Paroles de

Allez les marins

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Allez les marins

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Paroles « Allez les marins »

(Refrain) Allez, les marins, encor’ un p’tit verre
Un’ dernier’ liqueur
Avant le départ
Allez les marins, encor’ un p’tit air
Un’ dernier’ chanson
Pour chasser l’cafard

1 – Laissons les copains, il nous faut partir
Une fois encor’ larguer les aussières
Pour l’irrésistible appel de la mer
On ne voit mêm’ pas ses enfants grandir
Si nous partageons souvent nos amours
Celui que l’on a pour la grande bleue
Commence à nous jouer de biens vilains tours
Et nos cœurs sont las de tous ces adieux.

2 – Toutes voil’s dehors navigue ô barreur
Les amur’s tendues sous les vents du nord
Monter la coupée, c’est un dur labeur
Lorsque sont éteints tous les feux du bord
Ils ne savent pas que nos cœurs sont lourds
D’avoir trop vécu hors de leur pays
Souffrez Dieux des mers et doux alcyons
Que tous nos regrets se noient dans l’oubli.

3 – On a bien du mal à faire quatre pas
Sur cette jetée qui conduit au Vieux
Pour un rendez-vous avec le grand mât
Lui qui est à bord le maître après Dieu
La tempêt’ ce soir souffle dans les bars
La gueul’ dans le vent, force dix beaufort
Debout les vigies dans les sémaphores
C’est mon tour de veill’ pour le dernier quart.

4 – Le bateau à quai qui gîte à bâbord
Si je ne suis pas trahi par mes yeux
On a oublié pour lui les accores
Qui donn’nt au navire un profil gracieux
S’il faut écoper, ouvrons les sabords
Laissons à la terre tout’s ses dévotions
Neptune est plus grand que les dieux du port
Berce-toi Bacchus au chant des tritons.

À propos

L’auteur compositeur de "Allez les marins" est Freddie Breizirland.

 

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Das neue gute Jahr

A partir de « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 218

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Saint Nazaire

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Passant par Paris

"Passant par Paris", il s’agit ici d’une vieille complainte de matelots antérieure à la Révolution.

Connue surtout dans la marine en bois des siècles passés, elle ne fit la conquête de Paris qu’en 1870, lorsque les Prussiens, après leur victoire sur l’armee de Napoléon III, vinrent assiéger la capitale Française le 18 septembre 1870.

Car c’etait alors des marins qui servaient les canons dans les forts qui entouraient Paris. Ils apporterent cette chanson à virer au cabestan.

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