Paroles de

Kreukelzetje

Paroles de

Kreukelzetje

Écouter sur :

Kleen, kleen kreukelzetje,
Wat doet gy in dat hof ?
Gy plukt papatjes bloemtjes af,
En mamatjes staender nog.
Mamatje die zal kyven,
Papatje die zal slaen.
Kleen, kleen kreukelgat,
Wat hebt gy al gedaen ?

À propos

Traduction française :

Petit, petit bambin, que fais-tu dans le jardin ? Tu cueilles les fleurs de ton père; celles de ta mère y son encore. Maman va gronder, papa va frapper. Petit , petit bambin qu’as-tu fait ?

Fanfan la Tulipe

Fanfan la Tulipe est une chanson écrite par le chansonnier et goguettier français Émile Debraux en 1819 sur un air populaire anonyme du XVIIIème siècle (Titre original : Marche des Grenadiers).

Emile Debraux a aussi écrit le chant nostalgique "Te souviens-tu ?".

Cette chanson est à l’origine du personnage de Fanfan la Tulipe, qui est devenu par la suite le héros de pièces de théâtres, d’opérettes ou de films. Elle a ainsi inspiré une pièce de théâtre à Paul Meurice en 1859 et à Edmond Lepelletier en 1896, une opérette à Louis Varney en 1882, un roman et un scénario de Pierre-Gilles Veber et un film de René Leprince en 1925, un film de Christian-Jaque, Fanfan la Tulipe, sorti en 1952. Un remake de ce film, réalisé par Gérard Krawczyk, est sorti en 2003.

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Jumfrauie – Mette

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 261-263

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Les deux Coqs

La fable "Les deux Coqs", de La Fontaine, est une réécriture de la Guerre de Troie.

L’intrigue repose sur la bataille de deux coqs qui souhaitent séduire une poule. Cette guerre se termine sur la défaite de l’un des deux coqs.

Le perdant veut affronter une nouvelle fois son rival mais ce dernier, étant allé crier victoire sur tous les toits, s’est fait enlever par un vautour.

Il ne faut pas crier victoire trop vite car un retournement de situation est vite arrivé. On peut également y voir une dénonciation de la guerre qui commence souvent pour des vétilles (la poule) et peut se finir de façon imprévisible et disproportionnée (le vautour).

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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