Paroles de

Au feu les pompiers

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Au feu les pompiers

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Paroles « Au feu les pompiers »

Au feu, les pompiers,
V’là la maison qui brûle !
Au feu, les pompiers,
V’là la maison brûlée !

C’est pas moi qui l’ai brûlée,
C’est la cantinière,
C’est pas moi qui l’ai brûlée,
C’est le cantinier.

Au feu, les pompiers,
V’là la maison qui brûle !
Au feu, les pompiers,
V’là la maison brûlée !

À propos

La comptine " Au feu les pompiers " est tout simplement un moyen de rappeler les bons réflexes, ou de les apprendre aux petits enfants. Quand une maison brûle, il faut appeler les pompiers bien sûr ! D’ailleurs, les soldats du feu sont toujours les premiers héros des enfants.

Jusqu’en 14-18, il s’agissait de la personne qui suivait les troupes en campagne (militaire) pour leur vendre boisson et nourriture. Son emploi de " personne qui tient une cantine " est également sorti d’usage. C’est dans ce souci de modernisation que l’on rencontre désormais " cuisinière " et " cuisinier " dans les versions plus récentes. Quant au " v’la ", il a été carrément supprimé pour donner " au feu, les pompiers, la maison qui brûle ", ce qui n’est pas très heureux du point de vue syntaxique.

Source : www.hugolescargot.com

 

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Traduction française : Dame Madeleine

1 – Un jour où je
Ne trouvais pas ma femme
On me dit : “elle a bu
Ne fais pas attention à elle”.

(Refrain) Dame Madeleine, Dame Madeleine
Un demi-quart d’huile,
Les dettes laissées par la dame
Seront payées par le mari.

2 – Elle était ivre mais
Ses os étaient tous toujours là.
Elle me demanda s’il ne restait pas
De bon vin à la taverne.

3 – Père et fils, nous travaillions
Une partie de l’été au labour
A nouveau, la dame quittait sa chambre
Pour aller à la pêche à la taverne.

4 – Ma femme sait coudre
Et repasser sur la table.
C’est le vin blanc dans la soupe
Qu’elle aime par-dessus tout.

5 – Après avoir laissé son mari à la maison
Elle est là seule en train de boire
Sans force au milieu des ivrognes,
Elle tombe une première fois.

6 – Après avoir embrassé le sol sale,
Elle critiquait ses ennemis !
Tous les voisins étaient concernés,
A coup de “vieux diables” !

7 – Ils l’auraient frappé méchamment
et jeté près de la rivière !
Après avoir bu un peu de vin,
Elle se relèverait !

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Chevaliers de la Table Ronde

Chevaliers de la table ronde est une chanson qui a été inspirée par une précédente chanson intitulée « La Femme ivrogne ». Elle figure dans des livres de colportage du XVIIIe siècle et a été transcrite en 1749 en patois de la Bresse.

Le thème des « chevaliers de la Table Ronde » comme synonyme « d’amis du vin » était déjà présent au XVIIe siècle. Le Roux, dans son Dictionnaire comique, signale en 1718 qu’ « on appelle chevaliers de la Table Ronde ceux qui aiment être longtemps à table ». Le texte tel qu’on le connaît aujourd’hui date du début du XXe siècle.

Très chanté dans le Quartier Latin, Chevaliers de la table ronde est chanté au final dans toute la France et dans toute la francophonie : en Acadie, au Québec, en Ontario français, en Suisse, en Belgique, en Nouvelle-Angleterre, en Vallée d’Aoste et dans d’autres pays francophones comme le Liban.

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E parrez Langonned

La chanson raconte le retour du service militaire d’un garçon de la Marine en poste à Lorient. En partant, il a laissé chez sa mère sa « petite amie adorée » à qui il ne pouvait pas écrire car il n’était pas allé à l’école.

Lorsqu’il revient, c’est pour assister au mariage de sa fiancée avec un autre.

