Paroles de

Sankt Ottilia

Paroles de

Sankt Ottilia

Écouter sur :

11 – Bitt dass der Seelen Blindheit schwinde,
O sankt Ottilia,
Dass wir Gott dienen ohne Sünde,
Jungfrau, etc.

12 – Bitt dass uns Gott Genad verleihe,
O sankt Ottilia,
Das Elsass reichlich benedeie,
Jungfrau, etc.

13 – Dass Hungersnoth und böse Seuchen
O sankt Ottilia,
Mit Krieg und allem Unglück weichen,
Jungfrau, etc.

14 – Bitt dass uns Gott nach diesem Leben,
O sankt Ottilia,
Den Himmel woll’ zum Erbtheil geben,
Jungfrau, etc.

1 – Dein keusches jungfräuliches Leben,
O Sankt Odilia !
Ist uns zu einem spiegel geben,
Jungfrau Ottilia.
Bitt Gott für uns, Ottilia
O Heilige Ottilia !

2 – Von Kindheit auf dein zarte Jugend,
O sankt Ottilia,
Ganz englisch war von aller Tugend,
Jungfrau, etc.

3 – In gottes Furcht von jungen Jahren,
O sankt Ottilia,
Bist du gewesen wohl erfahren,
Jungfrau, etc.

4 – Du hast gelernt die Welt verachten,
O sankt Ottilia,
Den Schöpfer im Geschöpf betrachten,
Jungfrau, etc.

5 – Du hast zu Hochburg gott gedienet,
O sankt Ottilia,
Im Himmel drum viel Schätz verdienet,
Jungfrau, etc.

6 – Du hast gelehrt viel Klosterfrauen,
O sankt Ottilia,
Die Erd verlassen, den Himmel schauen,
Jungfrau, etc.

7 – Mit Worten und gutem Exempel,
O sankt Ottilia,
Wir sollen werden Gottes Tempel,
Jungfrau, etc.

8 – Hast voller Tugend wollen sterben,
O sankt Ottilia,
Das himmlisch Kränzlein zu erwerben,
Jungfrau, etc.

9 – Dass du Gott seyest lieb gewesen,
O sankt Ottilia,
Zeugen viel Kranken die genesen,
Jungfrau, etc.

10 – Die Blinden so hie sehend werden,
O sankt Ottilia,
Darum dich loben hier auf Erden,
Jungfrau, etc.

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 215

Issu des Cantiques de Strasbourg, 1697.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Agur Jaïnkoaren

Présentation générale

« Agur Jainkoaren Ama » (littéralement « Salut à toi, Mère de Dieu ») est un chant traditionnel basque – plus précisément en euskara – très répandu dans le répertoire choral de la région du Pays Basque. Il s’adresse à la Vierge Marie, dans une forme de prière chantée à plusieurs voix, et il revêt à la fois une dimension religieuse (dédicace mariale) et un usage populaire (chant de chœur, tradition vocale basque).

Origine & contexte historique

  • Le chant figure dans des fonds de partitions basques, notamment dans la collection de chants choraux de la plateforme Eresbil (Archives de la musique basque) : « Agur Jainkoaren Ama (Agur Itziarko) (So egizu Ama) » est bien répertorié dans cette collection.
  • La thématique (vénération mariale) et le style polyphonique indiquent un usage de chant d’église ou de chœur paroissial, mais la diffusion s’est faite aussi dans des contextes plus populaires, via les coros (groupes vocaux) basques.
  • Bien que l’on ne dispose pas d’une date d’origine précise, il s’inscrit dans la tradition orale basque, et sa mise en forme choral s’est imposée au XXᵉ siècle avec des arrangements pour 4 voix ou chœur d’hommes.

Thème & signification

  • Le texte commence par : « Jainkoaren Ama, Ama guziz ona, Zaitzagun maita, beti, beti. » traduisible par « Mère de Dieu, mère tout à fait bonne, faisons-toi aimer, toujours, toujours. »
  • Il s’adresse donc à Marie comme « Mère de Dieu », en tant que figure maternelle, protectrice et digne d’amour. Le chant est une invocation – un Salut («Agur») – et exprime un désir constant de la vénérer («maita, beti, beti» = «l’aimer, toujours, toujours»).
  • D’un point de vue culturel, cela s’inscrit dans la tradition vocale basque de chants mariaux et de polyphonie, où la communauté se rassemble pour chanter sa foi et son patrimoine linguistique.

Usage & diffusion

  • Il est couramment interprété par des chœurs basques, notamment des chœurs d’hommes. Par exemple, une version est enregistrée par le chœur ANAIKI (chœur d’hommes basque) en 1997.
  • On le retrouve aussi dans des concerts de chants basques, des liturgies ou dans des festivals culturels basques (où la langue euskara et la tradition choral sont mises en avant).
  • Des partitions sont éditées pour 3 voix ou chœur, et on trouve ce chant dans des recueils de chant choral basque.

Style musical

  • Le style est simple, chanté a cappella ou avec un accompagnement discret, en polyphonie ou 4 voix égales.
  • La mélodie est typique de la tradition basque : claire, linéaire, orientée vers le chant communautaire plutôt que la virtuosité.
  • Le texte et la mélodie visent à l’unité du chœur, à la participation collective, emblématique de la culture de l’« abestia herrikoi » (chant populaire) dans l’espace basque.
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Prière des routiers à St Michel

Voici une Prière des Scouts Routiers à l’Archange Saint Michel « Ô Saint Michel, Ange des Routiers » du « Carnet de Chants Scout TRA-SON ».

Un groupe routier chantant en arrivant au Mont Saint Michel.

Père Doncœur – Cantique béarnais du 16e siècle

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Le roi des chasseurs

« Le roi des chasseurs » est une chanson comique anonyme du répertoire populaire français, bâtie autour du personnage du chasseur hâbleur et de ses exploits impossibles. Elle s’inscrit dans la tradition des chansons de gasconnade, genre où l’exagération systématique et le sérieux imperturbable du narrateur tiennent lieu de ressort comique.

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Chanson de la Sarthe

Ecrite après la 2nd guerre mondiale, le texte original contient un accent patois.

Source : Archives de la Sarthe (audio d’une chorale): http://archives.sarthe.fr/f/FondsSonore/697/fiche/?&debut=0 La Sarthe en chansons : https://www.frequence-sille.org/chansons-sarthe/?p=254

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Partisans Blancs

Voilà l’adaptation française de l’hymne des partisans russes, relatant la défaite des troupes tsaristes en Ukraine.

La musique est celle d’une vieille marche des armées tsaristes, à la gloire de la patrie. Il pourrait être l’œuvre du Général Tchernikov en 1828.

Au début de la Première Guerre mondiale l’écrivain Guiliarovski en écrit le texte.

Puis celui-ci a connu plusieurs variantes (sous des titres différents) durant la Première Guerre mondiale.

Il finira, détournée par l’armée rouge criminelle de Léon Bronstein (Trotzky) comme hymne communiste. C’est cet air qui connaîtra un grand succès. La mélodie inspira Scriabine pour les armées blanches.

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