Paroles de

La Marseillaise des Blancs

Paroles de

La Marseillaise des Blancs

Écouter sur :

1 – Allons armées catholiques
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la République
L’étendard sanglant est levé (bis)
Entendez-vous dans ces campagnes,
Les cris impurs des scélérats ?
Ils viennent jusque dans nos bras
Prendre vos filles et vos femmes

(Refrain) Aux armes Poitevins !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
Le sang des Bleus
Rougira nos sillons !

2 – Quoi des infâmes hérétiques
Feraient la loi dans nos foyers ?
Quoi des muscadins de boutiques
Nous écraseraient sous leurs pieds ? (bis)
Et le rodrigue4 abominable
Infâme suppôt du démon
S’installerait en la maison
De notre Jésus adorable

3 – Tremblez pervers et vous timides,
La bourrée des deux partis.
Tremblez, vos intrigues perfides
Vont enfin recevoir leur prix. (bis)
Tout est levé pour vous combattre
De Saint Jean d’Monts à Beaupréau,
D’Angers à la ville d’Airvault,
Nos gars ne veulent que se battre.

4 – Chrétiens, vrais fils de l’Église,
Séparez de vos ennemis
La faiblesse à la peur soumise
Que verrez en pays conquis. (bis)
Mais ces citoyens sanguinaires
Mais les adhérents de Camus
Ces prêtres jureurs et intrus
Cause de toutes nos misères.

5 – Ô sainte Vierge Marie
Conduis, soutiens, nos bras vengeurs !
Contre une sequelle ennemie
Combats avec tes zélateurs ! (bis)
À vos étendards la victoire
Est promise assurément.
Que le régicide expirant
Voie ton triomphe et notre gloire !

À propos

La Marseillaise des Blancs, est une chanson française créée en 1793 et conçue comme une réponse à La Marseillaise, hymne des révolutionnaires. Ce chant fut découvert dans le portefeuille de Jacob Madé dit « Sans Poil », un chef de paroisse qui fut tué le 16 mai 1793. Tout comme les partisans de la République, les Vendéens (ou Bas-Poitevins) eurent leur propre version de La Marseillaise.

Doigts corail

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Le chant du maquis des Bauges

Auteur : Charles Glatz
Sur la musique du Forban (voir partition).
Date : Seconde Guerre Mondiale.

Charles Glatz a été tué le 10 juin 1944 dans les Bauges. Le maquis des Bauges a été le théâtre de plusieurs massacres de population, destructions diverses comme assassinats, tortures et  combats meurtriers entre nazis (et collaborateurs) et résistants, maquisards. Pour en savoir plus sur le maquis des Bauges, on peut lire le livre de Johannès Pallière ci-dessous.

A propos de Charles Glatz, d’après le site Maitron.fr : "Il s’engagea dans la Résistance et le 6 juin 1944, il rejoignit le plateau du Revard.
Dans la nuit du 9 au 10 juin, l’occupant allemand lança une attaque contre les volontaires rassemblés sur le plateau.

Le déroulement des événements est difficile à établir. Charles Glatz, installé avec ses camarades de combat dans la petite station du Revard, fut vraisemblablement capturé. En effet, le 13 juin son corps fut retrouvé avec celui de six autres résistants et du jardinier de l’hôtel du PLM, Léon Prunier le long d’un petit sentier proche de l’hôtel.

Le regroupement des corps et les rapports légistes montrent que les sept hommes furent rassemblés avant d’être mitraillés et de recevoir le coup de grâce. Le procès verbal consacré à Charles Glatz signale même des traces de coups. "

Photo de Charles Glatz

Pour la bande son : interprétation d’Aimé Petraz, résistant puis maquisard Maquis dit du Revard (Bauges), décoré. C’était lors de l’interview par la radio Radio chrétienne de France (RCF) du 3 avril 2008 dans le cadre d’une émission "Regards sur la Savoie".
© Collection privée Droits réservés

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Hymne de Sapiac

Ce chant est l’hymne du club de rugby de Montauban : l’Union Sportive Montalbanaise.

Sapiac est l’un des plus anciens quartiers de Montauban (XIIIème siècle), il a donné son nom au stade la ville.

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Les Gars de Locminé

Locminé est une localité située dans le département du Morbihan en Bretagne. Locminé vient du breton "Loc Menech" ou "lieu des Moines".

Les maillettes sont de gros clous dont on ferrait autrefois les semelles de chaussures.

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