Paroles « Frérot Jacques » – Version Picarde de Frère Jacques
Frérot Jacques, Frérot Jacques,
I dort ‘cor, I dort ‘cor
Fais toquer chés cloques, fais toquer chés cloques
Ding Deng Dong ! Ding Deng Dong !
Paroles « Frérot Jacques » – Version Picarde de Frère Jacques
Frérot Jacques, Frérot Jacques,
I dort ‘cor, I dort ‘cor
Fais toquer chés cloques, fais toquer chés cloques
Ding Deng Dong ! Ding Deng Dong !
Frérot Jacques est la version en picard de la célèbre comptine Frère Jacques, telle qu’on la chante encore dans le Nord et les Flandres françaises. Cette adaptation conserve la structure en canon à quatre voix de la version française, mais transpose les paroles dans la langue d’oïl du Nord.
La version originale française Frère Jacques est une comptine en canon à quatre voix dont la première trace écrite remonte au manuscrit Capelle conservé à la Bibliothèque nationale de France, daté autour de 1780. Sa paternité reste discutée : longtemps attribuée à Jean-Philippe Rameau, elle est aujourd’hui plutôt rattachée à des compositions liturgiques anonymes du XVIIIe siècle.
La version picarde Frérot Jacques appartient à la tradition orale du Nord-Pas-de-Calais. « I dort 'cor » (« il dort encore »), « toquer chés cloques » (« sonner les cloches ») : la transposition reste fidèle au texte d’origine, en le naturalisant dans le picard du quotidien — celui des comptines familiales transmises avant le sommeil.
Comme beaucoup de comptines de cette région, elle s’inscrit dans une longue résistance linguistique du picard, langue d’oïl encore vivante des Flandres françaises à l’Aisne, reconnue par le ministère de la Culture comme langue régionale de France depuis 1999.
Aujourd’hui, Frérot Jacques est enseigné dans certaines écoles maternelles du Nord et figure dans les recueils édités par les associations de défense du picard, notamment l’Agence régionale pour la langue picarde.
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