Paroles de

Dü einfältig Bîrschtle

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Dü einfältig Bîrschtle

Écouter sur :

1 – Dü einfältig Bîrschtle,
Was bîldsch dü dîr ein,
Bîldsch dü dîr ein ?
Bîldsch dü dîr ein !
Dü hasch nur ä Paar Heesle,
Un diä sîn’ nît dein,
Un diä sîn’ nît dein.

2 – Dü hasch nur ä Paar blaüi,
Un diä sîn’ versetzt,
Un diä sîn’ versetzt,
Un diä sîn’ versetzt.
Dü einfältig Bîrschtle,
Was denkst dü denn jetzt ?
Was denkst dü denn jetzt ?

3 – Un dü wîtt noch geh’ danze,
S’îsch dîr gwîss nît wohl,
S’îsch dîr gwîss nît wohl,
S’îsch dîr gwîss nît wohl,
Dini Hose hän Franze,
Un d’Schüä sîn’ nît g’solt.
Un d’Schüä sîn’ nît g’solt.

À propos

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 145

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Cantate à l’étendard

Chant populaire, ce cantique a été composé en 1899 par l’abbé Marcel Laurent (né à Courtenay en 1860, est mort à Orléans en 1921.

Il a notamment été nommé maître de chapelle de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans en 1890, fonction qu’il assura jusqu’à sa mort, en 1921.) pour un chœur à quatre voix.

Il fut évêque de Monaco d’avril 1916 à sa mort.) Sur la première page de la partition autographe, établie pour le 7 mai 1899, le titre donné est : L’Etendard de Jeanne À l’Étendard, également connu sous les titres de Cantate à l’étendard ou d’Hymne à l’étendard ou encore L’Étendard.

Il est assorti d’une précision, peut-être notée dans un second et un troisième temps : Allegro triomphal avec Chœur (ces deux derniers mots semblent n’avoir été ajoutés qu’en troisième lieu, l’intervention du chœur étant précédée d’un épisode introductif à l’orchestre, qui occupe seul les deux premières pages). Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.

Depuis 1899, À l’Etendard est chanté chaque année, à Orléans, au soir du 7 mai, au cours d’une des premières cérémonies des Fêtes johanniques annuelles (il est entonné à l’instant où le maire de la ville remet la bannière de Jeanne à l’évêque du diocèse).

L’hymne acquit rapidement un rayonnement national et même international, qui lui valut d’être considéré comme « une sorte de Marseillaise johannique », selon le mot de René Berthelot, directeur du Conservatoire d’Orléans de 1936 à 1972. Musicalement, son caractère militaire est très prononcé.

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Cantique de Jean Racine

Le Cantique de Jean Racine est une pièce vocale composée en 1865 par Gabriel Fauré, alors âgé de 19 ans. Écrite pour chœur (soprano, alto, ténor et basse) avec piano ou orgue, cette pièce se situe dans la tonalité de ré bémol majeur.

Le texte de Jean Racine (1639-1699) est en fait une paraphrase de l’hymne Consors paterni luminis datant de l’Antiquité tardive (IVe siècle). Attribuée à Saint Ambroise, évêque de Milan et Père de l’Eglise, elle était chantée au début des matines (ou vigiles) de la férie tierce (c’est-à-dire du mardi).

Le texte utilisé par Gabriel Fauré serait en fait une version remaniée par Louis Racine, fils de Jean Racine. On peut percevoir dans la paraphrase française un jansénisme latent : la paternité divine n’est pas mentionnée explicitement chez Racine alors que l’original en parle deux fois.

Là où l’hymne exhorte le croyant à se réveiller au cœur de la nuit pour prier et chasser la pesanteur d’un sommeil pouvant mener à l’acédie, Jean Racine y voit le poids du péché. Enfin, si la lumière baigne la première strophe latine, écho du lumen de lumine du Credo, le texte français n’évoque que le jour éternel. Ces différences font ressentir un salut moins proche et un Dieu plus lointain dans la bouche de l’auteur du XVIIe siècle que dans l’original paléochrétien (IVe siècle après Jésus-Christ).

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Esaüe

Esaüe est une chanson humoristique française inspirée du personnage biblique Ésaü (Genèse 25), célèbre pour sa pilosité proverbiale. Sur un refrain entraînant, elle dresse le portrait burlesque d’un ancêtre velu régnant sur les barbus, jusqu’à ce que le rasoir mécanique mette fin à leur règne. Un classique du répertoire festif et goguenard, encore présent dans les veillées scoutes.

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