Degas et Auguste Renoir, les écrivains Pierre Louÿs et Frédéric Mistral, etc., Botrel appartint à la Ligue de la patrie française, ligue antidreyfusarde modérée.
<ins>Le succès</ins>
La Paimpolaise
Mais un soir, dans un célèbre café-concert de Montmartre, Le Chat Noir4, il remplace un chanteur absent et chante quelques-unes de ses œuvres dont La Paimpolaise créée en 1895 au Concert parisien dont la musique sera finalement signée par son ami pianiste Eugène Feautrier (1849-1898)5. Botrel s’est inspiré de l’ouvrage de Pierre Loti Pêcheur d’Islande pour le thème de sa chanson. Ce sera la gloire. Celle-ci reste au répertoire de Félix Mayol jusqu’à sa mort en 1941. On remarquera qu’il y chante « J’aime Paimpol et sa falaise », alors qu’à Paimpol même il n’y a pas de falaise6. En réalité, Botrel ne connaissait pas Paimpol lorsqu’il créa la chanson et n’y viendra qu’une seule fois en 1897 pour le « pardon des Islandais ».
Le mouchoir rouge de Cholet.
En créant sa chanson Le mouchoir rouge de Cholet7 et en la chantant dans cette ville en 1900, Botrel inspira un patron-tisseur, Léon Maret, à créer ce mouchoir qui est devenu le symbole de la cité. Lors de la fermeture en 2004 du dernier tissage de Cholet, la municipalité a racheté un métier à tisser pour fabriquer le mouchoir rouge dans l’enceinte du Musée du textile.
Le petit grégoire
Titre issu des chansons de la Fleur de lys qui rendent un hommage aux vendéens de la Vendée militaire et aux Chouans mainiots, normands et bretons.
Ma p’tite Mimi
On retiendra ses chansons patriotiques du temps de la Grande Guerre, dont la célèbre Ma p’tite Mimi, plus tard reprise par Pierre Desproges.
En mai 1915, Théodore Botrel écrivit le poème La Vierge du clocher d’Albert, en hommage aux Bretons du 11e corps d’armée tombés au combat devant cette ville picarde.