Paroles de

Der Postillon

Paroles de

Der Postillon

Écouter sur :

Version A

1 – Ich bin der Postillon aus dem Schweizerland,
Ich bin gar oft gefahren von Lande zu Land.
Wohlauf ! So fahr’n wir allezeit, wir kreuzfidele Leut.
Und wer mit uns will fahren, hat immer seine Zeit.
Wer da will, wer da mag,
Steig heraus aus dem Haus,
Und vor jeder Poststation
Blas ich tapfer in mein Horn.

Collecté à Sundhausen en 1865

Version B

2 – Ich bin der Postillon aus dem Frankenland,
Bin oft gefahren von Land zu Land.
So fahr’n wir allezeit, wir kreuzfidele Leut.
Wenn einer mit will fahren, so sind wir stets bereit.
Wer da mag, der es sag’ !
Komm heraus aus dem Haus !
Und vor jeder Poststation
Blas ich tapfer in mein Horn.

Collecté à Wilwisheim en 1892

Dann folgte gewöhnlich ein Abschiedslied, das im Chor gesungen wurde, z.B. :

3 – Muss ich denn, muss ich denn
Zum Städtele hinaus,
Städtele hinaus,
Und du, mein Schatz, bleibst hier.
Kann ich auch nit alleweil bei dir sein,
Hab ich doch mein Freud an dir.
Wenn ich komm, wenn ich komm,
Wenn ich wiedrum komm,
Wiedrum komm,
Kehr ich ein, mein Schatz, bei dir.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 263.

Note DM : voir également « müess i jetz » « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 165-166

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Cœur de Jésus

Le Père Sevin composa ce chant comme un commentaire de la Prière scoute "Seigneur Jésus,
Apprenez-nous à être généreux…" et intitula aussi ce chant "Cœur de Jésus, notre Chef, notre frère" : Prière du Scout !

Lire la suite »

Au feu les pompiers

La comptine " Au feu les pompiers " est tout simplement un moyen de rappeler les bons réflexes, ou de les apprendre aux petits enfants. Quand une maison brûle, il faut appeler les pompiers bien sûr ! D’ailleurs, les soldats du feu sont toujours les premiers héros des enfants.

Jusqu’en 14-18, il s’agissait de la personne qui suivait les troupes en campagne (militaire) pour leur vendre boisson et nourriture. Son emploi de " personne qui tient une cantine " est également sorti d’usage. C’est dans ce souci de modernisation que l’on rencontre désormais " cuisinière " et " cuisinier " dans les versions plus récentes. Quant au " v’la ", il a été carrément supprimé pour donner " au feu, les pompiers, la maison qui brûle ", ce qui n’est pas très heureux du point de vue syntaxique.

Source : www.hugolescargot.com

 

Lire la suite »

Прекрасное далëко

Sur des vers de Iouri Entin et une musique d’Evgeny Krylatov cette chanson est la principale du téléfilm pour enfants "L’invité du futur" (URSS 1985). Krilatov disait de cette chanson : "c’est un appel, une prière, un plaidoyer pour les enfants, afin qu’ils vivent mieux que nous". Reprise par le "Grand Chœur d’Enfants" elle est toujours considérée comme la chanson pour enfants la plus touchante de l’URSS. Traduction : La beauté est loin J’entends une voix qui vient d’un bel endroit lointain, Une voix dans la rosée argentée du matin. J’entends la voix, et la route qui m’appelle Me fait tourner la tête comme un manège d’enfant. Un bel endroit lointain, Ne sois pas cruel avec moi, Ne sois pas cruel avec moi, Ne sois pas cruel De la source pure Vers un bel endroit lointain, Dans un endroit magnifique et lointain Je commence mon voyage J’entends une voix qui vient d’un bel endroit lointain, m’appelant vers des terres merveilleuses, J’entends une voix, une voix qui me demande sévèrement : Qu’ai-je fait aujourd’hui pour demain ? Une belle voix lointaine, Ne sois pas cruel avec moi, Ne sois pas cruel avec moi, Ne sois pas cruel avec moi De la source pure Vers un bel endroit lointain, Dans un endroit magnifique et lointain Je commence mon voyage Je jure d’être plus propre et plus gentil, Je ne laisserai jamais un ami dans le besoin. Quand j’entendrai une voix, je suivrai l’appel Sur une route où il n’y a pas de trace Une belle chose loin d’ici, Ne sois pas cruel avec moi Ne sois pas cruel avec moi, Ne sois pas cruel De la source pure Vers un bel endroit lointain, Dans un endroit magnifique et lointain Je commence mon voyage

Lire la suite »

Ikusten duzu goizean

Traduction
1 – Vous voyez le matin,
Quand le jour se lève,
Au sommet d’une colline,
Une maisonnette à façade blanche
Au milieu de 4 grands chênes,
Un chien blanc à la porte,
Une petite fontaine à côté :
Là je vis en paix.

