Paroles de

Nous sommes les Lyonnais

Paroles de

Nous sommes les Lyonnais

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Nous sommes les lyonnais,
Et nous allons chanter,
Pour notre équipe aimée,
L’Olympique Lyonnais.

À propos

« Nous sommes les Lyonnais » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, club de football professionnel fondé en 1950 et ancré dans la métropole rhodanienne. Anonyme, comme la quasi-totalité des hymnes de tribune, il exprime la fierté collective des supporters lyonnais pour leurs couleurs.

Histoire

L’Olympique Lyonnais est fondé en 1950 à Lyon, ville-carrefour entre le Rhône et la Saône. Le club gravit progressivement les échelons du football français pour s’imposer parmi l’élite de la Ligue 1, notamment lors d’une série de sept titres de champion de France consécutifs entre 2002 et 2008 — record encore inégalé dans l’histoire du football hexagonal, qui a ancré durablement l’identité du club dans la conscience populaire lyonnaise.

Comme dans la grande majorité des clubs professionnels français, la culture de tribune à l’OL repose sur une tradition orale vivace. Les chants de supporters, presque toujours anonymes, naissent spontanément dans les virages du stade et se transmettent de génération en génération par répétition collective lors des matchs. Le groupe ultras « Bad Gones », fondé dans les années 1980 dans le virage nord du Stade de Gerland, a joué un rôle moteur dans la structuration et la pérennisation de ce répertoire vocal autour du club.

« Nous sommes les Lyonnais » illustre le genre du chant d’affirmation identitaire : un texte simple, une mélodie mémorisable, une déclaration d’appartenance sans équivoque. Accessible à l’ensemble du public — bien au-delà des seuls groupes organisés — ce type de chant remplit une fonction de cohésion, transformant une foule de spectateurs en une communauté qui parle d’une seule voix pour soutenir l’équipe.

Depuis l’inauguration du Groupama Stadium en 2016 à Décines-Charpieu, l’acoustique du nouvel écrin — conçu pour amplifier l’ambiance sonore — a donné une résonance nouvelle aux chants collectifs. Les hymnes de tribunes comme « Nous sommes les Lyonnais » continuent de rythmer les matchs à domicile de l’OL et d’incarner, saison après saison, l’attachement des supporters à leur ville et à leurs couleurs.

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Retrouvez ce chant dans :

Bruder Liederlich

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 240.

Collecté à Ingweiler en 1832 (mélodie), et à Alteckendorf en 1856 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Der Marsch ins Feld

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 71.

Collecté à Dauendorf en 1860.

Note de Daniel Muringer : l’original ne précise pas l’insertion du refrain pour les strophes autres que la première. A l’instar de celle-ci, il faut répéter le vers depuis le début.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Cavalcade

Jean de Brem, journaliste et parachutiste, a adapté sur l’air allemand de J’avais un camarade ("Ich hatt’ einen Kameraden") , ces paroles pour rendre hommage à ses compagnons morts pour la France au combat en Algérie et au-delà, aux sentiments de la fraternité au combat.

Suivent les paroles d’origine de la chanson, qui remonte au tout début du XIXe siècle (vers 1809). Elle a été écrite par Ludwig Ulhand, un poète romantique allemand.

1 – Ich hatt’ einen Kameraden,
Einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
Er ging an meiner Seite
In gleichem Schritt und Tritt. (bis)

2 – Eine Kugel kam geflogen:
Gilt’s mir oder gilt es dir ?
Ihn hat es weggerissen,
Er liegt vor meinen Füßen
Als wär’s ein Stück von mir (bis)

3 – Will mir die Hand noch reichen,
Derweil ich eben lad’.
"Kann dir die Hand nicht geben,
Bleib du im ew’gen Leben
Mein guter Kamerad!" (bis)

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Lo Boier (La chanson du bouvier)

Lo Boièr appartient indéniablement au folklore français et occitan, au fonds traditionnel de chansons, par l’abondance de ses versions, variantes, emprunts à d’autres chants ayant évolué au cours du temps.
Il n’a pas été possible pour le moment de trouver des traces ou occurrences du Boièr dans les écrits médiévaux. Les premiers témoignages que nous ayions remontent au XVIIIe siècle et nous indiquent que le chant est connu par une large frange de population.

La première fixation à l’écrit qui nous soit parvenue remonte à 1749 dans un manuscrit en francoprovençal (mentionné par Philibert Le Duc (1815-1884) dans Chansons et lettres patoises bressanes, bugeysiennes et dombistes…). Nous savons aussi par des témoignages que cette chanson était présente durant la Révolution Française : Auguste Fourès (1848-1891), atteste en effet que le chant était entonné au sein des sociétés républicaines du Lauragais comme appel patriotique. Il était interprété par les membres de la garde nationale mobile de l’Aude comme chant de ralliement lors de la guerre de 1870 puis en 1907 en signe de deuil à Béziers lors de la Révolte des Vignerons.

Source : https://occitanica.eu/items/show/16686

Traduction française

Quand le bouvier rentre du labour (bis)
Il plante son aiguillon
A.E.I.O.U.
Il plante son aiguillon

Il trouve sa femme au «pied» du feu (bis)
Triste, inconsolée
A.E.I.O.U.
Triste, inconsolée

Si tu es malade dis-moi oui (bis)
Je te ferai un potage
A.E.I.O.U.
Je te ferai un potage

Avec une rave, avec un chou (bis)
Une alouette maigre
A.E.I.O.U.
Une alouette maigre

Quand je serai morte enterre-moi (bis)
Au plus profond de la cave
A.E.I.O.U.
Au plus profond de la cave

Mets-moi les pieds contre le mur (bis)
La tête sous la cannelle
A.E.I.O.U.
La tête sous la cannelle

Et les pèlerins qui passeront (bis)
Prendront l’eau bénite
A.E.I.O.U.
Prendront l’eau bénite

Et diront : qui est mort ici ? (bis)
Ça c’est la pauvre Jeanne
A.E.I.O.U.
Ça c’est la pauvre Jeanne

S’en est allée au paradis (bis)
Au ciel avec ses chèvres
A.E.I.O.U.
Au ciel avec ses chèvres

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Olympique Lyonnais (Bella ciao)

Sur l’air de Bella Ciao Olympique Lyonnais,Olympique Lyonnais,Où que tu sois, les ultras seront toujours là,Pour les trophées, on va chanter,Allez l’OL, allez allezOh oh oh oh oh,oh oh oh oh ohOh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh…

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