Paroles de

Lille OSC notre fierté

Paroles de

Lille OSC notre fierté

Écouter sur :

La la la la la la, (bis)
Lille O.S.C.,

Notre fierté !

À propos

Lille OSC notre fierté est un chant de supporters du LOSC Lille, club de football professionnel fondé en 1944 dans la métropole lilloise. Refrain scandé en tribune, il illustre la tradition des chants collectifs anonymes qui animent les stades du football français.

Histoire

Le LOSC Lille — dont l’ancien nom officiel, Lille Olympique Sporting Club, donne l’acronyme OSC — est issu de la fusion, en 1944, du Sporting Club Fivois et de l’Olympique Lillois. Installé au cœur des Hauts-de-France, le club compte parmi les plus titrés du football français, avec notamment quatre titres de champion de France (1946, 1954, 2011 et 2021) et plusieurs Coupes de France.

Comme dans la plupart des grands clubs européens, les supporters lillois — surnommés les Dogues — ont développé au fil des décennies un répertoire de chants de stade propres à leur tribune. Ces créations collectives et anonymes naissent spontanément dans les virages, se transmettent de saison en saison et constituent une forme vivante de patrimoine populaire urbain.

« Lille OSC notre fierté » appartient à ce corpus de chants de supporters. Sa structure volontairement simple — un refrain en la la la suivi du cri de ralliement — est caractéristique des chants de stade conçus pour être repris en masse, sans apprentissage préalable. L’identité du compositeur est inconnue : il s’agit d’une œuvre collective, née dans les tribunes du stade lillois.

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Die Liebesprobe

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 153-155

Collecté à Storckensohn en 1937, mais date du 15è siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Le Temps des Cerises

Ecrit en 1866 par Jean Baptiste Clément, le chant fut popularisé durant la Commune en 1871. Pour subvenir aux besoins des familles des chanteurs sont envoyés par Clement (alors maire de Montmartre) allez quêter de rue en rue, c’est ainsi que retentissent sur toutes les barricades les mots d’amour du "Temps de cerises". Clément dédiera sa chanson à "la vaillante citoyenne Louise, ambulancière" rencontrée durant la Commune. (Source: Chansons pour rire et pour pleurer – R. de Laval – 1996). Cette deuxième version, dédicacée à Louise Michel, eut un succès considérable. Jean-Baptiste Clément est aussi l’auteur de "La Semaine Sanglante".

A propos de la variante : tous les recueils publiés par Jean Baptiste Clément, de son vivant, portent (aux vers 1 et 6) : « Quand nous en serons au temps des cerises », et jamais « Quand nous chanterons le temps des cerises ». Dans l’esprit du chansonnier, le passage de ce « Quand nous en serons » au « Quand vous en serez » de la troisième strophe servait à structurer le texte. Il est probable que « Quand nous chanterons le temps… » soit apparu d’abord au sixième vers, sous l’influence du verbe « sifflera » utilisé au vers 7, et qu’il se soit ensuite installé dans l’incipit. Tout semble indiquer que Jean Baptiste Clément n’a jamais eu connaissance de cette variante, laquelle fut sans doute inventée, avant ou après la mort du chansonnier, par l’un des nombreux interprètes oubliés du Temps des cerises. (Source Wikipédia)

Lire la suite »

Amistat

Chants collecté dans le carnet du groupe Los de Laruntz en vallée d’Aussau et célébrant l’amitié (amistat).

Lire la suite »

Magnificat (latin)

Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, 1, 46-56.

Inspiré du cantique d’Hanna, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), il souligne le lien profond entre l’Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien).

« Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il fait partie des liturgies romaine (pour l’office du soir, les Vêpres) et byzantine (aux matines, c’est le seul cantique biblique toujours psalmodié dans le cadre de l’ode qui s’y réfère au sein du canon), et a inspiré de nombreuses œuvres musicales. Chez les protestants, seule l’Église anglicane utilise ce chant, de manière quotidienne, pour le culte du soir, usage préservé du passé catholique.

Dans la liturgie catholique en latin, le Magnificat est chanté lors du service de vêpres, c’est-à-dire l’après-midi. Il est alors associé à plusieurs psaumes.

Mon âme exalte le Seigneur,

Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

Il s’est penché sur son humble servante ;

désormais tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles :

Saint est son nom !

Son amour s’étend d’âge en âge

sur ceux qui le craignent.

Déployant la force de son bras,

il disperse les superbes.

Il renverse les puissants de leurs trônes,

il élève les humbles.

Il comble de biens les affamés,

renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël, son serviteur ;

il se souvient de son amour,

De la promesse faite à nos pères,

en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.

Gloire au Père, et au Fils,

et au Saint-Esprit,

Maintenant et à jamais,

dans les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

Lire la suite »

Bi de Büre

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 187.

Collecté à Wingersheim en 1916 (Version A), à Obermodern en 1850 (d’après un chant à danser, Version B) .

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Nos derniers articles