Paroles de

Le Rhin allemand

Paroles de

Le Rhin allemand

Écouter sur :

1 – Nous l’avons eu, votre Rhin allemand.
Il a tenu dans notre verre.
Un couplet qu’on sen va chantant
Efface-t-il la trace altière
Du pied de nos chevaux marqué dans votre sang ?

2 – Nous l’avons eu, votre Rhin allemand.
Son sein porte une plaie ouverte,
Du jour où Condé triomphant
A déchiré sa robe verte.
Où le père a passé, passera bien l’enfant.

3 – Nous l’avons eu, votre Rhin allemand.
Que faisaient vos vertus germaines,
Quand notre César tout-puissant
De son ombre couvrait vos plaines ?
Où donc est-il tombé, ce dernier ossement ?

4 – Nous l’avons eu, votre Rhin allemand.
Si vous oubliez votre histoire,
Vos jeunes filles, sûrement,
Ont mieux gardé notre mémoire ;
Elles nous ont versé votre petit vin blanc.

5 – S’il est à vous, votre Rhin allemand,
Lavez-y donc votre livrée ;
Mais parlez-en moins fièrement.
Combien au jour de la curée,
Étiez vous de corbeaux contre l’aigle expirant ?

6 – Qu’il coule en paix, votre Rhin allemand ;
Que vos cathédrales gothiques
S’y reflètent modestement ;
Mais craigniez que vos airs bachiques
Ne réveillent les morts de leur repos sanglant.

À propos

Auteur : Alfred de Musset
Date : 1840

Le titre est aussi une "Réponse à la chanson de Becker".

Bagare

Auteur : Bitoriano Gandiaga

Bagare – Nous sommes

(Refrain) En Alava, nous sommes
En Guipuzkoa, nous sommes
En Soule, nous sommes
et en Biscaye, nous sommes (bis)
ainsi qu’ en Labourd et en Navarre

1 – Nous sommes tous Basques
Nous sommes tous frères
Bien que nous ayons des mots différents
Nous parlons la même langue. (bis)

2 – Nous formons un Pays
Et par notre paresse, lâcheté
Ne le laissons pas mourir
nous sommes, nous sommes
nous sommes, nous sommes
C’est maintenant que nous avons la chance de libérer la langue basque
nous sommes, nous sommes
nous sommes, nous sommes
C’est maintenant que nous avons la chance de libérer le Pays Basque

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Quinze marins

Quinze marins ou Dead Man’s Chest (nom original en anglais) est une chanson de marin dont la création a été initié par Robert Louis Stevenson dans son roman de L’île au trésor (1883).

Il a été, par la suite, développé dans un poème intitulé Derelict de Young E. Allison, publié dans le Courrier-Journal de Louisville en 1891. Il a depuis été utilisé dans de nombreuses œuvres postérieures sous diverses formes, dont une interprétation par Michel Tonnerre.

Cette chanson de marin est fictive, dans ce sens, elle est apparue pour la première fois dans une œuvre de fiction et non une chanson de mer authentique. Cependant, cela ne signifie pas que la chanson n’a pas été chantée plus tard par de vrais marins.

Dans L’île au trésor, édité en 1883, Stevenson n’a écrit que le refrain, laissant le reste de la chanson non écrit, et à l’imagination du lecteur :

Fifteen men on the dead man’s chest
Yo-ho-ho, and a bottle of rum !
Drink and the devil had done for the rest
Yo-ho-ho, and a bottle of rum !

Avec une variante de fin :

But one man of her crew alive,
What put to sea with seventy-five.

Stevenson ne précise pas si ces deux vers font partie de Dead Man’s Chest ou d’une autre chanson totalement fictive. Quoi qu’il en soit, les mots des paroles aident à faire avancer le scénario.

En 1970, Michel Tonnerre fait une reprise de la chanson en français devenu un tube dans l’univers du chant de marin.

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