Kousk Breizh Izel

Berceuse bretonne, paroles Jacques Le Maréchal.
L’abbé Jacques Le Maréchal, plus connu sous le pseudonyme de Blei Lann Vaus ou Bleiz Lannvau, est un prêtre et poète breton, né en 1877 à Moustoir-Ac dans le Morbihan, mort en 1948.
Il est auteur d’un grand nombre de poésies et de chansons en dialecte de Vannes, dont Noce bretonne au pays de Vannes.
Une chanson dont il a écrit les paroles, Kousk Breiz-Izel (« Dors ma Bretagne »), « a fait le tour du monde ».
Une de ses chansons, traduite dans le dialecte de Léon, a reçu en 1902 le prix de l’Union régionaliste bretonne.
Professeur au séminaire, il y a comme élèves Jean-Pierre Calloc’h (1888-1917) et Joseph Labourlette qui deviennent comme lui poètes en dialecte vannetais.
<ins>Traduction:</ins>
1 – Le soleil s’est couché
Voici le jour achevé
J’entends la cloche qui sonne l’Angélus
(Refrain) Dors, dors, Basse Bretagne, Pays sans égal
Voici la nuit qui vient sur la terre
Dors, Basse Bretagne, pays si beau
Le bruit de l’océan monte pour te bercer
2 – Les paysans chantent
En rassemblant leurs troupeaux
Ils n’ont pas encore oublié les complaintes de Basse-Bretagne
3 – Armor, terre sacrée
Je t’aime de tout mon cœur
Il n’est au monde pays si beau
4 – La bonne odeur des blés murs
Et de l’ajonc doré
Sur les champs se répand avec la rosée du soir
An durzhunell

D’après l’auteur du recueil " Sonioù Feiz ha Breiz ", "cet air était chanté autrefois dans tous les pardons, les foires et les marchés de Basse-
Bretagne : l’air est facile à apprendre et très beau. Sur à peu près les mêmes paroles existe aussi une version gavotte de cette chanson ;
et, sur le même air, un cantique : Gwir vugale ar Werc’hez.
Complainte racontant l’histoire d’une tourterelle qui se laisse mourir d’amour car elle a perdu son bien-aimé.
<ins>Traduction:</ins>
1 – J’ai perdu beaucoup de temps
A chercher dans les bois
Pour surprendre la tourterelle
Assoupie sur la branche
J’ai épaulé mon fusil
Mais j’ai mal tiré
La tourterelle s’est enfuie
Et s’est envolée vers un autre bois
2 – Le matin et le soir
J’entends les oiseaux
Qui chantent, qui fredonnent,
Perchés à la cime des arbres
Et aucun d’entre eux
Ne touche autant mon cœur
Que la voix de la tourterelle
Pleurant son ami
3 – Elle gémit nuit et jour
De peine et de chagrin
Comme une pauvre veuve
Qui a perdu son mari
L’écho de sa voix plaintive
Parcourt les bois
Et font beaucoup de peine
A tous les oiseaux
4 – " Jeune tourterelle,
Qu’est-ce qui tourmente ton cœur ?
– J’ai perdu, dit-elle,
Mon plus fidèle ami
Si le chasseur ne vient pas
Me faire mourir
Je mourrai de chagrin
Pour mon bel ami fidèle
5 – Il n’est ni remède, ni soutien
Ni consolation
Capable de guérir soudain
La blessure de mon amour
Je suis vaincu par le chagrin
Je vais mourir
Mais je ne mourrai pas content
Si je ne meurs pas fidèle
6 – J’ai vu mourir
La jeune tourterelle
Le coeur tout desséché
Par la peine, le tourment
Dans son dernier souffle
Elle a encore dit :
" Au revoir, ami fidèle "
Aussitôt, elle a rendu l’âme
7 – Miroir clair et véritable
Du vrai amour
Qu’on ne trouve pas dans le coeur
De la jeunesse déréglée
– Non, non, je ne mourrai pas heureux
Si je ne meurs fidèle
Et jamais je n’oublierai
La mort de la tourterelle
Pottoka mendian

Paroles : B.Irazabal
Musique : B.Eyherabide
Harmo : Jo Maris
<ins>Traduction : </ins>
Le pottok sautant dans la montagne,
queue en l’air, sauvage d’aspect,
ne pouvant l’attrapper Txomin est tombé.
Le pottok est supérieur à notre homme.
Autrefois, le pottok ne rapportait pas d’argent.
Il ne faisait pas d’affaire à Paris.
Il ne sentait pas bon pour vivre à Neuilly,
Il n’était pas assez beau pour les amis.
Txomin a descendu le Pottok de sa montagne,
il l’a mis dans le pré après avoir coupé les poils.
Il prend tous les jours son sucre et
on dirait maintenant qu’il est né à Vincennes.
Ne sens-tu pas claquer tes doigts ?

Paroles de Pierre Huwiller.
Le rire de Ronceveaux

Les Soeurs Praises vous présentent une création originale.
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Ce chant n’est pas sans rappeler "Fleur d’épine" ou "Rosalie" qui reprennent tous le principe de la jeune-fille un peu trop acceuillante et de la lune en alibi.
<ins>Traduction – </ins>Les étoiles
1 – Les étoiles sont bien claires,
Le soleil encore plus.
Les étoiles, les étoiles,
Les étoiles sont bien claires,
Le soleil encore plus.
2 – Mais les yeux de ma belle
Sont encore plus ardents.
Mais les yeux, mais les yeux,
Mais les yeux de ma belle
Sont encore plus ardents.
3 – Où t’en vas-tu, petite folle ?
L’autre soir nous t’avons vue
Dans la campagne, dans la campagne,
Dans la campagne sur l’herbe,
Trois chasseurs auprès de toi.
4 – C’était l’ombre de la lune,
De chasseurs il n’y en avait pas.
C’était l’ombre, c’était l’ombre,
C’était l’ombre de la lune,
De chasseurs il n’y en avait pas.
5 – Moi je m’appelle Fleur de Coaraze (1)
Et la Rose c’est mon nom.
Moi je m’appelle, moi je m’appelle,
Moi je m’appelle Fleur de Coaraze
Et la Rose c’est mon nom.
(1) Village situé au sommet d’un piton rocheux, dominant la vallée du Paillon. Il fait partie du Comté de Nice.
Itzala

Album : Itsas Ulu Zolia
Benito Lertxundi Esoain est un chanteur basque né à Orio (Guipuscoa) le 6 janvier 1942.
Chant basque publié après les années 2000.
Compagnons Savoyards

"Compagnons Savoyards"