Bonsoir petits frères

Paroles : Abbé Léon-Robert Brice
Aux Champs-Elysées

Paroles de Pierre Delanoë, interprété notamment par Joe Dassin.
Magnifique est le Seigneur

Paroles Philippe Beguerie, Pierre Fertin et Jacques Leclerc.
Go Down Moses

Go Down Moses (Let My People Go) (Descends Moïse, laisse aller mon peuple, en anglais) est un standard de jazz negro spiritual du xixe siècle, sur le thème allégorique de l’abolition de l’esclavage, de la religion abrahamique. Sa reprise par Louis Armstrong avec Sy Oliver’s Orchestra, extrait de son album Louis and the Good Booken (en) de 1958, est un des plus importants succès de sa carrière et de l’histoire du jazz.
Histoire
Les paroles reprennent l’histoire du prophète Moïse de la religion abrahamique, à la période de l’Égypte antique, délivrant le peuple hébreu de l’esclavage en Égypte, et de leur Exode hors d’Égypte, du livre de l’Exode (5:1 et 8:1) de l’Ancien Testament de la Bible « L’Éternel dit à Moïse : Va vers Pharaon, et tu lui diras : Ainsi parle l’Éternel : Laisse aller mon peuple, afin qu’il me serve… ».
Le negro spiritual est une musique vocale sacrée des esclaves afro-américains du xixe siècle, à l’origine du gospel. La musique gospel est une musique chrétienne des chrétiens évangéliques afro-américains.
Source Wikipédia.
Ballade à la lune

Alfred de Musset, Contes d’Espagne et d’Italie. 1830.
Notamment chanté par Georges Brassens (liens Spotify & Deezer).
La cambo me fai mau

Chants provencale de Noël du XVIIème siècle.
Il existe en traduction française – fiche du chant : La jambe me fait mal
Ecoute dans le vent

Paroles : Pierre Dorsey
Version française de Blowing in the wind de Bob Dylan. Interprétée notamment par Richard Anthony.
La mauvaise réputation

Paroles et Musique : Georges Brassens
Old Black Joe

Version américaine de Vieux Joe, un chant scout.
Les mouchoirs de Cholet

(Source : Club Acacia)
Nous devons cette chanson à Thédore Botrel, décédé il y a 81, le 27 juillet 1925 à Pont-Aven. Elle date de 1898 et figure dans son recueil Chansons de la fleur de lys. Ce titre est le reflet des sensibilités catholiques et royalistes de l’auteur. Ce chant évoque la grande bataille de Cholet, le 17 octobre 1793 qui oppose d’Elbée, Bonchamps, La Rochejacquelein, Stofflet et les Vendéens, et de l’autre Beaupuy, Travot, Marceau, Kléber et les républicains. Kléber mène les armées vaincus à Mayence. La Convention eut décrété la destruction de la Vendée. Henry de La Rochejaquelein y porte à son chapeau, sur sa poitrine et à son côté, trois mouchoirs blancs de Cholet, afin de mieux se faire reconnaître de ses hommes, mouchoirs qui le désignent tout aussi sûrement aux balles républicaines. Botrel remplace ici La Rochejaquelein par Charette.
Le Le fabricant choletais Léon Maret crée à la suite du succès de ce chant le mouchoir rouge de Cholet, symbolisant le sang des Vendéens . Il en offrit un à Théodore Botrel en offrit à son tour à ses amis pour accompagner sa chanson. Il la chantera pour la première fois lors du concert annuel de l’Orphéon local, le dimanche 29 avril 1900. Théodore Botrel était un chansonnier nationaliste. Il a notamment était l’un des actifs soutiens de la Ligue des Patriotes de Paul Déroulède.
Parfois (chez Thierry Decruzy) une petite modification : couplet 5 : « On visait le cœur de Charette,/ On trouait celui qui t’aimait, » et à la fin de ce couplet « tes petits mouchoirs » au lieu des « les petits mouchoirs » et, au couplet suivant : « Mais qu’est cela » au lieu de « qu’est-ce là »