C’est le pied de nez

Le pied à terreLe chausse-piedPied à coulisseC’est le piétonPierrot-la-luneQui a perdu son pied marinMais oui c’est le pied !
Voici le serviteur

Paroles et Musique Marc Dannaud – Chant de l’Emmanuel.
L’estaca (Le pieu)

L’Estaca (trad. litt. : « le pieu ») est une chanson catalane composée par le chanteur Lluís Llach en 1968.
Composée durant la dictature du général Franco en Espagne, c’est un cri à l’unité d’action pour se libérer de l’oppression, pour atteindre la liberté. D’abord symbole de la lutte contre l’oppression franquiste en Catalogne, elle est devenue un symbole de la lutte pour la liberté.
Extrêmement populaire en Catalogne aujourd’hui, au point d’être considérée comme partie du folklore populaire, elle a aussi connu un destin international. Elle a eu plusieurs interprétations différentes et a été traduite en plus de cinquante langues — français, occitan, basque, corse, allemand, polonais, espéranto, etc.
Les paroles évoquent, en prenant la métaphore d’une corde attachée à un pieu (estaca en catalan), le combat des hommes pour la liberté. La scène se passe à l’aube, tandis que le narrateur de la chanson se remémore les paroles d’une conversation entre grand-père Siset (avi Siset) et lui. Il demande au grand-père Siset : « Ne voyez-vous pas le pieu auquel nous sommes tous liés ? Si nous ne pouvons pas nous en défaire, nous ne pourrons jamais avancer » (No veus l’estaca a on estem tots lligats? Si no podem desfer-la mai no podrem caminar). D’après Siset, seule une action commune peut apporter la liberté : « Si nous tirons tous, il va tomber, si je tire fort vers ici, et que tu tires fort par là, il est certain qu’il tombe, tombe, tombe, et nous pourrons nous libérer » (Si estirem tots, ella caurà, si jo estiro fort per aquí i tu l’estires fort per allà, segur que tomba, tomba, tomba, i ens podrem alliberar).
L’interlocuteur de grand-père Siset insiste sur la difficulté du combat pour la liberté, qui ne demande pas de répit et des efforts : « Mais, Siset, ça fait longtemps déjà, mes mains à vif sont écorchées, et alors que mes forces me quittent, il est plus large et plus haut » (Però, Siset, fa molt temps ja, les mans se’m van escorxant, i quan la força se me’n va ella és més ampla i més gran).
L’idée d’une nécessaire prise de conscience collective pour obtenir la liberté clôt la chanson. Dans la dernière strophe, une fois grand-père Siset mort, son interlocuteur devient responsable de la diffusion des idées de liberté et de lutte auprès des nouvelles générations : « Et quand passent d’autres valets, je lève la tête pour chanter le dernier chant de Siset, le dernier qu’il m’ait appris » (I mentre passen els nous vailets, estiro el coll per cantar el darrer cant d’en Siset, el darrer que em va ensenyar).
Source Wikipédia.
Ich hatt’ einen Kameraden

Der gute Kamerad (Le Bon Compagnon) est une complainte traditionnelle des forces armées allemandes, composée en 1809 à Tübingen, ville universitaire de Wurtemberg, par Ludwig Uhland.
Friedrich Silcher mit en musique ce poème en 1825, probablement aussi à Tübingen.
En tant que chant militaire, il est plus connu sous le titre Ich hatt’ einen Kameraden (J’avais un camarade), qui reprend le premier vers de la première strophe.
Amerindianu

Musique : Antoine Marielli, texte : Simone Alesandri.
Lo Boier (La chanson du bouvier)

La première fixation à l’écrit qui nous soit parvenue remonte à 1749 dans un manuscrit en francoprovençal (mentionné par Philibert Le Duc (1815-1884) dans Chansons et lettres patoises bressanes, bugeysiennes et dombistes…). Nous savons aussi par des témoignages que cette chanson était présente durant la Révolution Française : Auguste Fourès (1848-1891), atteste en effet que le chant était entonné au sein des sociétés républicaines du Lauragais comme appel patriotique. Il était interprété par les membres de la garde nationale mobile de l’Aude comme chant de ralliement lors de la guerre de 1870 puis en 1907 en signe de deuil à Béziers lors de la Révolte des Vignerons.
Source : https://occitanica.eu/items/show/16686
Quand le bouvier rentre du labour (bis)
Il plante son aiguillon
A.E.I.O.U.
Il plante son aiguillon
Il trouve sa femme au «pied» du feu (bis)
Triste, inconsolée
A.E.I.O.U.
Triste, inconsolée
Si tu es malade dis-moi oui (bis)
Je te ferai un potage
A.E.I.O.U.
Je te ferai un potage
Avec une rave, avec un chou (bis)
Une alouette maigre
A.E.I.O.U.
Une alouette maigre
Quand je serai morte enterre-moi (bis)
Au plus profond de la cave
A.E.I.O.U.
Au plus profond de la cave
Mets-moi les pieds contre le mur (bis)
La tête sous la cannelle
A.E.I.O.U.
La tête sous la cannelle
Et les pèlerins qui passeront (bis)
Prendront l’eau bénite
A.E.I.O.U.
Prendront l’eau bénite
Et diront : qui est mort ici ? (bis)
Ça c’est la pauvre Jeanne
A.E.I.O.U.
Ça c’est la pauvre Jeanne
S’en est allée au paradis (bis)
Au ciel avec ses chèvres
A.E.I.O.U.
Au ciel avec ses chèvres
Compagnon Jacques

1 – Compagnon Jacques m’a dit,Pour notre terre ardente,Vogue la belle, France t’appelle,Ne lui fais pas cruelle attente. (Refrain) Hardi les gars va-t-en lonlaNe t’arrête pas en cheminTu te reposeras demain.Tu te reposeras demain. 2 – Compagnon Jacques m’a ditNos ventres crient famineVogue la belle. France t’appelle,Nos greniers manquent de farine. 3 – Compagnons Jacques […]
Prière patriotique suisse

1 – Seigneur accorde ton secoursAu beau pays que mon cœur aimeCelui que j’aimerai toujoursCelui que j’aimerai quand même. (Refrain) Tu m’as dit d’aimer, j’obéis,Mon Dieu protège mon pays. (bis) 2 – Je l’aime pour ses frais vallonsEt j’aime d’un amour intimeLa cime blanche de ses montsOù plane l’aigle au vol sublime. 3 – Il […]
Le pastouriau (quand j’étais chez mon père)

Vieille ronde française, présente aussi au Canada.
Cher Eugène Chère Elise

1 – Avec quoi faut-il chercher l’eau ?Chère Élise, chère ÉliseAvec quoi faut-il chercher l’eau ? Avec un seauCher Eugène, cher Eugène,Avec un seau 2 – Y’a un trou dedans mon seau,Chère Élise, chère ÉliseY’a un trou dedans mon seau : Mais bouchez-le!Cher Eugène, cher EugèneMais bouchez-le! 3 – Avec quoi vais-je le boucher?Chère Élise, […]