La conclusion est la suivante : « Vous avez entendu, camarades / Voici un avis : Si vous voulez être trompé / Allez faire votre service / Et soyez félicitées / Vous toutes, jeunes filles / De faire cocus les garçons / Qui vont servir la France ». Le chant mélancolique est soutenu par les cordes acoustiques, en particulier celles de la guitare de Dan Ar Braz et du violon de René Werner. Il reprend le premier couplet en 2012 dans la chanson It doesn’t matter de Pat O’May pour l’album Celtic Wings (« Kenavo ma zad, ma mamm / Kenavo mignoned / Kenavo deoc’h tud yaouank / Eus parrez Langonned »).

<ins>Traduction:</ins>

1 – Au revoir, mon père, ma mère
Au revoir mes amis
Au revoir à vous, jeunes gens
De la paroisse de Langonnet

2 – On ne m’a pas donné le choix
Il m’a fallu partir
On m’a envoyé sur l’océan
Quittée ma Bretagne

3 – J’avais beaucoup de chagrin
En allant faire mon service
J’avais laissé à Langonnet
La fleur de ma jeunesse

4 – J’avais laissé chez sa mère
Ma petite amie adorée
On m’a envoyé à Lorient
Et là on m’a mis l’habit

5 – Mes yeux étaient brûlants
Le vent était haut
Dans le ciel il y avait des étoiles
Qui me jetaient leur clarté

6 – Si j’avais été à l’école
J’aurais écrit une lettre
Pour raconter toutes mes peines
Et ma plus grande misère

7 – Les voyages ont pris fin
Mon temps était arrivé
J’étais de retour au pays
Mon service terminé

8 – Le rossignol s’élevait
Et chantait une mélodie
Retrouvée ma Bretagne
J’était arrivé dans ma maison

9 – La première que j’ai vue
C’était la petite servante
Et je lui ai demandé
De prévenir ma jeune fille

10 – "Elle est là-bas, dans la grande salle
Avec la jeunesse
Des musiciens l’attendent
Pour aller à l’église"

11 – En entendant cela
Je suis resté stupéfait
J’ai couru à l’autre bout du village
Et là-bas je l’ai vue

12 – Vous avez entendu, camarades
Voici un avis :
Si vous voulez être trompés
Allez faire votre service

13 – Et soyez félicitées
Vous toutes, jeunes filles,
De faire cocus les garçons
Qui vont servir la France

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Borgu

Auteur : groupe Chjami Aghjalesi (pour l’adaptation corse).

"Borgu" est l’adaptation corse d’une chanson russe datée de 1920. Le titre en russe était Белая армия, чёрный барон ce qui peut être traduit par "Armée blanche, baron noir" puis a changé pour "L’armée rouge est la plus forte de toutes" (Красная Армия всех сильней).

Le terme "blanc" fait référence à la nature des troupes de l’armée tsariste en opposition au "rouge" de l’armée rouge. Le "noir" du baron noir correspond à Piotr Nikolaïevitch Wrangel, le général qui était à la tête des armées blanches dans le sud en 1920.

Interprétation de la version russe par le groupe Lyoubè : https://youtu.be/H0WKRSkXFY4, et une autre interprétation plus classique avec les paroles : https://youtu.be/vA-W_MPg9ec

Le groupe Chjami Aghjalesi créateur de l’adaptation corse a aussi chanté cette chanson avec les chœurs de l’armée rouge lors d’un concert mémorable des deux groupes à Bastia en octobre 2010 : https://youtu.be/tnYT7_sVDDA

Traduction française de l’adaptation corse :

1 – Un général fut envoyé à Bastia
Pour tuer et blesser
Que voulait faire ce Comte fou ?
Soumettre le peuple de Pasquà …

(Refrain) Mais ces guerriers, debouts et fiers,
Sont la descendance de Sampieru,
De Sambucucciu, corse sincère,
Ils luttaient contre l’étranger.
En ce jour, fini leur séjour,
A Cirnu et dans les environs
Ils furent défaits, et encore battus.
Et expulsés de l’île, vaincus.

2 – Cette armée féroce servante des puissants
A l’homme de paix, apporta la guerre
Les bergers voulaient se préparer
Vers Bastia pour la liberté.

3 – Ici à Borgo, l’histoire qui fut
Écrite dans le sang revient à nouveau
Remémorer ce qui était et ce qui sera
Nous devons chanter, nous devons chanter.

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