Paroles de

Stieg m’r nuff uff die Bari

Paroles de

Stieg m’r nuff uff die Bari

Écouter sur :

1 – Stieg m’r nuff uff die Bari
Stief m’r nuff uff die Heh
Do unta do lian mr
Àll Leid un àll Weh
Jodler : hola di ho di ho li ho di ho li ho di ho o,
hola di ho di ho li ho ho la die ho di ho li ho

2 – Un die Bachler wo renne
Üss gacher Heh
Ém Wàld seht m’r sprenge
O dreimol a Reh
Jodler

3 – Bi de Felse un Kléffte
Un gàr uff d’r Heh
Wàchse harzigi Bliemler
Kä scheeneri gétt’s meh.
Jodler

4 – Stieg m’r nuff fér ze treime
Bis nuff uff die Heh
Wie glétzrigi Starne
Leicht’s unte ém See
Jodler

5 – Un wie scheen ésch die Üssicht
Éwer’s Heimettàl
Do owe do griessi di
Vill toisig mol
Jodler

À propos

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 73
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Ul labousig er c’hoad

Ul Labousig er C’hoad est un chant traditionnel originaire de Bretagne, plus précisément du pays Bigouden en Cornouaille.C’est un air ancien, probablement né au XIXᵉ siècle, qui s’est transmis principalement par voie orale. Le titre « Ul Labousig er C’hoad » signifie en breton « Un petit oiseau dans le bois ». Le texte raconte qu’un petit oiseau vient chaque matin se poser sur l’épaule d’une jeune fille pour lui donner des conseils avisés sur son mariage. À travers cette image le chant délivre ainsi un message moral de prudence dans le choix d’un époux et d’attachement à la vertu. Souvent interprété a cappella, il pouvait être entonné par une chanteuse ou un chanteur principal tandis que chaque vers était repris en chœur par l’assemblée – une forme de chant à répondre typique de la tradition bretonne. Ce mode d’interprétation participatif facilitait la transmission orale et invitait chacun à reprendre le refrain ou la fin des vers. On imagine aisément mères et grands-mères le chanter aux plus jeunes lors des veillées, car à travers son histoire il transmet des conseils et des valeurs destinés à guider la jeunesse.

Traduction :

1. Un petit oiseau dans le bois aux ailes jaunes descend tous les matins sur le revers de mon manteau

2. Et il me dit bien des choses si j’acceptais de les croire si tu te maries cette année n’épouse pas un veuf

3. Car le cœur d’un veuf est triste nuit et jour le cœur d’un jeune homme est joyeux et gai

4. Viens avec moi jeune fille à bord de mon navire et nous serons riches en or et en argent

5. Mon père et ma mère ne seraient pas contents, si j’allais avec vous à bord de votre bâtiment

6. Votre père et votre mère resteront à la maison et nous irons tous les deux en Angleterre

7. Je préfère, jeune homme, me jeter à la mer, que de perdre mon honneur avec vous

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S’letschte G’richt

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 121-123

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Waldeslust

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 274.

Collecté à Limersheim en 1909 (mélodie), et à Colmar en 1897 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Rue des trois matelots

paroles et musique: Jean Francois Esmelin

De tout temps, Nantes a été le théâtre d’incroyables histoires.

Nantes qualifiée d’anti-chambre des mauvais garçons avant la Seconde Guerre mondiale a longtemps eu une réputation sulfureuse

Du côté du fameux quai de la Fosse, quai de tous les fantasmes et de toutes les aventures, quai des départs et des arrivées des marins.

A cette époque Nantes comptait quelque dix-huit maisons de tolérance.

Dans un quartier circonscrit à trois venelles mystérieuses donnant sur le quai de la Fosse :

La rue des Marins, la rue des Trois-Matelots et la rue d’Ancin.

Les maisons closes avaient pour nom «À l’Aéroplane», «Le Cyrano», «La Demi-Lune», «La Girondine», «le Vert Galant», «l’Abbaye» ou encore «La Patte de Chat».

Toutes ces enseignes lumineuses ont fini par s’éteindre une par une après la loi dite loi Marthe Richard en avril 1946.

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