Paroles de

Chant des corsaires

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Paroles « Chant des corsaires »

1 – Sont des hommes de grand courage,
Ceux qui partiront avec nous (bis)
Ils ne craindront point les coups,
Ni les naufrage
Ni l’abordage
Du péril seront jaloux
Tous ceux qui partiront avec nous. (bis)

2 – Ce seront de hardis pilotes,
Les gars que nous embarquerons, (bis)
Fins gabiers et francs lurons
Je t’escamote
Toute une flotte
Bras solide et coup d’œil prompt
Tous les gars que nous embarquerons. (bis)

3 – Ils seront de fiers camarades,
Ceux qui navigueront à bord, (bis)
Faisant feu babord, tribord,
Dans la tornade
Des canonades
Vainqueurs rentreront au port
Tous ceux qui navigueront à bord. (bis)

4 – Et des prises de tous tonnages
Nous ramènerons avec nous, (bis)
Et la gloire et les gros sous
Feront voyage
Dans nos sillage
Vent arrière ou vent debout
Nous les ramènerons avec nous (bis)

5 – Car c’est le plus vaillant corsaire
Qui donna l’ordre du départ, (bis)
Vite en mer et sans retard,
Faisons la guerre
A l’Angleterre
Car c’est la fameux Jean Bart
Qui nous commandera le départ. (bis)

À propos

Le chant "Chant des corsaires" est d’un auteur anonyme.

Origine : Flandres, XVIIeme siècle

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Joseph von Aegypten

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 89-90

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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A Paris

Chanson de Francis Lemarque.

Wikipédia : Francis Lemarque écrit et compose cette chanson populaire sur un air d’orgue de Barbarie, d’accordéon, et de flonflons de bal musette parisien, avec des références aux parc Montsouris, toits de Paris, goguettes, taxis, cafés, Seine, bateaux mouche, lampions et accordéons du 14 juillet, aux beaux quartiers, à La Bastille, à ces faubourgs…

Yves Montant en fait un des grands succès de son répertoire, de la chanson française, et un célèbre symbole de la « chanson parigote » qui contribue à l’âme de Paris (avec Sous le ciel de Paris de 1951…).

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HAITI – LA DESSALINIENNE

La Dessalinienne est l’hymne national d’Haïti, adopté comme tel en 1904.

L’avocat, journaliste et lodyanseur Justin Lhérisson (1873-1907) en a écrit les paroles1 à l’occasion du centenaire de l’indépendance haïtienne, et Nicolas Geffrard a composé la musique.

L’hymne a reçu son nom en l’honneur de Jean-Jacques Dessalines (1758-1806), premier empereur d’Haïti (1804-1806) et un des « pères » de son indépendance.

En français :

1 – Pour le Pays, pour les Ancêtres,
Marchons unis, marchons unis.
Dans nos rangs point de traîtres!
Du sol soyons seuls maîtres.
Marchons unis, marchons unis
Pour le Pays, pour les Ancêtres,
Marchons, marchons, marchons unis,
Pour le Pays, pour les Ancêtres…

2 – Pour les Aïeux, pour la Patrie
Bêchons joyeux, bêchons joyeux
Quand le champ fructifie
L’âme se fortifie
Bêchons joyeux, bêchons joyeux
Pour les Aïeux, pour la Patrie
Bêchons, bêchons, bêchons joyeux
Pour les Aïeux, pour la Patrie.

3 – Pour le Pays et pour nos Pères
Formons des Fils, formons des Fils
Libres, forts et prospères
Toujours nous serons frères
Formons des Fils, formons des Fils
Pour le Pays et pour nos Pères
Formons, formons, formons des Fils
Pour le Pays et pour nos Pères.

4 – Pour les Aïeux, pour la Patrie
O Dieu des Preux, O Dieu des Preux!
Sous ta garde infinie
Prends nos droits, notre vie
O Dieu des Preux, O Dieu des Preux!
Pour les Aïeux, pour la Patrie
O Dieu, O Dieu, O Dieu des Preux
Pour les Aïeux, pour la Patrie.

5 – Pour le Drapeau, pour la Patrie
Mourir est beau, mourir est beau!
Notre passé nous crie:
Ayez l’âme aguerrie!
Mourir est beau, mourir est beau
Pour le Drapeau, pour la Patrie
Mourir, mourir, mourir est beau
Pour le Drapeau, pour la Patrie.

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Le régiment des morts

Auteurs : Villemer – Lucien Collin
Date : Vers 1880

"Ballade allemande"
La partition de cette chanson commence ainsi : Le soir de Champigny, le roi Guillaume écrivait à la reine Augusta "Mes yeux sont encore trempés de larmes. Tout le brave régiment qui portait ton nom a été complètement anéanti et haché par la mitraille française. Trois mille braves allemands dorment ce soir dans le linceul de neige sur les côteaux de Champigny. Prions Dieu !!! Signé Guillaume".

Le village de Champigny a été le théâtre de combats acharnés entre le 30 novembre et le 2 décembre 1870, au cours de l’offensive française qui devait mettre fin au siège de Paris. Si les résultats de cette offensive ressemblaient plus à un match nul qu’à une défaite, les troupes françaises épuisées durent se résoudre à battre en retraite par un froid glacial, par manque d’équipement et de vivres. Les événements précis auxquels cette chanson est censée faire allusion ne sont pas très clairs…

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Ainsi font, font, font

La comptine des petites marionnettes a été composée par un anonyme au 15e siècle. Elle s’interprète avec des mouvements de mains. Il faut les faire tournoyer pendant la chanson. Puis faire 3 petits tours et les cacher dans le dos.

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