Ban de la voiture

« bbbbbbbbbbb »On tourne la clé dans le contact d’une voiture.« rrrrrrrrrrrrrrr »C’est le moteur qui démarre.« Aaaaaaaaaaah! »Avec un air de satisfaction puisque le moteur est parti.« Vvvvvvvvvvvvv »On commence par une note haute qui baisse à la fin, pour imiter le bruit d’un moteur électrique qui s’éteint.« Oooooooooooh »Avec un air de déception.

Ban du moulin à café

On se penche vers l’avant et on fait semblantDe tourner la manivelle en disant« Bra, bra, braaaa »Tout en montant lentement,Quand on s’est redressé,on finit en disant « Vo »En écartant les bras au-dessus de la tête.

Prière des guides-aînées

La Prière des guides-aînées est le texte spirituel propre à la branche des Guides-Aînées, c’est-à-dire les jeunes filles de 17 à 19 ans, du mouvement des Scouts Unitaires de France (SUF). Récitée lors des rassemblements et des veillées, elle accompagne le passage à la responsabilité d’animatrice et de « sentinelle de l’Invisible ».

C’est le pied de nez

Le pied à terreLe chausse-piedPied à coulisseC’est le piétonPierrot-la-luneQui a perdu son pied marinMais oui c’est le pied !

L’estaca (Le pieu)

L’Estaca (trad. litt. : « le pieu ») est une chanson catalane composée par le chanteur Lluís Llach en 1968.

Composée durant la dictature du général Franco en Espagne, c’est un cri à l’unité d’action pour se libérer de l’oppression, pour atteindre la liberté. D’abord symbole de la lutte contre l’oppression franquiste en Catalogne, elle est devenue un symbole de la lutte pour la liberté.

Extrêmement populaire en Catalogne aujourd’hui, au point d’être considérée comme partie du folklore populaire, elle a aussi connu un destin international. Elle a eu plusieurs interprétations différentes et a été traduite en plus de cinquante langues — français, occitan, basque, corse, allemand, polonais, espéranto, etc.

Les paroles évoquent, en prenant la métaphore d’une corde attachée à un pieu (estaca en catalan), le combat des hommes pour la liberté. La scène se passe à l’aube, tandis que le narrateur de la chanson se remémore les paroles d’une conversation entre grand-père Siset (avi Siset) et lui. Il demande au grand-père Siset : « Ne voyez-vous pas le pieu auquel nous sommes tous liés ? Si nous ne pouvons pas nous en défaire, nous ne pourrons jamais avancer » (No veus l’estaca a on estem tots lligats? Si no podem desfer-la mai no podrem caminar). D’après Siset, seule une action commune peut apporter la liberté : « Si nous tirons tous, il va tomber, si je tire fort vers ici, et que tu tires fort par là, il est certain qu’il tombe, tombe, tombe, et nous pourrons nous libérer » (Si estirem tots, ella caurà, si jo estiro fort per aquí i tu l’estires fort per allà, segur que tomba, tomba, tomba, i ens podrem alliberar).

L’interlocuteur de grand-père Siset insiste sur la difficulté du combat pour la liberté, qui ne demande pas de répit et des efforts : « Mais, Siset, ça fait longtemps déjà, mes mains à vif sont écorchées, et alors que mes forces me quittent, il est plus large et plus haut » (Però, Siset, fa molt temps ja, les mans se’m van escorxant, i quan la força se me’n va ella és més ampla i més gran).

L’idée d’une nécessaire prise de conscience collective pour obtenir la liberté clôt la chanson. Dans la dernière strophe, une fois grand-père Siset mort, son interlocuteur devient responsable de la diffusion des idées de liberté et de lutte auprès des nouvelles générations : « Et quand passent d’autres valets, je lève la tête pour chanter le dernier chant de Siset, le dernier qu’il m’ait appris » (I mentre passen els nous vailets, estiro el coll per cantar el darrer cant d’en Siset, el darrer que em va ensenyar).

Source Wikipédia.

Ich hatt’ einen Kameraden

Der gute Kamerad (Le Bon Compagnon) est une complainte traditionnelle des forces armées allemandes, composée en 1809 à Tübingen, ville universitaire de Wurtemberg, par Ludwig Uhland.

Friedrich Silcher mit en musique ce poème en 1825, probablement aussi à Tübingen.

En tant que chant militaire, il est plus connu sous le titre Ich hatt’ einen Kameraden (J’avais un camarade), qui reprend le premier vers de la première strophe.