Paroles de

Invalidenlied vom alten Fritz

Paroles de

Invalidenlied vom alten Fritz

Écouter sur :

Variante A

1 – Hier stehen wir, auf unsre Krücken gelehnt,
An Vater Friedrichs Grab.
Die Tränen stürzen aus unsern Blicken
Auf unsern grauen Bart herab,
Auf unsern grauen Bart herab.

2 – Er war so edel, sanft und bieder,
Er war der einzige so gut.
Nein, nein ! Mein Friedrich kommt nicht wieder,
Und kauften wir ihn auch mit Blut.

3 – Ja, Vater, könnten wir dich kaufen
Mit unserm Blute, ja bei Gott !
Wir Invaliden würden laufen,
Wir würden rufen um den Tod.

4 – Wir, die wir einst bei Friedrichs Leben
Erhielten unsern Sold so wohl,
Uns wird ein mageres Brot gegeben,
Wir leben jetzt so kummervoll.

5 – Hier stehen wir,verlassne Waisen
Und schauen uns mit Tränen an.
Wir wünschten, dir bald nachzureisen
Hin, wo uns nichts mehr trennen kann.

6 – Von deinem Grab ein Stücklein Erde,
Ein Stücklein, Vater, nehm ich mir ;
Und wenn ich einst begraben werde,
So lege man es auch zu mir !

Variante B

1 – Hier stehen wir, auf unsren Krücken,
An unsers Vaters Friedrichs Grab.
Die Tränen fliessen, aus trüben Blicken, (bis)
Auf unsern grauen Bart herab. (bis)

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 231

Collecté à : - Pour la variante A : Ingweiler en 1832 (mélodie d’après une partition de Philippe Bach) et Lampertsloch en 1888 (texte). - Pour la variante B : Baldenheim en 1852.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Les oreilles du Lièvre

Pour "Les oreilles du Lièvre", Jean de La Fontaine se base sur un texte de Faerno, philologue de la cour du pape Paul IV. Celui-ci écrit en 1563 la fable "Le Renard et le Singe" où le Renard fuit le pays car le Lion chasse tous les animaux ne possédant pas de queue.

Le Singe essayera de le convaincre qu’il en possède une, mais en vain.

Ici, La Fontaine substitue le Renard et le Singe par le Lièvre et le Grillon. Le poète dénonce la justice arbitraire où un accident entraîne une persécution physique.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Tri martolod (traditionnel breton)

"Tri Martolod" est une célèbre chanson traditionnelle bretonne qui évoque le thème de la mer et des marins. Le titre signifie "Trois marins" en breton, c’est d’ailleurs par un Breton marin-pêcheur (ou plusieurs) que fut créée cette chanson vers le XIXe siècle.

Les paroles de "Tri Martolod" racontent l’histoire de trois marins qui partent en mer pour de longues périodes. La chanson évoque leur vie difficile et dangereuse, ainsi que leur amour pour les femmes qu’ils ont laissées à terre. Elle célèbre également leur courage et leur détermination à affronter les éléments marins.

La chanson est devenue célèbre par l’interprétation, l’arrangement et les enregistrements faits par Alan Stivell.

"Tri Martolod" est devenue l’un des symboles de la musique traditionnelle bretonne. Elle représente l’âme de la Bretagne, avec son lien profond avec la mer et les activités maritimes qui ont façonné la culture de la région.

La chanson est souvent chantée lors de festivals, de rassemblements bretons et de concerts folkloriques. Elle incarne l’identité bretonne et l’attachement à ses racines maritimes, suscitant la fierté et l’émotion chez les Bretons et les amateurs de musique traditionnelle.

Aujourd’hui, "Tri Martolod" continue de résonner dans le cœur des Bretons et des passionnés de musique traditionnelle. Elle fut reprise par Nolwenn Leroy, qui la chante sur son album Bretonne. Cette chanson rappelle la richesse du patrimoine culturel breton et perpétue la mémoire des marins qui ont bravé les océans. La chanson est un témoignage intemporel de la vie maritime et de l’amour inaltérable pour la Bretagne.

traduction:

Trois jeunes marins, tra la la…
Trois jeunes marins s’en allant voyager
Le vent les a poussés
Jusqu’en Amérique
A côté de la pierre du moulin
Ils ont jeté l’ancre
Et dans ce moulin
Il y avait une servante
Et elle me demande
Où avons-nous fait connaissance ?
A Nantes, au marché
Nous avions choisi un anneau
L’anneau de la promesse
Et nous étions sur le point de nous marier
Nous nous marierons
Même si nous n’avons pas de biens (?)
Ma mère, vous êtes à l’aise
Vous ne savez pas qui est dans le besoin
Nous n’avons ni maison ni paille
Ni lit pour dormir la nuit
Nous n’avons ni drap ni couverture
Ni édredon sous la tête
Nous n’avons ni écuelle ni cuiller
Ni de quoi faire du pain
Nous ferons comme la perdrix
Nous dormirons sur la terre
Nous ferons comme la bécasse
Quand le soleil se lève elle va courir
Ma chanson est terminée
Celui qui sait continue

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Le Bon Roi Dagobert

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du xviiie siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

<ins>Histoire</ins>

Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.

<ins>Le personnage de Dagobert</ins>

Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.

Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.

Source : www.wikipedia.com

 

 

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