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Les chants qu’entonnent les marins

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Les chants qu’entonnent les marins
C’n’est pas seulement pour séduire les sirènes
Les chants qu’entonnent les malouins
C’est aussi pour charmer les baleines


Refrain :
De la grand’ voile au tourmentin
Ils font tournoyer l’vent lui-même
Et de Saint-Pierre à Saint-Martin
Leurs chants font vibrer l’mât d’misaine

Oh ! Hissez haut ! Oh ! Hissez haut !
Frappe la drisse matelot !
Oh ! Hissez haut ! Oh ! Hissez haut !

Le port qu’on quitte au p’tit matin
C’n’est pas sûr qu’on y revienne tous ensemble
Le port qu’on quitte sans chagrin
Pour sûr c’n’est pas vraiment pour lui qu’on tremble


Refrain

Les îles qu’on aperçoit au loin
Les cailloux autour les défendent
Les îles vaut mieux les voir de loin
Des fois que le Croquant nous entende


Refrain

Quand on voit des silhouettes au loin
La tienne je reconnais entre toutes
Quand je vois ta silhouette enfin
Je borde un peu plus les écoutes


Refrain

Les chants qu’entonnent les marins
C’n’est pas seulement pour séduire les sirènes
Les chants qu’entonnent les malouins
C’est aussi pour charmer les baleines


Refrain

À propos

Texte et mélodie de Joël Simon


Interprétation Noémie Nael et Nina-Morgane Madelaine


Composé en 2016 à La Hisse (St Samson sur Rance), entre Dinan et St Malo

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Libertat / Cançon de nèrvi

La Libertat ou Cançon de nèrvi est une chanson révolutionnaire en occitan issue d’un texte trouvé par Claude Barsotti, de Marseille, dont l’auteur, J. Clozel, reste très méconnu. Elle a été mise en musique par Manu Théron et est interprétée pour la première fois par Lo Còr dau Lamparo.

La chanson est dédiée à Pèire Bertas (Fernand Antoine, 1864-1950), instituteur marseillais révoqué pour ses opinions socialistes.

Elle est une première fois publiée dans le journal occitan marseillais La Sartan du 6 février 1892 sous le titre original de Cançon de nèrvi.

Source Wikipédia

Traduction française :

Toi qui es ardente et nue
Toi qui as les poings sur les hanches
Toi qui as une voix de clairon
Aujourd’hui sonne sonne à plein poumons
Ô bonne muse

Tu es la muse des pauvres gueux
Ton visage est noir de fumée
Tes yeux sentent la fusillade
Tu es une fleur de barricade
Tu es la Vénus.

Des meurt-de-faim tu es la maîtresse
De ceux qui n’ont pas de chemise
Les sans-pain, les sans-lit
Les gueux qui vont sans souliers
Ont tes caresses

Mais les autres te font roter
Les gros parvenus et leurs familles
Les ennemis des pauvres gens
Car ton nom, toi, ô sainte fille
Est Liberté.

Ô Liberté comme tu es belle
Tes yeux brillent comme des éclairs
Et tu croises, libres de tout mal,
Tes bras forts comme des haches
Sur tes mamelles.

Mais ensuite tu dis des mots rauques,
Toi plus douce que les étoiles
Et tu nous troubles, ô ma belle
Quand nous baisons, fermant les paupières
Tes pieds nus.

Toi qui es puissante et rude
Toi qui brilles dans les rayons
Toi qui as une voix de clairon
Aujourd’hui appelle, appelle à pleins poumons
L’heure est venue.

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Maria wollt auswandern

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 113-115

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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