La Bohème

Musique : folklore autrichien
Paroles : Père Paul Doncœur
Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.
Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.
Les gars de Senneville

Cette chanson populaire, particulièrement bien adaptée à la cadence des rames, est une des multiples versions du "Navire Merveilleux" publié à la fin du 19ème siècle par E. Moullé.
Reprenant, sous diverses formes et mélodies, le thème de l’embarquement pour Cythère, île grecque de la mer Egée où l’on célébrait le culte d’Aphrodite, déesse de l’amour, "les gars de Senneville" faisaient partie intégrante du répertoire des Terre-Neuvas de Fécamp, au cours de leurs longues courses par delà l’océan.
Un jour de passé

Encore un jour de passé, Seigneur JésusBonté suprêmeNous vous avons offenséMais nous vous aimons bien quand mêmeC’est la nuit, plus de bruitDans les plaines les collines et les boisC’est la nuit, plus de bruitDieu nous voit.
Le cordonnier Pamphile

Parole : Pierre Perret/Domaine public – Musique : Domaine Public – © Editions Adèle – 2008
Silvestrik (Fr)

Silvestrig, également connu sous le nom de Sylvestik, émerge comme une pépite musicale bretonne, ancrée dans l’histoire. Popularisée dans le Barzaz Breiz de La Villemarqué, cette ballade s’érige en une ode puissante décrivant l’engagement d’un jeune Breton auxiliaire des Normands au XIe siècle, soulignant ainsi la contribution bretonne à la conquête de l’Angleterre.
La trame narrative, sublimement capturée dans le Barzaz Breiz, offre une perspective poignante sur les liens familiaux, l’honneur, et la tragédie. Le récit, centré sur le jeune Silvestrig, oscille entre l’espoir de son retour triomphant après son enrôlement et la douloureuse réalité de son décès en mer. La musicalité, empreinte de mélancolie et de résignation, transcende le temps pour évoquer la douleur universelle de la perte.
Les différentes versions recueillies au fil du temps par des collecteurs comme François-Marie Luzel et Bourgaut-Ducoudray, ainsi que son adaptation par Coppée, attestent de sa vitalité dans la tradition orale bretonne.
Silvestrig demeure une œuvre musicale d’une beauté atemporelle, célébrant le courage des Bretons tout en tissant les fils émotionnels qui lient le passé au présent. Une ballade inoubliable, résonnant à travers les siècles avec l’écho émouvant de Silvestrig, le petit Sylvestre.
Danse de Marie-Madelon

Marie-Madelon était une célèbre cantinière, qui au gré de ses campagnes a reçu tant de blessures que son anatomie en a été complètement bouleversée. Elle n’en reste pas moins une compagne de danse extraordinaire…
La mort de la palice

Source : https://www.youtube.com/watch?v=zb9p89XQMYY
Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :
"Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie"
L’ancien français a deux graphies du s dont l’une est ſ. Une erreur de lecture a fait lire « hélas, s’il n’était pas mort, il ſerait (serait) encore en vie ». Aujourd’hui on retrouve encore cette phrase déformée en « Un quart d’heure avant sa mort, il était encore en vie ». Au xviiie siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle. L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.
Bienvenue

(Refrain) Wilkommen, Benvenuto, Welcome, Buena llegada,Bienvenue dans notre groupe,Vivons tous comme un grand feu ! 1 – Vous êtes venus parmi nous pour prier, rire et chanter,Allez, taper dans vos mains, avec nous, chantez c’refrain. (Refrain) Wilkommen, Benvenuto, Welcome, Buena llegada,Bienvenue dans notre groupe,Vivons tous comme un grand feu ! 2 – Si vous voulez […]
Glory Glory Alléluia (Scouts de Riaumont)

Chant des Scouts de Riaumont.
La Lionne et l’Ourse

Dans "La Lionne et l’Ourse", Jean de La Fontaine expose les malheurs de Mère Lionne qui, venant de perdre son lionceau, perturbe la tranquillité de la forêt par ses bruyantes plaintes.
L’Ourse n’en pouvant plus de l’entendre ainsi gémir vient la raisonner, lui montrant qu’elle aussi, tout comme les parents des petits que la Lionne a dévoré, doit taire son désespoir.
Cette fable dérive d’une tradition indienne que La Fontaine a pu trouver dans le "Specimen sapientiae Indorum veterum" du père Poussines, publié à Rome en 1666.
Lorsqu’on souffre d’un mal qu’on a par ailleurs commis, on ne doit ni se plaindre, ni se révolter…
La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.
Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.
Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.