2 – Bien que ce ne soit pas le château,
J’aime mon lieu de naissance
Choisi par les pères de mes pères :
Hors de la maison, il me semble
Que je suis perdu quelque part :
Comme je naquis là,
Là je quitterai le monde,
Si je ne perds pas la raison.

3 – A la maison, je possède
Aiguillons, pioches, charrues,
Jougs et courroies.
J’ai encore des grains de l’an dernier,
Tous les coins en sont pleins :
Si, comme l’an passé,
La nouvelle donne,
La faim ne nous tuera pas.

4 – Trois vaches pour le champ
Les mamelles gonflées de lait,
Veaux et bouvillons,
Deux grands bœufs, front blanc,
Dos noir, grandes cornes ;
Moutons, tendres agneaux,
Des chèvres et des brebis,
Tous m’appartiennent.

5 – Il n’y a pas dans le monde d’homme
Ni roi, ni prince,
qui soit aussi heureux que moi :
J’ai [une] femme, j’ai [un] fils
J’ai aussi [une] fille.
Bonne santé d’une part,
Assez de fortune d’autre part,
Que me faut-il de plus ?

6 – De bonne heure au travail,
Quand arrive le soir,
Je suis le maître à table :
J’ai pris une bonne chrétienne
En prenant femme :
Ce n’est pas elle qui, un jour maigre,
Mettra par inadvertance
Un os de jambon dans la marmite.

7 – Mon fils Piarres,
Bien qu’encore jeune,
est un garçon éveillé ;
De bon matin aux pâturages,
Il conduit le troupeau.
En suivant ma voie,
Comme il semble le faire,
Il ne perdra pas la maison.

8 – Ma fille Kattalin,
Avec ses onze ans,
S’entend bien avec sa mère :
Elle a, comme elle, les yeux
Bleus comme le fond du ciel,
Je crois qu’avec le temps,
D’après [son] allure actuelle,
Elle fera une bonne maîtresse de maison.

9 – Nous ne devons pas sur terre,
Vivant bien chez nous,
Laisser l’ami dans la faim :
Le nécessiteux ne frappe jamais
A notre porte,
A moins qu’il y ait à table,
A l’heure du repas,
Une place entre nous.

10 – Ma femme Maria
N’est pas une grande dame,
Mais une femme pure :
Pour un baiser, j’ai chez moi
Tout ce dont j’ai besoin.
Je demande la grâce
Comme je l’ai commencée
De finir ma vie.

 

Lire la suite »

CANADA – Ô CANADA

Ô Canada est l’hymne national du Canada. La chanson a été originellement commissionnée par le lieutenant-gouverneur du Québec, Théodore Robitaille, pour la cérémonie de la Saint-Jean-Baptiste de 1880, jour de fête nationale des Canadiens français. Les paroles ont été écrites par Adolphe-Basile Routhier et la musique a été composée par Calixa Lavallée. En 1906, le chant a été traduit en anglais. Robert Stanley Weir, juge et poète amateur, a écrit en 1908 une version anglaise qui n’est pas une traduction littérale de la version originale en français.

La chanson, qui était l’origine un chant patriotique canadien-français, est devenue dans sa version anglaise de plus en plus connue au cours des décennies et s’est ensuite imposée comme un chant patriotique populaire chez les Canadiens anglais, durant la seconde moitié du XXe siècle, remplaçant alors The Maple Leaf Forever. La chanson est adoptée officiellement en 1980 comme hymne national du Canada, et ne reprend que le premier couplet et refrain des versions françaises et anglaises.

En anglais :

O Canada! Our home and native land!
True patriot love in all of us command.
With glowing hearts we see thee rise,
The True North strong and free!
From far and wide,
O Canada, we stand on guard for thee.
God keep our land glorious and free!
O Canada, we stand on guard for thee,
O Canada, we stand on guard for thee

Lire la suite »

Nos derniers articles