Paroles de

O Sari Mares (V2 – Moins courante)

Écouter sur :

1 – O Sari Mares, entends-tu mon appel,
Le cri d’un ami fidèle ?
Car c’est au près de toi
Que j’ai connu le bonheur
Et que je vivrai pour toujours.

(Refrain) Oui, j’irai te revoir, ô mon vieux Transvaal
Ma ferme au toit de chaume
Où le parfum du miel et des arbres toujours verts
Se mêle au vent de la plaine
Où le parfum du miel et des arbres toujours verts
Te porte aujourd’hui mon amour.

2 – Lorsque j’avais quinze ans, un démon d’aventure
M’emporta loin de ma mère
Et lorsque j’eus vingt ans
Ce fut le feu de la guerre
Qui me retint loin de ma terre.

3 – O Sari Mares entends-tu mon appel,
Le cri d’un ami fidèle ?
Je reviens près de toi,
Je t’apporte mon amour,
Là-bas, au Transvaal pour toujours.

À propos

Boutique en ligne

Suivez-nous

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Je vous salue Marie

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.

La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.

Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.

<ins>Origine</ins>

Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.

La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.

Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie

La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »

On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.

Lire la suite »

La France de demain

Paroles : A.Montagard/Ch.Courtioux

Juin 1941

Une chanson de reconstruction, par les mêmes auteurs que le célèbre "Maréchal nous voilà"., et aussi le même interprète.

 

Lire la suite »

Der König von Rom

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 273.

Collecté à Hunspach en 1853, à partir d’une mélodie du compositeur Almenräder.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles