Paroles de

A las barricadas

Paroles de

A las barricadas

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1 – Negras tormentas agitan los aires.
Nubes oscuras nos impiden ver.
Aunque nos espere el dolor y la muerte
Contra el enemigo nos llama el deber.

El bien más preciado es la libertad
Hay que defenderla con fe y valor.

2 – Alza la bandera revolucionaria
que del triunfo sin cesar nos lleva en pos.
(variante : que llevará al pueblo a la emancipación.)
Alza la bandera revolucionaria
que del triunfo sin cesar nos lleva en pos.
(variante : que llevará al pueblo a la emancipación.)

En pie el pueblo obrero, a la batalla
Hay que derrocar a la reacción.

3 – ¡ A las barricadas ! ¡ A las barricadas !
Por el triunfo de la Confederación.
¡ A las barricadas ! ¡ A las barricadas !
Por el triunfo de la Confederación.

À propos

Chant de la CNT pendant la révolution espagnole, sur l’air de la Varsovienne, c’est logiquement un chant repris régulièrement dans les cortèges de la CNT lyonnaise, héritière des anarchistes espagnols. Ecrite par Valeriano Orobón Fernández, elle est publié en 1933.

Adieu, cher camarade

Adieu, cher camarade se classe dans la catégorie des chansons de gaillard d’avant.

Cette expression désigne la partie du bateau occupée par l’équipage, l’arrière étant réservée aux quartiers des officiers.

Ceux ci n’appréciaient guère cette chanson de matelot dont les paroles encourageaient à l’indiscipline, si ce n’est à la mutinerie ; et les commandants de vaisseau de la Marine nationale finirent par l’interdire.

Elle connut le même sort dans l’infanterie où des soldats remplaçaient le mot marin par biffin, soldat de l’infanterie. (Traditionnel)

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Adieu, cher camarade, adieu, faut nous quitter

Faut quitter la bamboche à bord il faut aller !

En arrivant à bord, en montant la coupée,

A l’officier de quart il faudra se présenter

Faudra se présenter.

Coup de sifflet du Maître, poste d’appareillage !

Autour du cabestan se range l’équipage.

Un jeune quartier-maître, la garcette à la main,

Aux ordres d’un premier maître nous astique les reins,

Nous astique les reins.

Jours de fête et dimanches on nous fait travailler

Comm’ les bêtes de somm’ qui sont chez nos fermiers

Pour ration, des gourganes, des biscuits pleins de vers

Le quart de vin en bas et la nuit, les pieds aux fers,

La nuit, les pieds aux fers.

Et vous, jeunes fillettes qui avez des amants

Bourlinguant tout là-bas à bord des bâtiments,

Ah ! soyez-leur fidèles, gardez bien votre coeur

A ces marins modèles qui ont tant de malheur,

Qui ont tant de malheur.

Et si je me marie et que j’ai des enfants,

Je leur cass’rai un membre avant qu’ils ne soient grands

Je ferai mon possible pour leur gagner du pain

Le restant de ma vie pour qu’ils ne soient pas marins

Qu’ils ne soient pas marins !

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Vor dem Abmarsch zum Regiment

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 111.

Collecté à Dürrenbach en 1911 (mélodie), à Mothern et Ingenheim avant 1870 (texte), la 5ème strophe à Hunaweier en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Was soll ich in der Fremde tun

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 271.

Collecté à Sundhausen en 1876.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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