Le Prince Eugène avait promis

1709
Le prince Eugène était un petit neveu de Mazarin passé au service de l’Autriche à la suite d’un différent avec Louis XIV.
On le retrouve pendant la campagne d’Italie en 1705 et dans le nord de la France en 1709.
C’est là qu’il subit un sérieux revers près de Denain face à Villars, d’où la chanson.
Cette victoire française permit à Villars de redresser une situation militaire compromise et les villes du nord furent peu à peu reprises.
La chanson de Roland

Évocation moderne de l’épopée de Roncevaux. Chanson autrefois apprise par certains écoliers.
Aux Plaines de Fontenoy

1745
Célèbre victoire française, qui est surtout connue pour la célèbre réplique "Messieurs les Anglais, tirez les premiers!".
Le maréchal de Saxe, qui commandait les troupes française, n’est autre que le grand-père de Aude Dudevant, plus connue sous le nom de George Sand !
<ins>Rappel historique</ins>
Dans le cadre de la guerre de Succession d’Autriche, l’armée de Louis XV, menée par le maréchal Adrien Maurice de Noailles, envahit en mai 1744 les Pays-Bas autrichiens et s’empara rapidement des places de Menin, Ypres, du fort de La Kenoque et de Furnes.
Placée sous le commandement du maréchal Maurice de Saxe, l’armée française entama l’année suivante le siège de la ville de Tournai, importante place militaire verrouillant la vallée de l’Escaut. Sa défense est assumée par une garnison hollandaise, commandée en 1745 par le baron Johan Adolf Van Dorth (1661-1747) et groupant 11 bataillons d’infanterie et 3 escadrons de cavalerie. Sous le couvert d’une diversion lancée vers Mons, le maréchal de Saxe rabattit le gros de son armée vers Tournai qui fut totalement investie le 26 avril 1745.
Leurrés par la diversion française, les généraux alliés rassemblèrent dans la précipitation leurs effectifs près de Bruxelles et se mirent d’abord en route le 30 avril 1745 vers Mons avant finalement d’obliquer leur marche vers Tournai.
Arrivé le 8 mai à la tête de l’armée, le roi Louis XV établit dans l’après-midi du 9 mai 1745 ses quartiers au château de Curgies, à Calonne, sur la rive gauche de l’Escaut, à quelque 2 kilomètres de Fontenoy.
La France de demain

Paroles : A.Montagard/Ch.Courtioux
Juin 1941
Une chanson de reconstruction, par les mêmes auteurs que le célèbre "Maréchal nous voilà"., et aussi le même interprète.
La Bohème

Musique : folklore autrichien
Paroles : Père Paul Doncœur
Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.
Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.
Les gars de Senneville

Cette chanson populaire, particulièrement bien adaptée à la cadence des rames, est une des multiples versions du "Navire Merveilleux" publié à la fin du 19ème siècle par E. Moullé.
Reprenant, sous diverses formes et mélodies, le thème de l’embarquement pour Cythère, île grecque de la mer Egée où l’on célébrait le culte d’Aphrodite, déesse de l’amour, "les gars de Senneville" faisaient partie intégrante du répertoire des Terre-Neuvas de Fécamp, au cours de leurs longues courses par delà l’océan.
Un jour de passé

Encore un jour de passé, Seigneur JésusBonté suprêmeNous vous avons offenséMais nous vous aimons bien quand mêmeC’est la nuit, plus de bruitDans les plaines les collines et les boisC’est la nuit, plus de bruitDieu nous voit.
Le cordonnier Pamphile

Parole : Pierre Perret/Domaine public – Musique : Domaine Public – © Editions Adèle – 2008
Silvestrik (Fr)

Silvestrig, également connu sous le nom de Sylvestik, émerge comme une pépite musicale bretonne, ancrée dans l’histoire. Popularisée dans le Barzaz Breiz de La Villemarqué, cette ballade s’érige en une ode puissante décrivant l’engagement d’un jeune Breton auxiliaire des Normands au XIe siècle, soulignant ainsi la contribution bretonne à la conquête de l’Angleterre.
La trame narrative, sublimement capturée dans le Barzaz Breiz, offre une perspective poignante sur les liens familiaux, l’honneur, et la tragédie. Le récit, centré sur le jeune Silvestrig, oscille entre l’espoir de son retour triomphant après son enrôlement et la douloureuse réalité de son décès en mer. La musicalité, empreinte de mélancolie et de résignation, transcende le temps pour évoquer la douleur universelle de la perte.
Les différentes versions recueillies au fil du temps par des collecteurs comme François-Marie Luzel et Bourgaut-Ducoudray, ainsi que son adaptation par Coppée, attestent de sa vitalité dans la tradition orale bretonne.
Silvestrig demeure une œuvre musicale d’une beauté atemporelle, célébrant le courage des Bretons tout en tissant les fils émotionnels qui lient le passé au présent. Une ballade inoubliable, résonnant à travers les siècles avec l’écho émouvant de Silvestrig, le petit Sylvestre.
Danse de Marie-Madelon

Marie-Madelon était une célèbre cantinière, qui au gré de ses campagnes a reçu tant de blessures que son anatomie en a été complètement bouleversée. Elle n’en reste pas moins une compagne de danse extraordinaire…