Paroles de

Itzala

Paroles de

Itzala

Écouter sur :

1 – Epaile bat behin, konturatu zen
Hiru urrats eman ahala
Egun eta gau, gau eta egun
Norbait segika zeukala.
Epaile jauna nora zihoan
Bera hara zihoala
Pentsatu gabe agindu zuen :
« Kartzelan sartu itzala ! »

2 – Bere baitako sentituko zen,
Epaitegiko marrazo
Batzun aldetik ez zuen izan
Ez kritika, ez arazo.
Hedabideek, handi-mandiek,
Hartu zuten gozo gozo
Titulatuaz :  » Delako itzala
Arriskutsua zen oso ».

3 – Baina grazia handirik ere
Ez zion egin askori
Justizia ezak ipini zuen
Kaleko giroa gori.
Haur txiki batek kontatu zion
« Begira epaile ongi…
Mamu-mamitzen saiatu arren
Zeure itzala zen hori ».

4 – Epaile jauna konturatu zen
Bistan zuela uzkia…
Haren dardara, ezinegona
Eta kopeta bustia.
Kartzelan sartu zituen biak :
Ilargia, eguzkia…
Egia esan zion haurtxoak
Ta mugitzen zen guztia.

À propos

Album : Itsas Ulu Zolia

Benito Lertxundi Esoain est un chanteur basque né à Orio (Guipuscoa) le 6 janvier 1942.

Chant basque publié après les années 2000.

Sinfunia nustrale

Auteur : Jean-Charles Papi

Traduction : Notre Symphonie

Je veux t’accompagner sur le chemin des contes
Et de notre rêve d’identité
Je veux te faire connaître nos secrets
Et notre plaisir de les partager avec toi
Et retrouver ainsi sur ces visages marqués
Ce qui fit éclore ici le blé à germer
L’arroser pour en raviver l’âme
Qui abrite ta vie et ta vérité
Ces châtaigniers abandonnés et ces montagnes ravagées
Ces maisons fermées et ces femmes affligées
Ces fleurs qui se sont cachées, les yeux révulsés des fées
Et ces mazzeri oubliés dans ces pierres couchées
Nous voyageons toujours sous le même mât
Sur un bateau fou vers l’horizon extrême
Et nous sommes toujours unis pour soigner les blessés
Vers nos rêves sous les moqueries et les affronts
Je veux découvrir avec toi ce qui a été caché
Les valeurs, la connaissance et le prix à payer
Et puis te faire rencontrer ces gens de magie
Qui te font espérer en un monde à rebâtir
Ce chant funèbre qui fut réduit au silence
Les beautés et les vertus, ce que tu ne sais plus
Ce chant réveillera l’homme de demain
Qui connaît la langue des racines et de l’échange
Ces voix qui furent emprisonnés, les mourres et les paghjelle
Ces cerceaux et escopettes bourrés, ces jeux passionnés
Nos vieux emprisonnés qui enchantaient nos soirées
Dans ces maisons illuminées par le foyer et les chants.
Nous voyageons toujours sous le même mât
Sur un bateau fou vers l’horizon extrême
Et nous sommes toujours unis pour soigner les blessés
Vers notre avenir avec cet espoir qui nous fait vivre

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De cap tà l’immortèla

De cap tà l’immortèla est l’une des chansons les plus célèbres du groupe béarnais Nadau, dans l’album éponyme, qui a été composée en 1978.

Les paroles sont en langue béarnaise, variante du gascon. C’est un hymne à la liberté et à l’amour de son pays qui est devenu très populaire dans toute l’Occitanie1, au point de devenir une chanson traditionnelle.

L’immortèla est le nom de l’edelweiss en occitan (à ne pas confondre avec l’« immortelle » en français qui est une fleur jaune qui ne sèche jamais qu’on trouve partout dans le midi).

Traduction – Vers l’immortelle

1 – Je connais un pays, et une fleur,
Et une fleur, et une fleur,
On l’appelle celle de l’amour,
Celle de l’amour, celle de l’amour,

(Refrain) Haut, Petit Pierre, on va marcher, on va marcher
Vers l’immortelle,
Haut, Petit Pierre, on va marcher, on va marcher,
On va chercher le pays.

2 – En haut du pic, il y a une lumière,
Il y a une lumière, il y a une lumière,
Il faut y garder les yeux dessus,
Les yeux dessus, les yeux dessus,

3 – Il faut traverser toutes les ronces,
Toutes les ronces, toutes les ronces,
Pour s’accrocher, seulement les mains,
Seulement les mains, seulement les mains,

4 – Peut être on n’en verra jamais la fin,
Jamais la fin, jamais la fin,
La liberté, c’est le chemin,
C’est le chemin, c’est le chemin.

