Paroles de

Nissa la bella

Paroles de

Nissa la bella

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Viva, viva, Nissa la Bella !

Ô la miéu bella Nissa,

Regina de li flou,

Li tiéu vielhi taulissa,
Léu canterai toujou.

Canterai li mountagna,

Lu tiéu tant ric decor,

Li tiéu verdi campagna,

Lou tiéu gran soulèu d’or.

Toujou iéu canterai,

Souta li tiéu tounella,

La tiéu mar d’azur,

Lou tiéu cièl pur.

E toujou griderai,

En la miéu ritournella.

Viva, viva, Nissa la Bella !  

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À propos

Nissa la bella est l’hymne de la ville de Nice, écrit en 1903 par le poète et compositeur niçois Menica Rondelly en niçois (variante de la langue d’oc). Déclaration d’amour aux montagnes, à la mer et au soleil de la baie des Anges, ce chant traditionnel est aussi devenu l’hymne officiel de l’OGC Nice, repris à chaque match au stade.

Histoire

Menica Rondelly (1854-1935), poète, compositeur et figure du félibrige niçois, écrit Nissa la bella en 1903. Né à Nice, il consacre son œuvre à la défense de la langue niçoise et à la mémoire des traditions du Comté. Le chant figure parmi les plus connus de son répertoire, qui compte aussi La Marcha de Niça.

Les paroles, en niçois, énumèrent ce qui fait l’identité de la ville : les vieilles toitures, les montagnes du Mercantour, la mer d’azur, les tonnelles ombragées et le « grand soleil d’or ». Le refrain « Viva, viva, Nissa la Bella ! » fonctionne comme une déclaration d’appartenance, héritée de la culture provençale.

Officiellement adopté comme hymne de la ville de Nice en 2007 par le conseil municipal, le chant est en réalité chanté collectivement depuis le début du XXe siècle. Il est devenu l’hymne officiel de l’OGC Nice, entonné au stade Allianz Riviera avant chaque rencontre par les groupes de supporters Brigade Sud Nice et Populaire Sud, ainsi que par tout le public.

Au-delà du football, Nissa la bella ouvre les fêtes patronales du vieux Nice, les célébrations du carnaval et les commémorations municipales. Il est aujourd’hui enseigné dans plusieurs écoles bilingues français-niçois.

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