Paroles de

Le conscrit de 1810

Paroles de

Le conscrit de 1810

Écouter sur :

1 – Je suis pauvre conscrit
De l’an mil huit cent dix
Faut quitter le Languedô, le Languedô
Faut quitter le Languedô
Avec le sac sur le dos

2 – Le maire et aussi l’préfet
N’en sont deux jolis cadets
Ils nous font tirer au sort, tirer au sort
Tirer au sort
Pour nous conduire à la mort

3 – Adieu mon père, au revoir
Et ma mère adieu bonsoir
Ecrivez-moi de temps en temps, de temps en temps
De temps en temps
Pour m’envoyer de l’argent

4 – Adieu donc chères beautés
Dont nos cœurs sont enchantés.
Ne pleurez point notr’départ, notr’départ
Notre départ
Nous vous reviendrons tôt ou tard

5 – Adieu donc mon pauvre cœur
Vous consolerez ma sœur
Vous y direz que Fanfan, que Fanfan
Oui que Fanfan
Il est mort en combattant.

6 – Qui n’a fait cette chanson
N’en sont trois jolis garçons
Ils étaient faiseurs de bas, faiseurs de bas
Faiseurs de bas
À cette heure ils seront soldats.

Chant aussi connu comme « le départ du conscrit »

À propos

Le Conscrit de 1810 ou Le Conscrit du Languedo ou Le Départ du conscrit est une chanson de conscrit qui évoque le tirage au sort qui décidait de l’ordre de départ des hommes pour la guerre. Le conscrit tiré au sort fait ici ses adieux à ses parents et à sa bien-aimée.
1810, c’est à peu près l’apogée de l’empereur Napoléon. On a besoin d’homme en France pour combattre, surtout sur le front d’Espagne.
Originaire du Languedoc, elle a pourtant écrite en français et s’est propagée sous cette forme.
Elle est à l’origine appelée Le départ du conscrit et fut publiée pour la première fois en 1846 par Théophile Marion Dumersan dans son recueil Chansons nationales et populaire de la France.

Source Wikipédia.

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Prière des scouts marins

Cette prière a été écrite par le Pierre-Yves Labbe alors qu’il avais pris le maquis dans la région d’Angers, recherché par la Gestapo.

Elle a été dite lors de l’inhumation d’Eric Tabarly, à l’Ecole Navale, en 1998. Elle a été publiée dans les dernières éditions d’Embarque, garçons après avoir subi quelques modifications.

Lire la suite »

En passant par la Lorraine

« En passant par la Lorraine » ou « En revenant de la Lorraine » est une chanson populaire française.

Selon l’Histoire de la chanson française, la mélodie et les paroles de la chanson évoquant la Lorraine sont originaires de Bretagne et remontent au XVIe siècle. « En revenant de la Lorraine » est imprimé pour la première fois en 1535. Roland de Lassus l’aurait mise en musique au XVIe siècle. Un texte remarquablement comparable, sur une mélodie bien plus élaborée de la main de Jacques Arcadelt, se trouve imprimé chez Pierre Attaingnant, sous le titre Margot labourez les vignes qui fut reprise par le duo lorrain « Les Châtelets ». Dans cette version, la ritournelle « avec mes sabots » est remplacée par « Margot ».

C’est en 1885, sous la Troisième République, que cette chanson a été modifiée de façon significative pour être mise au service du gouvernement qui voulait que l’école publique dispose d’un répertoire de chansons à connotation patriotique. À la suite d’une audition, sous la direction de Julien Tiersot, avec le concours de jeunes artistes, l’original « En revenant de Rennes » (ou « En passant par la fontaine ») fut détourné en « En passant par la Lorraine » pour rappeler la région perdue contre la Prusse en 18711, sur fond de revanchisme.

 

Certains ont avancé qu’Adolphe Orain s’en serait inspiré pour créer une chanson mettant en scène Anne de Bretagne : « Les Sabots d’Anne de Bretagne », mais il s’en est défendu en disant qu’il l’avait collectée dans la campagne de Haute-Bretagne, tout en convenant de l’avoir modifiée. Pour en savoir plus, voir notre article : https://chantsdefrance.fr/repertoire/webzine/quand-lhistoire-fait-naitre-des-chants-populaires

Le chansonnier Xavier Privas en a écrit une parodie guerrière, intitulée « Croquemitaine ». Cette version fait de l’empereur d’Allemagne Guillaume II une nouvelle incarnation du personnage maléfique Croque-mitaine.

Lire la suite »

Johnny

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

Lire la suite »

Sechs Buckel

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 206

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Les deux Coqs

La fable "Les deux Coqs", de La Fontaine, est une réécriture de la Guerre de Troie.

L’intrigue repose sur la bataille de deux coqs qui souhaitent séduire une poule. Cette guerre se termine sur la défaite de l’un des deux coqs.

Le perdant veut affronter une nouvelle fois son rival mais ce dernier, étant allé crier victoire sur tous les toits, s’est fait enlever par un vautour.

Il ne faut pas crier victoire trop vite car un retournement de situation est vite arrivé. On peut également y voir une dénonciation de la guerre qui commence souvent pour des vétilles (la poule) et peut se finir de façon imprévisible et disproportionnée (le vautour).

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

Lire la suite »

Nos derniers articles