5 – Après le pic, un autre pic,
Un autre pic, un autre pic,
Après la lumière, une autre lumière,
Une autre lumière, une autre lumière…

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Chant de Promotion : Compagnons de la libération (2018-2021)

L’École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM Saint-Cyr), plus souvent appelée simplement Saint-Cyr, est une école militaire française d’enseignement supérieur fondée en 1802 par Napoléon Ier, alors premier consul. Elle forme aujourd’hui des officiers de l’armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie.

Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), implantées dans la commune de Guer (Morbihan). Ses élèves et anciens élèves sont appelés « Saint-Cyriens » ou encore « Cyrards ». Elle a pour devise : « Ils s’instruisent pour vaincre ». En tant que grande école militaire elle est placée sous la tutelle du ministère des Armées. Résolument orientée vers l’international, elle accueille dans chaque promotion une moyenne de 20 % d’élèves-officiers étrangers. Elle bénéficie pour cela de nombreux accords d’échanges avec d’autres académies militaires comme l’Académie militaire de West Point (États-Unis), l’Institut militaire de Virginie (États-Unis) ou encore l’Académie royale militaire de Sandhurst (Royaume-Uni).

Saint-Cyr recrute aujourd’hui principalement sur concours des élèves issus des CPGE (Sciences, Lettres, Économie) et une minorité d’élèves ayant un niveau master 2 sur concours également.

C’est l’une des 205 écoles d’ingénieurs françaises accréditées au 1er septembre 2018 à délivrer un diplôme d’ingénieur1 pour ses élèves recrutés en filière scientifique.

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E parrez Langonned

La chanson raconte le retour du service militaire d’un garçon de la Marine en poste à Lorient. En partant, il a laissé chez sa mère sa « petite amie adorée » à qui il ne pouvait pas écrire car il n’était pas allé à l’école.

Lorsqu’il revient, c’est pour assister au mariage de sa fiancée avec un autre.

La conclusion est la suivante : « Vous avez entendu, camarades / Voici un avis : Si vous voulez être trompé / Allez faire votre service / Et soyez félicitées / Vous toutes, jeunes filles / De faire cocus les garçons / Qui vont servir la France ». Le chant mélancolique est soutenu par les cordes acoustiques, en particulier celles de la guitare de Dan Ar Braz et du violon de René Werner. Il reprend le premier couplet en 2012 dans la chanson It doesn’t matter de Pat O’May pour l’album Celtic Wings (« Kenavo ma zad, ma mamm / Kenavo mignoned / Kenavo deoc’h tud yaouank / Eus parrez Langonned »).

<ins>Traduction:</ins>

1 – Au revoir, mon père, ma mère
Au revoir mes amis
Au revoir à vous, jeunes gens
De la paroisse de Langonnet

2 – On ne m’a pas donné le choix
Il m’a fallu partir
On m’a envoyé sur l’océan
Quittée ma Bretagne

3 – J’avais beaucoup de chagrin
En allant faire mon service
J’avais laissé à Langonnet
La fleur de ma jeunesse

4 – J’avais laissé chez sa mère
Ma petite amie adorée
On m’a envoyé à Lorient
Et là on m’a mis l’habit

5 – Mes yeux étaient brûlants
Le vent était haut
Dans le ciel il y avait des étoiles
Qui me jetaient leur clarté

6 – Si j’avais été à l’école
J’aurais écrit une lettre
Pour raconter toutes mes peines
Et ma plus grande misère

7 – Les voyages ont pris fin
Mon temps était arrivé
J’étais de retour au pays
Mon service terminé

8 – Le rossignol s’élevait
Et chantait une mélodie
Retrouvée ma Bretagne
J’était arrivé dans ma maison

9 – La première que j’ai vue
C’était la petite servante
Et je lui ai demandé
De prévenir ma jeune fille

10 – "Elle est là-bas, dans la grande salle
Avec la jeunesse
Des musiciens l’attendent
Pour aller à l’église"

11 – En entendant cela
Je suis resté stupéfait
J’ai couru à l’autre bout du village
Et là-bas je l’ai vue

12 – Vous avez entendu, camarades
Voici un avis :
Si vous voulez être trompés
Allez faire votre service

13 – Et soyez félicitées
Vous toutes, jeunes filles,
De faire cocus les garçons
Qui vont servir la France

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