Paroles de

Алёша (Aliocha)

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Белеет ли в поле пороша, пороша, пороша,
Белеет ли в поле пороша иль гулкие ливни шумят,
Стоит над горою Алёша, Алёша, Алёша,
Стоит над горою Алёша — в Болгарии русский солдат.

И сердцу по-прежнему горько, по-прежнему горько,
И сердцу по-прежнему горько, что после свинцовой пурги
Из камня его гимнастёрка, его гимнастёрка,
Из камня его гимнастёрка, из камня его сапоги.

Немало под страшною ношей, под страшною ношей,
Немало под страшною ношей, легло безымянных парней.
Но то, что вот этот — Алёша, Алёша, Алёша,
Но то, что вот этот — Алёша, известно Болгарии всей.

К долинам, покоем объятым, покоем объятым,
К долинам покоем объятым ему не сойти с высоты.
Цветов он не дарит девчатам, девчатам, девчатам,
Цветов он не дарит девчатам — они ему дарят цветы.

Привычный, как солнце и ветер, как солнце и ветер,
Привычный, как солнце и ветер, как в небе вечернем звезда,
Стоит он над городом этим, над городом этим,
Стоит он над городом этим — вот так и стоял он всегда.

Белеет ли в поле пороша, пороша, пороша,
Белеет ли в поле пороша иль гулкие ливни шумят,
Стоит над горою Алёша, Алёша, Алёша,
Стоит над горою Алёша — в Болгарии русский солдат.

À propos

"Aliocha" est une chanson soviétique sur les vers du poète Konstantin Vanshenkin et la musique du compositeur Eduard Kolmanovsky, dédiée au monument au soldat soviétique "Aliocha" dans la ville bulgare de Plovdiv comme symbole de mémoire pour tous les soldats soviétiques décédés lors de la libération de la Bulgarie de l’occupation nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.
La chanson fut chantée pour la première fois au pied du monument par les chœurs de l’armée rouge en 1967.
D’abord très célèbre en Bulgarie, elle est très vite devenue populaire en Russie et au-delà.

Traduction :

Est-ce blanc dans le champ de poudre, poudre, poudre,
Est-ce blanc dans le champ de poudre ou des averses retentissantes bruissent,
Aliocha, Aliocha, Aliocha se tient au-dessus de la montagne,
Aliocha se tient au-dessus de la montagne - en Bulgarie, un soldat russe.

Et le cœur est encore amer, encore amer,
Et le cœur est encore amer qu’après le blizzard de plomb
De la pierre de sa tunique, de sa tunique,
De la pierre de sa tunique, de la pierre de ses bottes.

Beaucoup sous un terrible fardeau, sous un terrible fardeau,
Beaucoup sous un terrible fardeau, des hommes sans nom se sont couchés.
Mais le fait que celui-ci soit Aliocha, Aliocha, Aliocha,
Mais le fait que celui-ci soit Aliocha est connu de toute la Bulgarie.

Aux vallées embrassées par la paix, embrassées par la paix,
Aux vallées embrassées par la paix, il ne peut descendre d’en haut.
Il ne donne pas de fleurs aux filles, filles, filles,
Il ne donne pas de fleurs aux filles - elles lui donnent des fleurs.

Familier, comme le soleil et le vent, comme le soleil et le vent,
Familier, comme le soleil et le vent, comme une étoile dans le ciel du soir,
Il se tient au-dessus de cette ville, au-dessus de cette ville,
Il se tient au-dessus de cette ville - c’est ainsi qu’il a toujours se trouvait.

Est-ce blanc dans le champ de poudre, poudre, poudre,
Est-ce blanc dans le champ de poudre, ou des averses retentissantes bruissent,
Aliocha, Aliocha, Aliocha se tient au-dessus de la montagne,
Aliocha se tient au-dessus de la montagne - en Bulgarie, un soldat russe.

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Der eifersüchtige Knabe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 43

Note de Joseph Lefftz : "Melodie aus dem Elsass 1776
Von Goethes Aufzeichnung des Jahres 1771
wenig abweichender Text aus Siegen 1906"

(Mélodie alsacienne de 1776, d’après la collecte de Goethe en 1771. Quelques petites différences avec ce texte de 1906.)

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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So Elli

Auteur : L’arcusgi

TRADUCTION

1 – Enfants de ce soleil qui frappe les consciences
Et qui écrivent l’Histoire contre les intimidations
Frères de ce vent qui porte les espoirs
Du peuple Corse, eux sont l’essence

2 – Ils ont fait le choix de vivre pour demain
Oiseaux de nuit qui ne craignent pas de vivre cacher
À l’orée du maquis quand se dresse une main
Emmenant leur volonté au-delà des montagnes

3 – Ce sont eux
Et si toi et moi lui tendons la main
Nous sommes cent mille d’un peuple sain
Quand fleurit le maquis au début du printemps
À construire l’avenir et à semer le grain

4 – Ce sont eux et nous les maquisards et les braconniers
Feux jamais éteints de divulguer le message
En lettre de feu au mois de mai
Quand l’orée turquoise commença le voyage

5 – Ce sont eux
Sans jamais se fatiguer et jamais se reposer
Combattants d’honneur de la Sainte Liberté
Plusieurs ont disparu à la fleur de l’âge
Source et eau pure du fleuve unité

 

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Chasses d’autrefois

« Chasses d’autrefois » est une chanson populaire anonyme qui évoque avec nostalgie les grandes chasses à courre de la France d’antan, avec leurs piqueurs, leurs meutes et le retentissement des trompes et des cors. Elle peint un tableau romanesque de la vie des châteaux, mêlant la traque du dix-cors, les amours secrètes et les bals animés par des valses de Vienne.

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Pic Nic Douille / Pique Nique Douille

Pic Nic Douille, parfois orthographié Pique Nique Douille, est une formulette de comptine française servant à tirer au sort dans les jeux d’enfants, sur le même principe qu’Am Stram Gram ou Ploc Ploc. Elle se transmet oralement dans la cour d’école depuis le XIXe siècle.

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