Paroles de

Ç’a les boubes de Tchièvremont

Paroles de

Ç’a les boubes de Tchièvremont

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Ç’a les boubes de Tchièvremont,
Ç’a les boubes de Chièvremont
Que sont paitchis pou’ les nations,
Que sont paitchis pou’ les nations,
S’en sont allés dedans la guerre,
Sans dire adieu zà leurs maîtresses :
Que le Matan tuai les pe pe pe,
Que le Matan tuai les Pequignots ;
Vivent les a lo la la,
Vivent les Adjoulos.

 

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 174

Collecté à Chèvremont (près de Belfort)

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Guillaume, Guillaumette

« Guillaume, Guillaumette » est une ronde enfantine traditionnelle du répertoire oral français, dans laquelle un personnage nommé Guillaume est interrogé en cercle sur ses activités quotidiennes. Son refrain — Chacun s’embrassera, Et Guillaume restera — la rattache à la famille des jeux chantés à baisers ou à gages, très répandus dans la tradition populaire française.

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Le navire du forban

Paroles de Théodore Botrel (Dinan 1868 – Pont Aven 1925); musique d’ Emile Feautrier, natif de la Roche Bernard, collaborateur fréquent de Botrel et auteur en particulier de la musique de « La Paimpolaise ».

Il est de bon ton de dénigrer Théodore Botrel. On lui reproche facilement de n’avoir écrit qu’en français et non pas en Breton, ce qui est parfaitement injuste puisque natif de Dinan, il n’a jamais été bretonnant! Par contre, qu’il ait décrit une Bretagne de carton-pâte quelque peu larmoyante est tout à fait probable. Qu’il ait écrit beaucoup trop de couplets patriotiques durant le Grande Guerre est indéniable pour nombre de bretons sourcilleux.

Voici, avec Le Navire du Forban, un aspect peu connu de notre barde, qui montre qu’il savait être facétieux, voire osé puisque, pour l’époque, quelques vers auraient pu déplaire à Anastasie… Ce chant a été publié en 1898 dans le recueil « Chansons de chez nous ».

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Aux marches du palais

Chanson traditionnelle du XVIIIème siècle, « Aux marches du Palais » a connu un succès considérable et est toujours reprise à l’heure actuelle. La raison de cette longévité réside dans le thème bien sûr : l’amour mais aussi dans les double-sens érotiques.

La mélodie reprise à plusieurs voix est un peu traînante , comme il était de coutume autrefois, mais très plaisante.

Près des marches du palais, on ne trouve pas de princesse (elles sont à l’intérieur du palais) mais une fille du peuple, cependant celle-ci est si jolie que sa beauté en fait presque une reine, une reine de beauté élue par le peuple, pourquoi pas.

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Bèth cèu de Pau

Bèth Cèu de Pau est un chant polyphonique béarnais, hymne de la ville de Pau.

Traduction

1 – Beau ciel de Pau
Quand te reverrai-je ?
J’ai tant souffert depuis que je t’ai quitté.
S’il me faut mourir sans te revoir
Adieu, beau ciel, je t’aurai bien regretté.
J’aurais voulu, Béarn chanter ta gloire
Mais je ne peux pas, car je suis trop malade
Mon Dieu, mon Dieu !
Laissez-moi voir encore (bis)
Le ciel de Pau, le ciel de Pau. (bis)

2 – Hier, j’étais seul dans ma triste chambrette
A respirer le parfum du printemps
Quand tout à coup, une pauvre hirondelle
Pousse un grand cri, et puis en même temps
Un épervier fond sur la jolie petite
Viens, viens ici, je ne te ferai pas de mal !
Viens à l’intérieur, nous parlerons pauvrette (bis)
Du ciel de Pau, du ciel de Pau. (bis)

3 – Qu’as-tu pensé, ma pauvre amie
De voyager seule, sans aucun secours ?
Repose-toi un peu, de courir fatigue,
Ici, tu n’as pas à craindre les autours
Pourquoi trembler ? Allons, tu n’es pas prisonnière
Tu peux partir si je n’ai pas ce qu’il te faut.
Reprends ton vol, va voltiger légère (bis)
Au ciel de Pau, au ciel de Pau. (bis)

4 – Mais, tu t’en vas, jolie messagère
Adieu, adieu ! Sans toi, je vais mourir.
Car le bon Dieu auprès de lui m’appelle
Demain, peut-être , je ne serais plus ici.
Puisque tu t’en vas, va-t-en dans la montagne,
Va faire ton nid, sous notre portail.
Tu auras de tout, pour toi et ta compagne (bis)
Au ciel de Pau, au ciel de Pau. (bis)

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Ai rescountra ma mìo

Comptine provençale

Traduction :

J’ai rencontré ma mie
1 – Lundi
Qui s’en allait vendre
Du fouin
Lundi fouin tòu

(Refrain) Reviens ma mie
Reviens qu’il pleut

2 – Mardi – du lard

3 – Mercredi – des lièvres

4 – Jeudi – des boeufs

5 – Vendredi – des cendres

6 – Samedi – des pâtes

7 – Dimanche – des peignes

8 – Un jour – des fleurs

9 – Un mois – des poissons

10 – Un an – du pain

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