Paroles de

Mon âme se repose en paix

Paroles de

Mon âme se repose en paix

Écouter sur :

(Refrain) Mon âme se repose en paix sur Dieu seul.
De lui, vient mon salut.
Oui, sur Dieu seul mon âme se repose,
Se repose en paix.

1 – En Dieu seul, le repos pour mon âme,
Lui seul mon rocher, mon salut.

2 – En Dieu seul, repose-toi, ô mon âme,
De lui vient mon espoir.

3 – En Dieu, mon salut et ma gloire,
Le rocher de ma force.

 

À propos

Chant de la communauté de Taizé.

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O weh, adje

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 107

Collecté à Gebweiler et Wildenstein en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Gens du pays

Gens du pays est une chanson écrite par Gilles Vigneault, sur une musique co-composée avec Gaston Rochon, créée le 24 juin 1975 sur le mont Royal à Montréal pour la Fête nationale du Québec. Considérée comme l’hymne de facto du Québec, elle est devenue indissociable de la fierté québécoise et accompagne aussi les anniversaires personnels en remplaçant Happy Birthday.

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Lille OSC notre fierté

Lille OSC notre fierté est un chant de supporters du LOSC Lille, club de football professionnel fondé en 1944 dans la métropole lilloise. Refrain scandé en tribune, il illustre la tradition des chants collectifs anonymes qui animent les stades du football français.

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Partant pour la Syrie

Auteurs : Hortense de Beauharnais (musique), Comte Alexandre de Laborde (paroles).

Hymne officiel du Second Empire.

Partant pour la Syrie, traditionnellement daté de 1807, est un exemple classique des chansons ou romances évoquant l’esprit du Moyen Age et de ses troubadours, genre qui fleurit sous le Premier Empire. La mélodie fut initialement attribuée à Hortense de Beauharnais, belle-fille de Napoléon. Puis le musicologue Arthur Pougin désigna, comme étant l’auteur véritable de la mélodie, un certain Louis-François-Philippe Drouet (1792-1855), flûtiste à la cour de Louis roi de Hollande.

Les paroles furent écrites par le Comte Alexandre de Laborde (1774-1842), archéologue. De récentes découvertes expliquent la dés-attribution par Pougin, par son opposition au Second Empire, et confirment Hortense comme étant l’auteur de la musique de Partant pour la Syrie composée à Malmaison " pendant que [sa] mère jouait au tric-trac’ (Mémoires, vol. 3, p. 119).

Le poème raconte l’histoire d’un croisé, Dunois, qui prie la vierge Marie de le bénir avant son départ à la croisade en Syrie. Victorieux, Dunois est récompensé par son seigneur, qui lui accorde la main de sa fille Isabelle. L’histoire utilise le personnage célèbre du Comte de Dunois, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc. Cependant le " vrai " Dunois n’alla jamais en Syrie et n’épousa pas la fille de son seigneur. Considéré comme séditieux sous la Restauration ce chant fut un cri de ralliement des bonapartistes durant les heures sombres d’avant le Second Empire.

Partant pour la Syrie connut un immense succès populaire sous le Premier Empire mais également pendant la Restauration puis le Second Empire. Louise Cochelet, lectrice de la reine Hortense, écrivit dans ses mémoires (vol. 1, p. 46-47) que la romance Le beau Dunois " fut tant chantée que les orgues de Barbarie la répétaient sans cesse dans les rues, dans les promenades, en tous lieux. Enfin on en était poursuivi à tel point que, quoique l’air de cette romance soit charmant, on finissait par en être fatigué. " Cette popularité ne devait pas diminuer. Pendant les décennies suivantes cette romance devait être connaître de nombreux arrangements pour différents instruments, par des compositeurs tels que Bochsa ou Dussek. Un ensemble de variations a même été édité pour le flageolet ! La mélodie de la reine Hortense roman connût son apogée sous le Second Empire, en devenant une sorte de deuxième " hymne national " de l’Empire, joué à presque chacune des cérémonies officielles. Bien qu’encore chantée par l’armée française, la romance de la reine Hortense est aujourd’hui complètement oubliée.

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