Paroles de

Aux Champs-Elysées

Paroles de

Aux Champs-Elysées

Écouter sur :

1 – Je m’baladais sur l’avenue le cœur ouvert à l’inconnu
J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui
N’importe qui et ce fut toi, je t’ai dit n’importe quoi
Il suffisait de te parler, pour t’apprivoiser

(Refrain) Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

2 – Tu m’as dit « J’ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous
Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin »
Alors je t’ai accompagnée, on a chanté, on a dansé
Et l’on n’a même pas pensé à s’embrasser

3 – Hier soir, deux inconnus et ce matin sur l’avenue
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit
Et de l’Étoile à la Concorde, un orchestre à mille cordes
Tous les oiseaux du point du jour chantent l’amour

À propos

Paroles de Pierre Delanoë, interprété notamment par Joe Dassin.

Die Tabakspfeife

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 191

Collecté à Geudertheim en 1844.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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VENEZUELA – GLORIA AL BRAVO PUEBLO

Gloria al Bravo Pueblo (Gloire au brave Peuple) est l’hymne national du Venezuela.

Il fut adopté par le président Antonio Guzmán Blanco en 1881. Ses paroles ont été écrites par Vicente Salias vers 1810. La musique est une composition de Juan Landaeta. La mélodie était connue sous le nom de Marsellesa Venezolana (Marseillaise vénézuelienne) jusqu’en 1840.

Traduction :

(Refrain) Gloire au peuple brave
Qui s’est défait du joug,
en respectant la Loi
La vertu et l’honneur.

1 – A bas les chaînes ! (bis)
Criait le Seigneur ; (bis)
Et le pauvre dans sa hutte
Demanda la liberté :
À ce saint nom
Trembla de terreur
Le vil égoïsme
Qui autrefois triomphait .

2 – Crions avec force : (bis)
Mort à l’oppression ! (bis)
Fidèles compatriotes,
La force est dans l’union ;
Et depuis l’Empyrée
Le Créateur suprême
Un souffle sublime
Insuffla au peuple.

3 – Unie par les liens (bis)
Que créèrent les cieux, (bis)
L’Amérique entière
Forme une Nation ;
Et si le despotisme
Elève la voix,
Suivez l’exemple
Que donna Caracas.

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Les Anarchistes

Les Anarchistes est une chanson emblématique de Léo Ferré publiée en 1969 sur l’album studio L’Été 68. Elle figure aussi sur le super 45 tours éponyme enregistré au théâtre de Bobino en janvier 1969 et dans la captation quasi-intégrale de ce même récital réalisée en février 1969, publiée sur un double LP la même année.

Cette chanson est interprétée pour la première fois par Léo Ferré sur la scène de la Mutualité le 10 mai 1968, le soir de la première nuit des barricades au Quartier latin de Paris. Il la chante devant un public composé essentiellement d’anarchistes, puisqu’il s’agit du gala annuel de la Fédération anarchiste, pour qui Ferré vient chanter gratuitement chaque année depuis 1948 (une captation amateur de ce concert a été publiée en 2018 dans l’anthologie Léo Ferré : Mai 68).

Il enregistre la chanson en studio, sur un arrangement de Jean-Michel Defaye, en décembre 1968.

Cet hymne fraternel à ses compagnons de cœur sera très vite retiré par Léo Ferré de son tour de chant. Il le chantera néanmoins à nouveau et ponctuellement dans les années 1980.

Lors de sa dernière apparition sur scène, à la Fête de l’Humanité 1992 où l’a invité Bernard Lavilliers, Léo Ferré chante devant plusieurs milliers de personnes – dont de nombreux communistes et sympathisants communistes – « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » de Louis Aragon et « Les Anarchistes », comme une revendication de sa différence et un adieu, puisque c’est la dernière chanson qu’il aura chantée en public avant de décéder un an plus tard.

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