Paroles de

Friedenssehnsucht

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Friedenssehnsucht

Écouter sur :

1 – Jetzt kommt die längst gewünschte Stunde,
Sie kommt und kehret bei uns ein.
Mein Jünglingsjahre sein verschwunden,
‘S freut mich nicht mehr, Soldat zu sein.

2 – Jetzt dank ich Gott und meinem Herrn
Und heb die Hand zum Himmel auf
Für diese Gnad, dass ich noch lebe
Und hab jetzt wiedrum freien Lauf.

3 – Soldat heisst viel, wenn man’s betrachtet :
Er setzt sein Leben hin auf’s Spiel,
Um so ein geringen Preis geachtet,
Stürzt er sich hin ins Mordewühl.

4 – Er muss im Rauch und Pulverdampfe
Wie auch bei grauser, dunkler Nacht,
Im blutgen Schweiss und harten Kampfe
Bei Sturm und Regen auf die Wacht.

5 – Wie viel von meinen Kameraden,
Die sind geblieben in Kampf und Streit,
Ich sah sie dort im Blute baden
Jetzt sind sie in der Ewigkeit.

6 – Sie lagen da vor meinen Füssen,
Dem fehlt ein Arm und dem ein Fuss,
Da sah man helle Tränen fliessen,
Was der Soldat doch leiden muss !

7 – Vieltausend sind in Russland geblieben
Bei Berasin wohl auf der Brück,
Von Hunger und Kälte aufgerieben,
Es kommt ja keiner mehr zurück.

8 – Da klagt der Vater und die Mutter,
Weil sie ihr liebes Kind verlorn,
Die Schwester weint um ihren Bruder,
Weil er dort in dem Schnee erfrorn.

9 – Napoleon will das nicht achten,
Obschon sein ganzer Krieg verspielt ;
Was übrig blieb, liess er noch schlachten
Bei Leipzig in dem grausen Spiel,

10 – Da ging sein ganzer Plan verloren,
Man sah sein Heer in Trümmern stehn.
Napoleon spitzt seine Ohren :
« Diesmal ist es um mich geschehn ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 251

Collecté à Bischweiler en 1854.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Loup solitaire

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Cantate à l’étendard

Chant populaire, ce cantique a été composé en 1899 par l’abbé Marcel Laurent (né à Courtenay en 1860, est mort à Orléans en 1921.

Il a notamment été nommé maître de chapelle de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans en 1890, fonction qu’il assura jusqu’à sa mort, en 1921.) pour un chœur à quatre voix.

Il fut évêque de Monaco d’avril 1916 à sa mort.) Sur la première page de la partition autographe, établie pour le 7 mai 1899, le titre donné est : L’Etendard de Jeanne À l’Étendard, également connu sous les titres de Cantate à l’étendard ou d’Hymne à l’étendard ou encore L’Étendard.

Il est assorti d’une précision, peut-être notée dans un second et un troisième temps : Allegro triomphal avec Chœur (ces deux derniers mots semblent n’avoir été ajoutés qu’en troisième lieu, l’intervention du chœur étant précédée d’un épisode introductif à l’orchestre, qui occupe seul les deux premières pages). Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.

Depuis 1899, À l’Etendard est chanté chaque année, à Orléans, au soir du 7 mai, au cours d’une des premières cérémonies des Fêtes johanniques annuelles (il est entonné à l’instant où le maire de la ville remet la bannière de Jeanne à l’évêque du diocèse).

L’hymne acquit rapidement un rayonnement national et même international, qui lui valut d’être considéré comme « une sorte de Marseillaise johannique », selon le mot de René Berthelot, directeur du Conservatoire d’Orléans de 1936 à 1972. Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.

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La badoise

La Badoise est une chanson à danser du répertoire populaire français anonyme, associée à la vogue du quadrille qui s’étend des années 1820 aux années 1880. Sur un ton badin et champêtre, elle met en scène une invite à la danse et un badinage amoureux autour d’une fleurette de jasmin volée.

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