Paroles de

Je tape d’un doigt

Paroles de

Je tape d’un doigt

Écouter sur :

Je tape d’un doigt, tralala, tralala,
Je tape d’un doigt, tralala, tralala,
Je tape d’un doigt, mais j’peux en taper deux !

Je tape deux doigts, …mais j’peux en taper trois !

Je tape trois doigts, …mais j’peux en taper quatre !

Je tape quatre doigts, …mais j’peux taper des mains !

Je tape des mains, …mais j’peux taper des pieds !

Je tape des pieds, …mais j’peux taper d’la tête !

Autre fin :

Je tape des pieds, mais j’peux taper l’voisin !

J’tape mon voisin, mais j’peux en taper deux !

Etc.

À propos

Comptine à gestes pour applaudir quelqu’un, ou même pour s’amuser en groupe !

Seul risque : que cela dégénère en brouhaha...

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Drei Lädrigä Strimpf

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 118

Collecté dans le Sundgau (sud de l’Alsace).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Li Adrets

Auteur : Zéphirin Castellon. Zéphirin Castellon est né en 1926 à Belvédère (06, vallée de la Vésubie) d’une famille de paysans. Son oncle lui apprend à jouer du fifre tel que cela se fait en Vésubie, alors que la pratique se perd complètement. Adulte, il devient surveillant de prison, loin de sa terre natale, et écrit, pour se donner du baume au cœur, des chansons sur son village ou ses souvenirs d’enfance.

“Li Adrets” est consacré à un quartier de campagne de Belvédère.
Lorsqu’il prend sa retraite, Zéphirin Castellon revient au pays où il se lance dans une grande œuvre d’enseignement et de revival de la pratique du fifre et où il chante ses chansons. Aujourd’hui, ses chansons font partie du patrimoine de la Vésubie, souvent chantées en polyphonie. Sa chanson la plus connue “Viven toujourn en mountagno” a été diffusée dans tout le sud de la France par le biais des troupes de fifres et tambours.

Traduction :

Tout entouré de genêts
Parfumé de thym
De buis, de lavande,
Une vue magnifique,
Pour nous c’est l’Amérique
Ici, aux Adrets supérieurs.
Nous adorons l’altitude,
la paix, la solitude,
Tout ça nous repose,
Et nous vivons avec peu de choses.
Au pied de chaque planche,
Quand le soleil arrive,
Pour nous la belle vie,
Petits et grands.

(Refrain) Les Adrets, belle campagne,
Paradis plein de bonheur
Perché sur la montagne,
Toujours plein de soleil,
Sous un ciel d’azur.
Toujours dans la verdure,
Des chênes, des châtaigniers,
Paradis de la nature,
Tu respires l’air pure,
Vive les Adrets

Au dessus, il y a la Serriero,
Qui elle, la première,
Nous protège du gros vent.
Aux planches du dessous,
Chaque jour, il cri fort
Le valon d’Encandoulent,
Ici, au pied du Caire,
Où est née ma grand-mère.
Au pied de chaque plante,
Chaque jour un merle chante.
Tous les nuages font la fête,
Ils ont la musique en tête,
Et moi, je fais le reste,
Tout le monde est content.

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Consors paterni luminis

L’hymne Consors paterni luminis date de l’Antiquité tardive (IVe siècle). Attribuée à Saint Ambroise, évêque de Milan et Père de l’Eglise, elle était chantée au début des matines (ou vigiles) de la férie tierce (c’est-à-dire du mardi).

Gabriel Fauré en fit, sur une paraphrase de cette hymne par Jean Racine, un cantique : Le Cantique de Jean Racine.

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S’Dundi hat gsait

Issu du collectage "Géranium". A été collecté à Obermorschwihr au milieu du XXème siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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