Paroles de

La première leçon d’allemand

Paroles de

La première leçon d’allemand

Écouter sur :

1 – Le vieux maître disait « Adieu »
A tous les enfants de la classe
Chaque petit pleurait un peu
En le voyant quitter sa place
Pour sa France il allait partir
Il était en habit de fête
Ses yeux ne pouvaient retenir
Une grosse larme muette

(Refrain) Adieu lui disait chaque enfant
La France restera notre mère
Nos lèvres malgré la frontière
N’apprendront jamais l’allemand !

2 – Il était depuis 50 ans
Maître d’école du village
On l’eut prit à ses cheveux blancs
Pour un patriarche en voyage
Il ne devait plus revenir
C’etait sa dernière journée
Un étranger allait venir
Prendre sa place abandonnée

3 – Dans la classe le lendemain
Apparut un nouveau visage
Ce maître avait un livre en main
Écrit dans un autre langage
Quand il eut finit de parler
Il se fit un sombre silence
Car sa voix venait d’exiler
De ces bancs la voix de la France

(Dernier refrain) Alors un enfant se levant
Lui dit : la France est notre mère
Vos soldats ont tué mon père
Je n’apprendrai pas l’allemand !

À propos

Auteur : Villemer et Delormel - Robert Planquette
Date : 1890

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Sperà

Auteur : Jean-Charles Papi

Date : 2020

La vidéo de référence est une reprise par un jeune chanteur russe enregistrée en août 2020 depuis la Sibérie, juste avant qu’il ne s’installe en Corse pour poursuivre ses études.

Traduction :

1 – Espérer Pour le pauvre qui pleure seul dans sa maison
Et celle qui se plaint d’avoir perdu un fils
Pour celui qui s’avance tout seul dans la pénombre
Et celle qui à genoux prie pour le plus grand nombre.
Je veux chanter cet air pour qu’il ne soit plus seul
Faire chanter l’univers pour cette fille en deuil
Faire jouer les violons des forêts solennelles
Trembler les mandolines, clochettes éternelles.

(Refrain) Espérer au milieu des tempêtes et des calamités
Espérer c’est tout ce qui nous reste quand tout s’en est allé
Espérer, allumer une chandelle dans notre obscurité
Espérer, pour la hausser plus fière en toi l’humanité.

2 – Pour celui qui enfièvre de pensées négatives
Et celle qui guérit des milliers de malheurs
Pour celui qui maintenant croit changer ce monde vain
Et celle qui aujourd’hui se soucie du monde entier.
Je veux chanter plus fort qu’au fond de l’océan
Faire jouer les guitares et ces luths anciens
Donner souffle aux mille vents dans les flûtes humaines
Pour retrouver l’instinct de nous prendre la main..

Lire la suite »

Grève illimitée

Mai-juin 1968. A l’explosion sociale que connaît cette période, s’y ajoute un besoin ardent de liberté, comme pour en chasser le vieux monde. Sans doute, la suite n’a pas été à la hauteur de toutes les espérances.

Cependant, en matière de chansons, ces deux mois furent très prolifiques.

Voici une chanson écrite en juin 1968, paroles et musiques de Dominique Grange.

Lire la suite »

Monsieur de La Palisse

Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :

Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie

Mais au seizième siècle, le s et le f s’écrivent presque identiquement, et une transcription du chant transforma le dernier vers en "Il serait encore en vie", créant ainsi la première lapalissade.
Au XVIIIe siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle.
L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.

Lire la suite »

La Bourguignonne (Joyeux enfants de la Bourgogne)

« Joyeux Enfants de la Bourgogne » est un chant traditionnel français qui célèbre la région de Bourgogne, située dans l’est de la France. La chanson est empreinte d’un sentiment de fierté et d’appartenance à cette belle région viticole et culturelle.

Les paroles de « Joyeux Enfants de la Bourgogne » mettent en avant les atouts de la Bourgogne : ses paysages pittoresques, son vin renommé et son patrimoine culturel. La chanson célèbre la joie de vivre et la convivialité qui règnent en Bourgogne, invitant les gens à se réjouir et à partager des moments de bonheur et de fraternité.

« Joyeux Enfants de la Bourgogne » est souvent interprétée avec entrain et enthousiasme lors de rassemblements festifs et de manifestations culturelles en Bourgogne. Elle incite à la danse et à la célébration, créant une ambiance de joie et de camaraderie.

La chanson est un hommage à la région de Bourgogne et à son mode de vie chaleureux. Elle évoque l’amour des Bourguignons pour leur terre, leurs traditions et leur patrimoine. Elle véhicule l’image d’une Bourgogne accueillante, où l’on sait profiter des plaisirs simples de la vie.

Aujourd’hui, « Joyeux Enfants de la Bourgogne » est un symbole de l’identité bourguignonne, rappelant les richesses culturelles et viticoles de la région. Elle invite les gens à découvrir et à apprécier les charmes de la Bourgogne et à célébrer la vie avec enthousiasme et gaieté.

<ins>Autre version : </ins>

3 – Ma femme est aimable
Et sur ses appas,
Quand je sors de table,
Je ne m’endors pas.
Mon humeur est bonne
Lorsque je suis plein
Et ma Bourguignonne
Jamais ne se plaint.

4 – Madère et Champagne
Approchez un peu.
Et vous, crus d’Espagne
Malgré tout votre feu.
L’ami de l’ivrogne
Réclame ses droits,
Devant la Bourgogne,
Saluez trois fois.

5 – Puisque tout succombe
Un jour je mourrai
Jusque dans ma tombe
Pourtant je boirai
Je veux dans la terre
Au pied de mon corps
Qu’on mette mon verre
Rempli jusqu’au bord.

Lire la suite »

Nos derniers articles